Des albums jeunesse qui mettent fin aux stéréotypes de genre

23 Jan

Les stéréotypes de genre sont l’ensemble des caractéristiques ou des actions qu’on prête généralement à un individu en fonction de son appartenance au groupe des hommes ou à celui des femmes. Dans les albums jeunesse ou les contes, cela peut se traduire par des histoires où le preux chevalier vient sauver la princesse, ou dans lesquelles les filles sont généralement habillées de robes roses, aiment la danse et jouer à la poupée tandis que les garçons aiment se bagarrer, les pompiers et jouer au foot. Pour sortir de ces stéréotypes de genre, le blog Liseur a préparé une sélection d’albums jeunesse dans lesquels les princesses en ont marre d’attendre leur prince charmant, les enfants essayent de comprendre ce qu’est la beauté et choisissent leurs jouets et leurs activités en fonction de leurs goûts.

Quand les contes sortent de l’ordinaire

Plusieurs albums jeunesse font références aux contes classiques afin de les détourner. Par exemple, dans La petite lectrice (nouvelle fenêtre) de Elodie Chambaud et Tristan Gion, celle-ci reçoit la visite de quelques princes de contes de fées qu’elle se fait un plaisir de congédier. Elle rencontre également les sept nains du conte de Blanche Neige, mais pour elle, pas question de faire le ménage à leur place. Ce qu’elle souhaite, c’est être l’héroïne de son histoire, et pour ça il faut savoir combattre les monstres et les vilains qui s’attaquent à son château. Tout ce qu’elle a besoin de savoir se trouve dans les livres, et elle en lit beaucoup, donc elle décide de rétablir l’ordre elle-même.

Dans La pire des princesses (nouvelle fenêtre) de Anna Kemp, Zélie attend bien sagement l’arrivée de son prince charmant. On peut le voir, elle a lu tous les livres de conte et sait exactement quoi faire : rester dans sa chambre et attendre celui qui viendra la chercher pour un avenir plus radieux. Mais quel avenir radieux ? Zélie passe d’une chambre de château à une autre chambre de château, elle qui rêvait d’aventure ! Heureusement, l’une de ses qualités est la ruse, et sa rencontre avec un dragon pourrait bien remettre tous les préjugés en question. Un album piquant, drôle et en vers, idéal pour le lire et le relire à voix haute.

Enfin, dans Boucle d’ours (nouvelle fenêtre) de Stéphane Servant, toute la famille ours se déguise pour le grand carnaval de la forêt. Petit ours est bien décidé à garder son costume de boucle d’ours, même face aux multiples idées de déguisement de son papa : le chevalier courageux, l’ogre féroce, le petit cochon dégourdi…et le grand méchant loup ? Quel sera son déguisement ? Car dans la forêt aussi, tout est question d’apparence…

Les apparences

La dictature des petites couettes (nouvelle fenêtre) de Ilya Green traite de la subjectivité de la beauté. Des enfants décident de faire un concours de beauté, Gabriel n’a pas le droit de jouer car c’est un garçon et les garçons ne peuvent pas être beaux selon Sophie. Puis, chacun prône sa définition de la beauté : avoir des couettes, porter du rose ou des paillettes, mettre une robe… Pour juger ce concours et désigner une ou un gagnant, on fait appel aux fourmis. Mais selon les fourmis, qu’est-ce que la beauté ?

Dans Olivia, reine des princesses (nouvelle fenêtre), Ian Falconer critique l’aspect redondant du costume de princesse, rose à paillettes et désiré par toutes les petites filles (sauf Olivia, justement). A la recherche de son identité, elle fait tout pour se distinguer des autres.

Garçon ou fille, on fait les mêmes choses ?

Cette fois encore, la petite fille de notre histoire n’aime pas le rose ! Dans Marre du rose (nouvelle fenêtre) de Nathalie Hense, notre héroïne aime les vers de terre et les grues, « des choses de garçons » comme dit son papa. Sa maman dit qu’elle est un « garçon manqué », pourtant elle se sent fille et le dit elle-même : « je suis une fille réussie ». Choses de garçons, choses de filles, les jeux des enfants ont-ils vraiment un genre ?

Dans Tu peux (nouvelle fenêtre) de Elise Gravel, l’autrice s’adresse aux enfants en général. Elle leur cite tout ce qu’ils peuvent faire ou devenir. L’originalité de cet album réside dans les illustrations, où les caractéristiques habituellement réservées aux garçons sont représentées par des filles et inversement. Par exemple, « tu peux être sensible » est illustré par un garçon en train de lire une histoire triste et « tu peux être un chevalier » est illustré par une fille habillée en armure.

Je veux un zizi ! (nouvelle fenêtre) de Laetitia Lesaffre est une confrontation entre un garçon et une fille : celle-ci souhaite avoir un zizi (sous-entendu être un garçon) afin de pouvoir faire des choses généralement associées aux garçons : gagner à la bagarre, bricoler ou encore faire pipi le plus loin. Le garçon ne comprend pas pourquoi celle-ci veut un zizi et lui oppose des arguments qui déconstruisent les stéréotypes associés aux filles et aux garçons.

Dans Les poupées c’est pour les filles (nouvelle fenêtre) de Ludovic Flamant deux frères sont à l’honneur : l’ainé nous raconte le jour où son petit frère a reçu en cadeau une poupée. Papa n’y voit pas d’inconvénient, tant qu’il ne l’apporte pas à l’école. Puis, au magasin de jouets, le petit frère souhaite une poussette pour sa poupée. Cette fois c’en est trop pour le papa qui lui choisit un vrai jouet de garçon : un boîte à outils…pour adultes. Une belle histoire dont la chute prouve la ténacité des enfants ainsi que leur volonté d’être libre de choisir les jouets qu’ils aiment.

D’autres albums sur le même thème

Nuits de la lecture 2023 à La Médiathèque de Levallois : La peur dans tous ses états

16 Jan

La littérature donne mille occasions de trembler comme une feuille : de Stephen King à Edgar Allan Poe, des histoires fantastiques aux thrillers angoissants, la lecture peut nous effrayer ou libérer des émotions similaires à la réalité. C’est également le cas chez la jeunesse avec des histoires d’ogres, de sorcières ou de monstres… Les nuits de la lecture sont une occasion de se retrouver autour de ce thème pour l’évoquer sous ses différentes formes, se rassurer et pourquoi pas en rire ! Voici le programme de cette soirée à la médiathèque Gustave-Eiffel.

Le programme de la soirée

Cette soirée débutera dès 18h30 avec un spectacle par le conteur Frédéric Naud, « Les contes du loup qu’en dit long », accessible dès 5 ans.

Puis les adultes pourront assister à un « Voyage dans la poésie » avec l’auteur, compositeur, chanteur et musicien Patrick Hamel. Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Gérard de Nerval, Charles Baudelaire ou encore Victor Hugo seront au programme de ce récital poétique qui débutera à 19h30.

A 20h30 aura lieu la remise des prix pour le concours d’écriture.

Enfin, cette soirée s’achèvera avec un apéro associé à un quiz musical spécial films d’horreur !

Vous pourrez également, tout au long de la soirée :

  • Alimenter la toile d’araignée géante d’une de vos peurs
  • Réaliser une tête de monstre à partir d’assiettes en carton
  • Jouer à avoir peur avec Cornebidouille ou le Mange-doudous
  • Imprimer en 3D un porte-bonheur ou un personnage effrayant

Une sélection d’albums jeunesse

Une sélection de romans adulte

Une sélection de bandes dessinées

Ces documents sont disponibles à La Médiathèque, bonne lecture !

De nouveaux romans, bien de saison !

9 Jan

En ce début d’année, avant que les nouveautés de la rentrée littéraire d’hiver fassent leur entrée dans nos rayons nous vous proposons de piocher parmi les récents romans disponibles à La Médiathèque en phase avec l’ambiance hivernale. On vous en a sélectionné quelques uns parmi lesquels vous devriez trouver celui qui vous convient…

L’île haute de Valentine Goby (nouvelle fenêtre)

L’autrice a choisi comme trame de fond pour ce roman la Seconde Guerre mondiale. Janvier 1943 : Vadim, 12 ans, fils de cordonnier parisien, gamin des Batignolles, est envoyé à la montagne pour (officiellement) y soigner son asthme. Il débarque donc, sous un nouveau nom, près de la frontière suisse, dans le village de Vallorcines, coupé du monde par la neige pour plusieurs mois. Subjugué par ce Nouveau Monde, qu’il découvre pour la première fois, sa beauté changeante, il n’aura de cesse de s’adapter à sa nouvelle vie, riche mais rude, de montagnard… Valentine Goby signe là un roman initiatique, à hauteur d’enfant, qui embarque son lecteur dans cette exploration sensorielle, faite d’une succession d’émois et de premières fois.

L’homme peuplé de Franck Bouysse (nouvelle fenêtre)

Le héros de Franck Bouysse est un romancier, auteur d’un premier livre à succès, qui peine à trouver l’inspiration pour un second. Persuadé que l’isolement lui sera bénéfique, il décide de se réfugier au fin fond de la campagne, dans une ferme à l’écart d’un petit village. Il y découvre un livre de mémoires rurales, qui va exercer sur lui une puissante fascination… Harry, s’il est seul dans sa vieille maison, n’en est pas moins entouré : il a un voisin, Caleb, un petit fermier, et les deux hommes semblent s’observer mutuellement, se jauger, sans faire le pas de la rencontre. Cette présence ajoute à l’atmosphère fantomatique qui environne Harry. Les éléments qui le rattachent à présent au monde réel sont peu nombreux : Sofia, qui tient l’auberge du village, son éditeur au téléphone, son père malade. C’est un livre sans action ou presque : contemplation, lecture et écriture se mêlent et peuplent le roman de fantômes jusqu’à conduire le lecteur, dans un style fluide et poétique, aux confins du fantastique.

Blanc de Sylvain Tesson(nouvelle fenêtre)

Ce n’est pas la première (ni la dernière ?) fois que Sylvain Tesson se confronte au froid et à ses rudesses, qui l’inspirent particulièrement : après six mois passés en ermite près du lac Baïkal gelé (Dans les forêts de Sibérie – nouvelle fenêtre), il a mis ses pas dans ceux de l’armée impériale pour le bicentenaire de la retraite de Russie (Bérézina – nouvelle fenêtre), et s’est lancé en quête de La panthère des neiges (nouvelle fenêtre), ce qui lui a valu le prix Renaudot en 2019.

Blanc est donc son nouveau récit d’aventures qui relate sa traversée des Alpes, de Menton à Trieste, avec deux compagnons dont le guide Daniel du Lac. Il prend la forme d’un journal de bord de 85 chapitres, répartis sur quatre hivers (de 2018 à 2021) et l’on aurait pu s’attendre à quelques redondances… Mais il n’en est rien ;  avec son sens de la description et son érudition, l’écrivain-voyageur donne, comme toujours, du sens à ces cheminements. Au fil des jours, il convoque ainsi avec brio Rimbaud, Chateaubriand, Victor Hugo ou encore Gustav Mahler. Lancé à l’assaut des sommets alpestres, il magnifie ce retour à l’essentiel de nos sensations et de nos besoins satisfaits, et pointe la futilité, parfois, de nos vies.

L’Odyssée de Sven de Nathaniel Ian Miller (nouvelle fenêtre)

En 1916, le jeune Sven Ormson, issu d’une famille de tanneurs, quitte une vie agitée à Stockholm. Fasciné depuis l’enfance par l’exploration polaire, il décide de partir à l’aventure au Svalbard, un archipel arctique où l’obscurité règne quatre mois de l’année. Les enseignements d’un trappeur de fourrure finlandais, ainsi que des lettres d’encouragement de sa famille et d’un géologue écossais qui s’est lié d’amitié avec lui dans le camp minier, lui permettent de survivre à son premier hiver. Après un accident dévastateur dans une mine qui le laisse défiguré, Sven s’enfuit encore plus loin, vers un fjord inhabité, où il construit une cabane dans laquelle il vivra en ermite, en compagnie d’un chien fidèle, en faisant l’expérience ultime de la solitude et de la rudesse du Grand Nord. Des années après son isolement, l’arrivée d’un visiteur improbable atténuera sa solitude, déclenchant une chaîne d’événements surprenants qui détermineront le cours du reste de sa vie… Nathaniel Ian Miller signe là un premier roman irrésistible (inspiré d’une histoire vraie), d’une bouleversante humanité et d’une grande modernité, qui rappelle nos désirs contraires entre isolement et vie sociale, ainsi que nos illusions. Lumineux et captivant.

Le dernier des siens de Sybille Grimbert (nouvelle fenêtre)

L’histoire que nous narre Sybille Grimbert débute en 1835, sur l’île d‘Eldey, au large de l’Islande. Augustin, jeune zoologue français, capture un Grand Pingouin lors d’une chasse dans laquelle ses congénères sont tués. La chasse de ces animaux, qui permet de nourrir les marins mais aussi de pouvoir vendre à prix d’or leurs reliques auprès des collectionneurs, est alors chose commune et Gus compte bien se faire un nom avec son rescapé en le ramenant en France pour le compte d’un muséum. Sans savoir que son Grand Pingouin, qu’il a baptisé Prosp, est le dernier de son espèce décimée, et tandis qu’il le nourrit et le soigne s’installe, au fil du temps, un attachement réciproque. Mais Prosp reste seul et rien de ce que fera Gus ne pourra rien y faire… Sibylle Grimbert propose, par le détail de leurs aventures, une réflexion sur la relation homme-animal, sur la notion d’évolution et d’extinction des espèces, très débattue au milieu du 19e siècle, en même temps qu’un récit épique où amour et amitié ne manquent pas. Elle trouve ainsi une autre façon d’aborder, par le biais de l’imaginaire, un sujet bûlant.

Le bord du monde est vertical de Simon Parcot (nouvelle fenêtre)

Évoluant dans des contrées reculées et difficilement accessibles, perdues au cœur des hautes montagnes, une équipe de l’extrême opère pour maintenir le lien entre ces habitants du bout du monde. Conduite par Gaspard, la cordée doit rétablir le courant dans la vallée après qu’une ligne de haute tension ait été emportée par une avalanche. Mais, derrière cette mission somme toute banale pour cette équipe de choc, se cache d’autres motivations pour le premier de cordée… Simon Parcot, professeur de philosophie dont c’est le premier roman, parvient à nous embarquer dans une aventure dense et captivante, une histoire magnifiquement ciselée, entre épopée alpine et quête mystique. 

En vous souhaitant d’excellentes lectures d’hiver !

Les dernières parutions manga de 2022

2 Jan

Bienvenue dans le coin Manga du blog Liseur, pour découvrir des coups de cœurs, des nouveautés, des conseils de lecture et des focus, pour les fans ou pour nos lecteurs qui désirent s’initier au genre. Le rayon manga de La Médiathèque (nouvelle fenêtre) est large et diversifié, suffisamment varié pour vous faire découvrir des mangas différents. Il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges. La lecture des mangas vous donne envie, n’hésitez plus, voici une sélection de nos derniers achats 2022.

Pour notre public adulte

Au milieu des haines et des peurs viscérales, qui s’emparera du trône du Beastar ? Au Marché noir, Legoshi se bat contre Melon, l’hybride sanguinaire qu’il cherche à tout prix à arrêter. La lutte de territoire échauffe les sangs : autour des deux adversaires, l’antagonisme entre carnivores et herbivores a explosé ! Louis, désormais P. -D. G. du groupe Horns après la mort de son père, tente d’alerter la population lors d’une conférence de presse, mais on lui arrache le micro des mains…
Heureusement, Kyu et le gang des Lions débarquent pour l’amener jusqu’à Legoshi. A présent que le duo est réuni, le combat final peut vraiment commencer… Allégorie frappante de notre société, Beastars renverse toutes les conventions ! Découvrez la conclusion d’un récit atypique qui explore la part animale de l’homme…

Véritable phénomène au Japon, Beastars, l’un des mangas les plus populaires en ce moment au pays du soleil levant arrive en France grâce aux éditions Ki-oon. Ce manga anthropomorphe prend place dans la prestigieuse école de Charington, les carnivores d’un côté et les herbivores de l’autre. Un alpaga tué, un loup gris timide et amoureux, une lapine extravertie, un club de théâtre … Critique de la société contemporaine entre prédateurs et proies, les forts et les faibles, les optimistes et les pessimistes ! Beastars est très touchant, tantôt joyeux, tantôt triste. C’est un manga très novateur, les caractères des personnages sont extrêmement travaillés, complexes et très intéressants. Avec en toile de fond une romance interdite, un Roméo et Juliette animalier. Une belle découverte pour un public adulte.

Dans un futur lointain, au fin fond de la galaxie, le Léviathan, un immense vaisseau spatial, flotte à la dérive. Quand des pilleurs d’épaves s’y introduisent, ils découvrent le journal intime d’un collégien, Kazuma, relatant les événements qui ont eu lieu dans les entrailles du navire… À sa lecture, l’évidence s’impose : un survivant de la catastrophe se cache quelque part dans le dédale des ruines !

Léviathan aux éditions Ki-oon est une nouvelle création originale de l’éditeur, cette série est prévue en 3 tomes, et est l’œuvre de l’artiste japonais Shiro Kuroi auteur également du manga surnaturel Hotel of the Underworld et fan du genre science-fiction (Nausicaä de Miyazaki et Akira d’Otomo sont parmi ses références). Il travaille aussi sur des films d’animation en tant que web designer. Léviathan est une histoire classique (dans le sous genre du space opera) mais néanmoins l’aventure est prenante, l’ambiance est sombre et le scénario très intéressant. Une intrigue psychologique mêlée à une épopée intergalactique, ce manga saura ravir les amateurs du genre, ainsi que les néophytes. Il n’y a plus qu’à patienter pour lire le dernier tome et découvrir le grand final, pour un public adulte.

Le dernier volume aux éditions Ki-oon, dans la collection Les chefs d’œuvres de Lovecraft (nouvelle fenêtre). Dans « Le Temple », un sous-marin allemand isolé en haute mer est victime d’une étrange malédiction. La peur s’empare de l’équipage et entraîne le vaisseau au plus profond des abysses, là où aucun homme n’est encore allé. Les héros du « Molosse », eux, n’hésitent pas à profaner des tombes pour assouvir leur passion de l’occulte. Fervents lecteurs de leur copie du Necronomicon, ouvrage de magie noire, ils vont découvrir que certaines choses doivent rester enfouies à jamais. Ce même Necronomicon guide le voyageur de « La Cité sans nom » au milieu du désert. Là, l’homme comprend que sa civilisation n’est pas la seule sur Terre, et que l’être humain est bien petit face aux forces de l’inconnu.

Intrigues et poisons au cœur du palais impérial. A 17 ans, Mao Mao a une vie compliquée. Formée dès son jeune âge par un apothicaire du quartier des plaisirs, elle se retrouve enlevée et vendue comme servante dans le quartier des femmes du palais impérial ! Entouré de hauts murs, il est coupé du monde extérieur. Afin de survivre dans cette prison de luxe grouillant de complots et de basses manœuvres, la jeune fille tente de cacher ses connaissances pour se fondre dans la masse.
Mais, quand les morts suspectes de princes nouveau-nés mettent la cour en émoi, sa passion pour les poisons prend le dessus. Elle observe, enquête et trouve la solution. En voulant bien faire, la voilà repérée. Jinshi, haut fonctionnaire aussi beau que calculateur, devine son talent et la promeut goûteuse personnelle d’une des favorites de l’empereur. Au beau milieu de ce nid de serpents, le moindre faux pas peut lui être fatal ! Découvrez la face cachée du lieu le plus secret de la cité impériale. Dans ce monde de femmes régi par les hommes, Mao Mao aura besoin de toute son intelligence et de tout son savoir pour démêler les intrigues de la cour. Avec son héroïne hors norme et ses décors magnifiques, ce manga a tout pour plaire ! Et vous, aurez-vous le courage de goûter à ses délices ?

Chaque année au Japon, on recense plus de 10 000 morts inexpliquées et portés disparus. Dans la majorité des cas, ce sont les sentiments négatifs des êtres humains qui sont en cause. Souffrance, regrets, humiliation : leur accumulation dans un même endroit provoque des malédictions souvent fatales. C’est ce que va découvrir à ses dépens Yuji Itadori, lycéen et membre du club de spiritisme. Il ne croit pas aux fantômes, mais contribue tout de même aux différentes missions du groupe, jusqu’à ce que l’une d’elles tourne mal. La relique qu’ils dénichent, le doigt sectionné d’une créature millénaire, attire les monstres. Le jeune homme n’hésite pas une seconde : il avale la relique pour conjurer le mauvais sort ; le voilà possédé par Ryomen Sukuna, le célèbre démon à deux visages. Contre toute attente, Yuji réussit à reprendre le contrôle de son corps. C’est du jamais vu ! Malgré tout, il est condamné à mort par l’organisation des exorcistes. Une sentence qui ne pourra être repoussée qu’à une seule condition : trouver et ingérer tous les doigts de Sukuna afin d’éliminer la menace une fois pour toutes. Et pour ça, l’adolescent va devoir s’initier à l’art occulte et mystérieux de l’exorcisme !

Pour notre public jeunesse

Ininia, la mystérieuse sorcière complice de Kustas, a passé des bracelets ensorcelés à Coco et à Tarta pour les contraindre à participer au défilé de la Nuit d’argent. Alors qu’ils se creusent les méninges pour savoir quelle invention magique présenter, ils croisent la route de Dagda. Mais ce dernier est marqué sur la poitrine d’un pentacle illégal. De son côté, Tetia fait la rencontre d’un jeune humain, loin d’être banal, qui semble être très intéressé par le monde des sorciers…

Shinichi Kudô est un jeune lycéen détective dont le père est un auteur de romans policiers reconnu dans le monde entier. Doté d’un remarquable sens de l’observation, il résout de nombreuses affaires complexes. Un jour, alors qu’il se rendait à un rendez-vous amoureux avec Ran Mouri, son amie d’enfance, il surprend de mystérieux hommes en noir se livrant à du chantage. L’un d’eux le jette malheureusement à terre et lui fait avaler un poison inconnu jusqu’alors. Cela ne tue pas Shinichi, mais le rajeunit de quelques années…

Ces nouveautés sont à découvrir à La Médiathèque (nouvelle fenêtre) !

En passant 19 Déc

L’équipe de La Médiathèque vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année.

Nous vous remercions chaleureusement pour votre fidélité : vous avez été plus de 35 500 à visiter nos articles de blogs en 2022.

Rendez-vous l’année prochaine !

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