Imaginer le futur

12 Sep

Les listes de lectures font partie des bonnes résolutions de rentrée ou des programmes scolaires. Celles de romans dystopiques sont souvent les mêmes, on nous conseille 1984 (nouvelle fenêtre) de Georges Orwell ainsi que La ferme des animaux (nouvelle fenêtre), Le Meilleur des mondes (nouvelle fenêtre) d’Aldous Huxley ou encore Fahrenheit 451 (nouvelle fenêtre) de Ray Bradbury. Mais pourquoi ne pas se tourner vers d’autres lectures, plus récentes (romans ou bd), peut-être peu connues, mais dont les auteurs ont imaginé un monde fait de nouvelles règles, un monde avec de nouveaux paysages, des relations hommes/femmes qui ont évolué ou encore un monde où la nature a repris ses droits.

La dystopie – ou contre-utopie – est un genre fictionnel dépeignant une société imaginaire, dont l’organisation fait qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur (même si elle prône l’inverse). On présente la dystopie comme l’inverse de l’utopie car, au lieu de présenter un monde parfait, elle propose le pire qu’il soit et entend mettre le lecteur en garde contre de tels débordements (extrait de la définition donnée sur le site Babelio)

Les Romans

Vox - dalcherUn futur où les femmes n’ont pas le droit de parler. Ou plutôt si, mais elles sont limitées à cent mots par jour. Si elles dépassent ce quota, elles sont punies. Les femmes de n’importe quel âge, de leur naissance à leur mort. Ce roman, outre son intrigue principale, pose la question d’une société dirigée uniquement par des hommes, de l’éducation des enfants en fonction de leur sexe et de l’effet de groupe qui empêche les uns de se révolter et autorise les autres à cautionner les pires atrocités. Une idée originale qui rend la lecture divertissante et qui permet de réfléchir sur l’évolution de la société.

L'eliteDe nombreuses guerres à répétition ont détruit le monde que nous connaissons. La population vit dans ce qu’on appelle « La Communauté Unifiée » composée de plusieurs colonies qui tentent de reconstruire un monde vivable. Chaque année, à la façon du roman Hunger Games (nouvelle fenêtre) de Suzanne Collins des adolescents sont sélectionnés pour passer « Le Test », celui qui leur permettra d’accéder à l’université et de participer à l’amélioration du monde. Personne ne sait en quoi consiste ce test, personne n’est revenu pour en parler, aucun des gagnants précédents ne se souvient…Un premier tome qui se lit d’une traite et qui donne envie de lire les autres. Une bonne transition entre les romans jeunesses et les romans adultes, pour tous ceux qui aiment les romans d’anticipation.

La déclaration« Angleterre, 2140. Les adultes peuvent choisir de ne plus mourir s’ils renoncent à faire des enfants. Anna vit depuis presque toujours au Foyer de Grange Hal un pensionnat pour les Surplus, des enfants qui n’auraient pas dû naître, des enfants dont les parents ont défié la loi en les mettant au monde. Anna n’a plus de parents désormais. Confinée dans l’enceinte du pensionnat, elle travaille très dur, pour effacer leur faute. Anna a tout oublié de son passé. Jusqu’au jour où arrive un jeune garçon qui semble la connaître. Mais qui est ce Peter ? Pourquoi ne la laisse-t-il pas tranquille ? Et pourquoi elle, Anna, se sent-elle soudain si troublée ? A travers l’incroyable histoire d’Anna, et au fil de son carnet, son seul confident, un roman bouleversant sur la vitalité de l’adolescence. » Résumé du site Babelio

transparence dugain« À la fin des années 2060, la présidente française de Transparence, une société du numérique implantée en terre sauvage d’Islande, est accusée par la police locale d’avoir orchestré son propre assassinat. Or au même moment, son entreprise s’apprête à commercialiser le programme Endless, un projet révolutionnaire sur l’immortalité, qui consiste à transplanter l’âme humaine dans une enveloppe corporelle artificielle. Alors que la planète est gravement menacée par le réchauffement climatique, cette petite start-up qui est sur le point de prendre le contrôle du secteur numérique pourra-t-elle sauver l’humanité ? » Résumé du site Babelio.

Retrouvez-le également en version téléchargeable (nouvelle fenêtre) sur le site de la Médiathèque.

Le passeurRoman sorti en 1993 en Amérique et en 1994 en France, il est composé de quatre tomes : Le Passeur, L’Élue, Messager et Le Fils, dernier tome de la série sorti en 2014. Étudié dans certaines écoles, ce roman nous pousse à s’interroger. Jonas vit dans un monde sans émotions, sans conscience, sans souvenirs. Il n’y a ni douleur ni peine mais pas d’amour non plus. Chaque enfant se voit attribuer un rôle lors de ses douze ans. Jonas reçoit le plus important : le rôle de Receveur. Il sera gardien de la mémoire et des connaissances transmises par Le Passeur.

Une adaptation a été réalisée en 2014 par Phillip Noyce : The Giver.

D’autres idées de lecture :

Les bandes-dessinées

after deathDans un monde détruit par l’accumulation d’éléments néfastes, quelques milliers d’hommes et de femmes vivent dans un « refuge » au-dessus des nuages. Ce refuge leur procure un traitement qui leur permet de vivre éternellement, par cycle, en améliorant leur vie à chaque cycle. Jonah Cooke intègre de nouvelles fonctions pour quelques cycles : il doit écouter les bruits qui viennent « d’en bas » là où jadis l’humanité habitait, sous ces nuages aux couleurs étranges. Face à ce nouveau monde façonné par l’homme, Jonah se souvient de son passé et de sa vie sur Terre.  Scott Snyder dresse un scénario futuriste d’un homme en quête de soi-même et Jeff Lemire illustre ce nouveau monde avec des couleurs surnaturelles qui ne manquent pas de nous émerveiller.

Un récit de science-fiction où l’écologie est au centre de l’histoire. Des gens meurent sans explication, les animaux ont un comportement étrange…et si les arbres communiquaient entre eux et détenaient les secrets de l’univers ?

TERLes éditions Daniel Maghen ont un don pour publier des ouvrages aux illustrations envoûtantes. Patrick Prugne avec Iroquois (nouvelle fenêtre), Emmanuel Lepage avec La Lune est blanche (nouvelle fenêtre) ou encore Benjamin Lacombe avec Curiosités nous ont fait rêver avec leurs romans graphiques qu’on pourrait contempler pendant des heures. Avec TER, c’est la même chose, la couverture nous donne envie de le feuilleter et l’histoire nous transporte dans un monde futuriste où la population vit sur une terre qui n’est plus la Terre. Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, car les réponses sur ce nouveau monde se trouvent sous leurs pieds.

KanopéEn 2137 seul une partie de l’Amazonie reste végétalisée et habitée par des espèces animales et humaines qui ont résisté à la radioactivité. Deux mondes s’opposent : la civilisation des villes avec le personnage de Jean qui se retrouvent dans la jungle pour fuir les autorités, et le monde sauvage avec Kanopé qui vit seule dans la jungle. Entre une histoire d’amour et une fable écologique, cette BD tout en légèreté nous questionne sur le monde de demain.

transperceneige extinctionsLe préquel de le bande-dessinée culte des années 80 de Jean-Marc Rochette et Jacques Lob, adaptée au cinéma en 2013 par Bong Joon-Ho (nouvelle fenêtre), palme d’or 2019 pour son film Parasite. Si vous ne connaissez pas Transperceneige (nouvelle fenêtre), c’est l’histoire d’un train, conçu pour tourner indéfiniment autour de la Terre sans s’arrêter. En effet la Terre évolue dans un perpétuel hiver où tout est gelé, excluant toute forme de vie. Les seuls survivants sont à bord de ce train, divisé en compartiments distincts, laissant les plus pauvres à l’arrière.

Le préquel « Transperceneige – extinction » revient sur l’avant. Qui a conçu ce train ? Pourquoi ? Qui peut y monter ?

Nouveau monde, nouvelles technologies, nouvelle génération : les 50/50. Ils vivent à moitié dans le réel, à moitié dans le virtuel. Ils sont les cobayes de l’expérience d’un monde totalement virtuel, où tout est possible.

D’autres idées de lecture dystopiques :

Dans toutes ces histoires d’anticipation, les auteurs imaginent un monde dévasté. Un monde où la nature n’existe plus, où les animaux sont rares et où seule une infime partie de l’humanité a survécu. Ou alors ce sont des histoires de sociétés totalement réformées où les libertés sont réduites et les gens n’ont plus de libre-arbitre. Je n’ai pas encore eu l’occasion de lire un roman de science-fiction qui présenterait une société meilleure ou un monde plus sain. Sommes-nous trop défaitistes ? Ou réalistes ?

Publicités

C’est la rentrée !

2 Sep

Et oui, nous voici déjà en septembre, mois de toutes les rentrées : scolaire, universitaire, judiciaire, parlementaire, sportive, politique, culturelle et… littéraire. En ce domaine, 2019 s’annonce riche : découvertes de primo-romanciers, agréables continuités avec les second livres des petits nouveaux des années précédentes ou valeurs sûres des ténors de la littérature dont les derniers romans sont attendus avec impatience et confiance. Voici donc un petit tour d’horizon de ce qui nous attend en cette rentrée…

La rentrée littéraire 2019 en six questions

  • Quand  ? Entre la mi-août et la fin octobre
  • Combien ? 524 romans, dont 336 romans français et 188 étrangers
  • Quoi ? Des thématiques assez sombres et très contemporaines… Outre les incontournables histoires de familles qui offrent leur lot de noirceurs, avec viols et enfances meurtries, on pourra lire des romans où il est question de femmes dans la société du XXIe, de cybersécurité, d’enfermement, d’exils, de migrants, d’écologie et de questions environnementales, de politique de Brexit, de terrorisme et de djihadisme.
  • Comment ? une production plus resserrée. « Moins et mieux » selon le directeur général de Stock. « Moins publier pour avoir le choix de mieux défendre », entend-on en écho chez Flammarion.  Ainsi la production de cette année baisse  de -7,6% en nombres de titres par rapport à  2018. Pour les romans français, la baisse atteint -11,8%, avec une production passant de 381 à 336 titres.
  • Qui ? 82 primo romanciers, jeunes pousses de la littérature mais aussi de grands noms. Parmi les Français : Sorj Chalandon, Karine Tuil, Jean-Paul Dubois, Marie Darrieussecq, Jean-Philippe Toussaint, Olivier Adam, Amélie Nothomb, Patrick Deville, Lionel Duroy ou Luc Lang… Et dans les étrangers, Jonathan Coe, Siri Hustvedt, Edna O’brien, Joyce Carol Oates, Pete Fromm, et Audur Ava Olafsdottir…

Les particularités 2019

  • Une habitude sans laquelle la rentrée littéraire ne serait plus ce qu’elle est

Ainsi, l’auteur belge Amélie Nothomb, qui publie depuis 30 ans un roman à chaque rentrée littéraire, nous livre cette année une histoire à la 1ère personne racontant les dernières semaines de la vie du Christ intitulée Soif.

  • Un romancier oublié remis à l’honneur

Présenté par le New Yorker comme « Le Géant oublié de la littérature américaine », William Melvin Kelley (1937 –2017) était un romancier et auteur de nouvelles afro américain. Il était aussi professeur d’université. Son roman le plus connu est celui de ses débuts A Different Drummer, publié en 1962 et traduit cette année chez Delcourt littérature. Un autre tambour « pose de façon inédite (et incroyablement gonflée pour l’époque) la « question raciale ». Une histoire alternative, féroce et audacieuse, un roman choc, tant par sa qualité littéraire que par sa vision politique. »(extrait de la présentation de l’éditeur- nouvelle fenêtre)

  • Un roman du prix Nobel de littérature 2014

Belle cuvée pour cette rentrée avec la livraison du nouveau roman de Patrick Modiano qui revient avec Encre sympathique, sur lequel son éditeur, Gallimard, reste très énigmatique mais qui d’après ce que l’on peut lire ça ou là, serait « une enquête sur une disparition mystérieuse, non élucidée depuis des années », sujet modianesque s’il en est :

Trente ans après son passage dans l’agence Hutte, Jean Eyben réouvre le dossier qu’il avait gardé sur la disparition jamais élucidée de Noëlle Lefebvre. Il contient peu de choses. Son adresse 13, rue Vaugelas dans le 15e arrondissement, celle du Dancing de la Marine et celle des magasins Lancel, place de l’Opéra, où elle travaillait. Quelques noms… (extrait de l’article du Figaro, Que sait-on d’ »Encre sympathique », le nouveau Patrick Modiano annoncé pour octobre? – nouvelle fenêtre)
  • Des écrivains mis en abime

Cette année, on note un certain nombre d’ouvrages dont le narrateur ou le héros est un écrivain ou au minimum un familier des livres  :

♦ un romancier chez Lionel Duroy qui dans Nous étions nés pour être heureux semble entamer un étape de réconciliation dans l’histoire familiale qu’il déboulonne depuis Le chagrin,

♦un auteur quarantenaire que l’on suit depuis quelques romans  chez Olivier Adam mais qui est à présent en perte de vitesse dans Une partie de badmington,

une apprentie romancière dans Souvenirs de l’avenir de Siri Husdvedt (qui revient à la fiction après plusieurs publications d’essais),

une auteur en reconversion : partie conquérir Reykjavik et la littérature, elle va finalement se présenter à l’élection de reine de beauté dans Miss Irlande d’Audur Ava Olafsdottir,

♦un écrivain énigmatique après lequel court le narrateur de Chercher Kinski, 1er roman d’Arthur Terrier,

♦un romancier nostalgique dans un rôle d’accompagnant chez Morgan Sportès dans Si je t’oublie,

un écrivain maudit qui devient enquêteur aux côtés d’un historien chez Aurélien Bellanger dans Le continent de la douceur,

♦une libraire malade atteinte d’un cancer dans Une joie féroce de Sorj Chalandon,

des lecteurs anonymes  à l’honneur dans l’essai de Patrick Deville, L’étrange fraternité des lecteurs solidaires. 

  • Des exofictions

Ce terme barbare est né dans les années 2010 pour désigner un « genre littéraire qui crée des fictions à partir d’éléments du réel, mettant souvent en jeu des personnages célèbres » (source Actualitté -nouvelle fenêtre) : ainsi on pourra lire la vie de Frida Kahlo dans Rien n’est noir de Claire Berest, celle de Gaulle sous la plume de Georges-Marc Benamou dans Le général a disparu, de Marlon Brando pour Samuel Blumenfeld, ou de Debbie Harry par Julien Decoin…

Tendance littéraire oblige, écrivains et personnages sont ici encore au cœur des fictions avec notamment Giono, furioso  chez Emmanuelle Lambert, Zola dans Assassins ! par Jean-Paul Delfino (Héloïse d’Ormesson), Virginia (Woolf) chez Emmanuelle Favier, Christopher Marlowe pour Emmanuelle Pirotte dans D’innombrables soleils.

Du côté des personnages romanesques, ce sont Lolita, l’héroïne de Nabokov, dans le Journal de L. par Christophe Tison et Bartleby le scribe dans L’imitation de Bartleby, 1er roman de Julien Battesti qui ont la vedette.

  • De la couleur en bandeaux

Vous le remarquerez certainement, de nombreux éditeurs ont fait le choix de la couleur avec des bandeaux aux couleurs frappantes. Tendance pantone chez Grasset, crème chic et élégant chez Gallimard, fluo pour Flammarion, couleurs fortes pour Belfond, et bandeaux plus larges pour Le Seuil… L’idée, vous l’avez compris, est d’accrocher le regard du lecteur hésitant devant les piles de nouveautés.

  • Des auteurs en podcasts

Les booktubeurs ont lancé le mouvement avec leur chroniques en vidéo et les éditeurs investissent le terrain ! Flammarion ouvre le bal avec des podcasts (nouvelle fenêtre) mêlant lectures et interviews des dix auteurs de leur rentrée sur leur mini site évènementiel Rentrée littéraire.

Les envies des bibliothécaires

Après un rapide sondage, ils sont partants pour Une partie de Badmington avec Olivier Adam, un Jour de courage de Brigitte Giraud, Une joie féroce de Chalandon ou encore un Nouvel an de Julie Zeh.

On les verra aussi dévorer Un livre de martyrs américains de Joyce Carol Oates, Le moine de Moka de Dave Eggers, Civilizations de Laurent Binet , Les amazones de Jim Fergus, ou Le cœur de l’Angleterre de Jonathan Coe.

Ils pourront vous donner leurs avis sur Le bal des folles de Valérie Mas, Ceux qui partent de Jeanne Bénameur, La tentation de Luc Lang, Soif d’Amélie Nothomb…

En vous souhaitant une bonne rentrée et de belles lectures 🙂

Pour info : la plupart de ces titres seront prochainement disponibles à La Médiathèque (en version papier et/ou en ligne)

Pause estivale sur les blogs de La Médiathèque

13 Juil

Comme chaque année depuis leur création, les blogs de La Médiathèque sont en pause durant les mois d’été et les rédacteurs mettent leurs claviers au repos. 

Au cours de la saison 2018-2019, nous avons imaginé, écrit et publié plus de 300 articles, qui ont été lus par plus de 3 000 personnes chaque mois. C’est donc aujourd’hui l’occasion de vous remercier, vous lecteurs réguliers et/ou occasionnels, pour vos lectures, votre enthousiasme, votre curiosité, vos suggestions, vos likes, vos commentaires et vos partages de nos articles sur les réseaux.

Nous nous retrouverons à la rentrée, plein de nouvelles idées, de nouvelles rubriques et d’énergie pour une nouvelle saison. Nous vous souhaitons un merveilleux été, épanouissant, formateur, cinéphile, musical, patrimonial, littéraire et numérique !

Quels romans mettre dans vos valises pour l’été 2019 ?

8 Juil

Comme chaque année, le temps des grandes vacances revient et par la même occasion celui de choisir les lectures qui jalonneront vos farnientes estivaux, vos voyages ou randonnées ! Après Quels romans mettre dans vos valises en 2017 et en 2018, les bibliothécaires de La Médiathèque vous proposent pour vous guider une nouvelle fois une sélection de romans à glisser dans votre sac à main, à dos ou de plage.

 

La présentation de J’entends des regards que vous croyez muets aux éditions Verticales par Arnaud Cathrine.

 

L’avis d’Alex sur livresforfun sur overblog.com : «Le moins que l’on puisse dire est que Rue du Dragon couché est un polar totalement dépaysant à plus d’un titre». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

Les avis du Masque et la Plume sur France Inter : « Un livre sur le désœuvrement de la jeunesse dans l’Est de la France, écrit à coup de cliffhangers… et surtout extrêmement vivant et drôle !  » A écouter sur France Inter.

 

 

L’avis d’Isabelle sur le site de La Médiathèque de Levallois : « la magie de ce roman doit beaucoup à sa forme qui oscille entre recueil de nouvelles et roman choral […]». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de Lucie sur le blog Abracadabra books : « »Le roman sensuel et envoûtant de l’été… Si je devais faire une comparaison, je dirais que Cape May est un savoureux mélange de Gatsby le Magnifique et des Liaisons Dangereuses. » Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de FranBlan (77 ans) sur le site Critiques libres : « Une formidable comédie humaine à l’anglaise, ponctuée du légendaire flegme britannique ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

L’avis du blog Les livres de George : « j’ai adoré ce roman à la fois pour sa valeur romanesque voire feuilletonnesque, mais aussi pour cette réflexion à la fois sur la condition féminine et sur la lecture. Un grand roman donc, qui me donne très envie de découvrir d’autres romans de cette auteure.» Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de Brice Matthieussent dans l’émission John Fante, une soif de revanche (1909-1983) diffusée le 23/02/2019 sur France culture : « Un écrivain dont «  l’œuvre littéraire a été un décalque aussi fidèle de l’existence de l’auteur ». A écouter sur France Culture.

L’avis de Clémence Barbier dans Zonelivres.fr :« Qanaaq c’est une immersion dans l’immensité blanche du Groenland. Terre blanchâtre où le noir a sa place tant par l’ambiance que par les ressources exploitées. […]Vous rêvez de dépaysement ? Vous allez être servis ! ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis d’Alexandre Fillon dans l’Express.fr : « L’un des plus hauts sommets du roman anglais contemporain ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

 

L’avis d’Audrey du blog Cellardoor : « Je l’ai préféré au 1er des Rougon Macquart ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

L’avis de Télérama : « Ce roman donne raison à la magnifique chanson écrite par Bob Dylan et chantée par Joan Baez Diamonds and rust : la mémoire est faite de diamants et de rouille ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

 

L’avis de Christophe Alix sur Next.liberation.fr : « Une sorte de road-movie métaphysique au féminin dans l’immensité inquiétante de l’Alaska, qui revisite à sa manière grinçante le mythe de la «frontière» ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

L’avis de Philippe Leuckx sur La Cause littéraire.fr : « […]Aux qualités d’écriture, minutieuse, féconde, imaginative tout en étant très réaliste, s’ajoutent les vertus d’un regard ouvert à l’autre, quel qu’il soit : penser reste un combat, et penser juste, large, vrai, une mission. Un grand livre ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

L’avis de Bernard Henninger sur NooSFere.fr : « Les éditions de l’Atalante signent le retour au romanesque de Catherine Dufour avec un récit fantastique, au sens premier du terme, une plongée pleine d’appréhension dans un Paris vibrant de légendes, délaissant une modernité sinistrée pour un passé aux mystères aussi fascinants que vénéneux […] ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

L’avis de Victor Garcia sur L‘express.fr : « Avec Central Park, Guillaume Musso nous entraîne dans un thriller psychologique qui commence dans le mythique parc de New York. Alice et Gabriel ne se connaissent pas. Ils se réveillent pourtant sur un banc, menottés ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

L’avis de Serge Bressan sur La Grande Parade.com : « […] Avec la complicité de l’écrivain et historien Emmanuel Haymann, l’auteur déambule avec une appétence communicative dans des périodes où l’on croise Clovis, Charlemagne, où les Anglais parlaient français (ou presque !), où le français devient la langue de Molière, puis celle des médias… pour en arriver à ce français devenu la langue de l’immédiat[…]. Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

L’avis de la librairie La Procure en vidéo :

 

L’avis d’Anniemots sur son blog : « Pour résumer : à consommer sans modération, trilogie idéale à emporter dans ses bagages pendant les vacances ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de Caroline Broué sur France Culture à écouter : « Un roman où les arbres sont le centre du récit… ce n’est pas commun ! ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de Léon-Marc Levy sur La Cause Littéraire.fr : « Monsieur Toussaint Louverture continue à nous surprendre avec des œuvres oubliées et plus stupéfiantes les unes que les autres. Avec ce roman – est-ce un roman, un récit fictionnel ? – nous sommes dans le monde âpre et mâle de la boxe dans les années 1950. » Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de Christilla Pellé-Douël sur Psychologies.com : « Pour son premier roman, la britannique Rosie Walsh fait très fort : impossible de lâcher le livre avant de connaître la fin. Une super-romancière du psycho-thriller est née… Idéal pour occuper un long voyage ! » Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis des critiques du Masque et de la Plume sur France Inter : « Quatre ans après « Réparer les vivants », Maylis de Kerangal nous plonge une nouvelle fois dans un corps de métier et nous révèle toute sa technicité : « Un monde à portée de main » emmène le lecteur dans la vie d’une spécialiste du trompe-l’œil. Qu’ont pensé les critiques du Masque et la Plume de ce roman ?  » Lire la suite (nouvelle fenêtre).

L’avis d’Aifelle1 sur le blog Le goût des livres : « C’est la lecture parfaite pour les vacances, vous avez encore le temps de la glisser dans votre valise. Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis des Inrocks.com : « Féministe avant l’heure, charmant et so British même s’il se passe en Italie, Avril enchanté est non seulement la lecture idéale pour finir ce mois d’avril avec bonheur, mais aussi pour traverser tous les mois d’été à venir ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de NooSFere.fr : « Christina Dalcher nous offre avec Vox un roman dystopique glaçant, dans la veine de La Servante écarlate. Ici, pas de corps féminin asservi – mais des voix bâillonnées ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis d’Eve sur Carnetsdeweekends.fr : « L’auteur s’attarde sur la psychologie des personnages[…].Ce roman nous conduit ainsi à réfléchir à l’évolution de la condition des femmes depuis le début du XXème siècle et au poids de secrets de famille. Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

L’avis de Yan sur Encoredunoir.com  : « On se laisse vite entraîner dans ce roman qui oscille souvent entre la dure chronique sociale, le récit intime émouvant et par la grâce de l’écriture et de la description des lieux, le conte horrifique. » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

L’avis de Magali sur Fictionista.ch : « À lire si : Vous n’avez pas peur de vous décentrer et de remettre en question votre façon de penser. » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

L’avis de Yann sur Unwalkers.com : « un roman aussi vivant qu’émouvant, où les tragédies intimes servent de moteur aux protagonistes. A l’efficacité du récit viennent s’ajouter l’humour omniprésent et les splendides paysages du Montana, le tout contribuant à faire de Céline une très agréable lecture de ce début d’année. »Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

L’avis de Bookivore sur Critiques libres  : « Ce roman, excellemment bien écrit, se lit rapidement, il est court (trop), et il s’impose vraiment comme un vrai classique du genre. » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

 

L’avis de Jérémie sur Destination futur.fr : « Que vous aimiez Stephen King ou non, je vous recommande « Écriture, mémoires d’un métier» car ce livre est truffé de conseils sensés pour améliorer sa qualité d’écriture et mieux vivre ce métier. Peut-être ne serez-vous pas sensible à la première partie autobiographique comme je l’ai été, mais les autres parties sont vraiment riches d’enseignements et l’auteur s’appuie sur des exemples personnels concrets. » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Un grand merci à tous les chroniqueurs des blogs, sites, magazines dans lesquels j’ai pioché ces avis ainsi qu’aux bibliothécaires pour leur travail de sélection judicieux.

Bonne lecture de nos romans préférés de l’été 2019 !

Dernière séance de la saison 2018-2019 pour Premiers pas premières pages

2 Juil

L’été est arrivé et avec lui la chaleur et des envies de fraicheur ! Samedi 22 juin, une quinzaine de bébés attentifs et leurs parents ont assisté à la séance de fin d’année de Premiers pas premières pages : une séance très aquatique consacrée à la mer et aux poissons !

  • Santiano – Hugues Aufray  ♫
C’est un fameux trois-mâts, fin comme un oiseau
(Hisse et ho, Santiano)
Dix-huits noeuds, quatre cents tonneaux
Je suis fier d’y être matelot
Tiens bon la vague et tiens bon le vent
Hisse et ho, Santiano
Si dieu veut, toujours droit devant
(Nous irons jusqu’à San Francisco)

Ce matin-là, la plage est déserte. Seuls les cris des mouettes accompagnent les pas de Joé. Pour passer le temps, Petit matelot commence à plier des feuilles de papier pour en faire des bateaux. Un par un, il les met à l’eau et bientôt toute la mer est recouverte de petites voiles blanches…

 

  • Bateau sur l’eau
  • La baleine qui tourne qui vire

C’est la baleine qui tourne, qui vire
Comme un joli petit navire
Prenez garde à votre doigt
Ou la baleine le mangera
Prenez garde à votre doigt
Ou la baleine le mangera

C’est la baleine qui tourne, qui vire
Comme un joli petit navire
Prenez garde à la baleine
Elle va vous manger le doigt
Prenez garde à la baleine
Elle va vous manger le doigt

 

  • Les petits poissons dans l’eau
  • Un poisson au fond d’un étang

Un poisson au fond d’un étang
Qui faisait des bulles
Qui faisait des bulles
Un poisson au fond d’un étang
Qui faisait des bulles
Pour passer le temps

Un oiseau vint près de l’étang
Regarder les bulles
Regarder les bulles
Un oiseau vint près de l’étang
Regarder les bulles
Pour passer le temps
Que fais-tu joli poisson blanc ?…

Un aquarium comme une cour de récréation où s’expriment, sans retenu, la cruauté et la vanité.

 

 

  • Et on termine par la Comptine du poisson qui nage

À l’année prochaine !!!!

Merci à Fanélie B., Marie-Charlotte W. et Alvina C. pour la conception de la séance qui a permis la réalisation de cet article 🙂

 

%d blogueurs aiment cette page :