En passant

Les blogs prennent leur pause estivale

11 Juil

Les blogs de La Médiathèque cessent leurs publications de la mi-juillet à la fin août 2017. L’équipe des rédacteurs fait une pause et vous souhaite un bel été, à la ville, à la campagne, à la montagne ou à la plage 🙂

Cette année, nous avons publié plus 300 articles tous blogs confondus :-), nous avons exploré le cinéma, la littérature, la musique, le monde du travail et les archives de Levallois. Vous avez lu, commenté, aimé, critiqué et partagé tous ces articles et nous vous en remercions !

Nous reprendrons nos publications à la rentrée avec plein d’enthousiasme et de nouvelles idées pour la nouvelle saison.

Vacanciers ou pas, profitez des mois de juillet-août pour (re)découvrir tous nos articles précédents et satisfaire, susciter ou raviver toutes vos envies  : cinéma, musique, lecture, histoire locale et même travail au plus chaud de l’été.

N’oubliez pas : sur le site de La Médiathèque, les ressources en ligne et les blogs restent en ligne 24h/24 où que vous soyez.

Bon été à tous !

Quels romans mettre dans vos valises pour cet été ?

4 Juil

Si, comme moi,  vous songez déjà au livre que vous emporterez cet été lors de vos vacances, La Médiathèque vous propose une sélection de romans à glisser dans votre sac à main, de randonnée, ou de plage.

Plusieurs choix s’offrent à vous :

1, 2, 3, 4 titres selon la durée de votre séjour.
Les gros qui plomberont votre sac,  pour être sûr de ne pas manquer.
Les ultralégers pour en lire plein.
Les numériques pour l’aspect pratique.
Les sérieux, les classiques…tous les choix sont permis !

 

Couverture du livre L'amie prodigieuse d'Elena FerranteL’amie prodigieuse. T.01, Enfance, adolescence – Elena Ferrante. À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre).

L’avis de Juliet Copeland sur Meet Your Culture : « À mes yeux, une des plus belles histoires d’amitiés de la littérature. Elena Ferrante nous embarque dans un voyage émotionnel exaltant, avec en toile de fond l’après-guerre, vécu par deux jeunes âmes qui se battent pour leur futur ». Lire la suite(nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre City on fire de Garth Hallberg City on Fire – G. R. Hallberg

L’avis de Nathalie Crom dans Télérama : « Dans cette œuvre-fleuve à la confluence du roman d’apprentissage et de la fresque urbaine, le nouveau prodige américain ressuscite un New York révolu ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

Couverture du livre L'âne d'or ou les métamorphoses d'Apulée L’âne d’or ou les Métamorphoses – Apulée

L’avis de nooSFere : « Le merveilleux et l’humour font tout le charme de ce conte, extrait des « Métamorphoses », qui nous raconte les innombrables mésaventures que risque de connaître un jeune homme trop curieux et impatient d’expérimenter des pratiques magiques ! » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Un monde sans fin de Ken Follett Le Monde sans fin – Ken Follett

L’avis de l’éditeur : « Ken Follett a conquis le monde avec Les Piliers de la terre (1990), phénoménale saga qui prenait place dans l’Angleterre du XIIe siècle, au rythme de la construction d’une majestueuse cathédrale gothique. Deux siècles plus tard, autour du même édifice, nous retrouvons les descendants de ces héros, dans la ville fictive de Kingsbridge… 1327″. Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Sur les chemins noirs de Sylvain Tesson

Sur les Chemins noirs – Sylvain Tesson. À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre)

L’avis de Lionel Bedin sur La Cause littéraire : « Sylvain Tesson nous a habitués à des récits de périples lointains (Bérézina, ou Dans les forêts de Sibérie), il nous propose aujourd’hui le récit d’une traversée à pied de la France, du Mercantour au Cotentin, effectuée d’août à novembre 2015″. Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre L'homme-joie de Christian Bobin
L’Homme joie – Christian Bobin

L’avis de Libfly, réseau social de lecteurs : « Christian Bobin, renouant avec sa fibre narrative, construit son livre en quinze récits : des portraits d’êtres chers (son père), des rencontres (Maria, l’enfant gitane), des figures emblématiques (Soulages, Glenn Gould), des visions, puis une longue lettre à la femme aimée et perdue, « la plus que vive ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Le grand cahier d'Agota Kristof  Couverture du livre La preuve d'Agota Kristof  Couverture du livre Le troisième mensonge d'Agota Kristof
La Trilogie des jumeaux – Agota Kristof

L’avis de Tix sur Pensées critiques : « Le premier tome est un vrai régal. C’est une sorte de récit initiatique sous forme de mise en abyme, puisque, dans l’histoire, le grand cahier est en fait l’inventaire de tous les récits écrits par les jumeaux ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Mille femmes blanches de Jim Fergus
Mille femmes blanches – Jim Fergus

L’avis de François Busnel dans l’Express : « Son premier roman, Mille femmes blanches, fut un immense succès en France. Fergus part d’un fait divers : pour négocier la paix, le chef cheyenne Little Wolf proposa au président Grant d’échanger mille chevaux contre mille femmes blanches ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre La vengeance des mères de Jim Fergus
La Vengeance des mères – Jim Fergus. A lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre)

L’avis de Marianne Payot dans l’Express : « Jim Fergus au sommet de son art. L’heure n’est plus à l’intégration, mais à l’extermination, et le programme Femmes blanches pour les Indiens (FBI) est bel et bien révolu. Jim Fergus, lui, a gardé toute sa fraîcheur et sa science pour raconter la folle épopée de son groupe d’irréductibles au cœur de l’un des conflits les plus meurtriers de ces derniers siècles ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Romans de John FanteRomans : Volume 1, La Route de Los Angeles ; Bandini ; Demande à la poussière – John Fante.

L’avis de Nathalie Crom dans Télérama : « De deux choses l’une : « Soit l’oeuvre de John Fante (1909-1983) vous est inconnue, soit elle est pour vous inoubliable », ­résumait il y a quelques années le New York Times, présentant à ses lecteurs ce ­romancier et nouvelliste à la postérité non pas en demi-teinte, mais violemment contrastée ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Dans la forêt de Jean Hegland
Dans la Forêt – Jean Hegland

L’avis de Marine Landrot dans Télérama : « C’est un véritable trésor qui nous parvient aujourd’hui, après vingt ans de silence, de sommeil, d’hibernation, pendant que le monde réel agençait son chaos ». Lire la suite (nouvelle fenêtre) 

 

Couverture du livre Deux hommes de bien de Perez-ReverteDeux hommes de bien – Arturo Pérez-Reverte. À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre)

L’avis de Nicole Volle sur le blog littéraire Enfin Livre ! : « Roman d’aventures épatant, et éloge de ce qui fut la plus grande entreprise intellectuelle du XVIIIe siècle, Deux hommes de bien reconstitue de façon minutieuse et passionnante un Paris prérévolutionnaire plus vivant que jamais. Il peut se lire aussi comme un hymne à l’amitié et un bel hommage à Don Quichotte par un écrivain espagnol profondément épris de la France ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Confiteor de Jaume CabréConfiteor – Jaume Cabré

L’avis de Laurent Mauvignier dans Le Monde des livres : « Il est presque impossible de raconter l’histoire de Confiteor, énorme roman publié par Actes Sud, ou d’en résumer la richesse, la profusion, sans en réduire la portée et l’élan ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Les animaux de Christian Kiefer
Les animaux – Christian Kiefer

L’avis de Mr K sur Cafardsathome : « Les Animaux est donc un bonheur de tous les instants où la maestria langagière déployée (écriture simple et universelle à l’américaine) se conjugue avec une finesse des descriptions incroyable tant au niveau de la psychologie des personnages (et ceci pour tous les protagonistes que l’on croise) que du background ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Le plus grand des miracles de Thomas GlavinicLe plus grand des miracles – Thomas Glavinic. À lire aussi sur Bibliovox en ligne (nouvelle fenêtre)

L’avis de Pierre Dehusses dans Le Monde des livres : « Ce n’est pas un livre mais deux que nous ouvrons en même temps ici. Et ce n’est pas le fait du « plus grand des miracles » – pour reprendre le titre du roman. Simplement celui du pouvoir de la littérature. Un pouvoir dont l’Autrichien Thomas Glavinic s’empare sous nos yeux avec une jubilation communicative ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Voyager Russell BanksVoyager – Russell Banks

L’avis d’Alain et Christine Londner sur le site de La librairie Les Cinq continents : « Dans ce captivant recueil de récits, qui est aussi un véritable livre de vie, Russell Banks, explorateur impénitent, invite son lecteur à l’accompagner dans ses plus mémorables voyages – des Caraïbes à l’Himalaya en passant par l’Écosse ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Quand sort la recluse de Fred VargasQuand sort la recluse – Fred Vargas

L’avis de Michel Abescat dans Télérama : « Une araignée tue… Et le commissaire Adamsberg reprend du service. Fred Vargas livre un polar malicieux où les mots mènent la danse et l’intrigue ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

Couverture du livre La nuit pour adresse de Maud Simonnot

La nuit pour adresse – Maud Simonnot. À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre)

L’avis de David Foenkinos dans l’Express : « Maud Simonnot signe un roman émouvant, La Nuit pour adresse, en forme d’hommage à une figure oubliée du Montparnasse des années 1920 : Robert McAlmon. Ainsi, l’homme qui a illuminé cette époque brille à nouveau ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre A la recherche du temps perdu de Marcel Proust

À la recherche du temps perdu – Proust

L’avis de Gilles Heuré dans Télérama : « A la recherche du temps perdu est paru il y a un peu plus de cent ans. Il n’est jamais trop tard pour découvrir ce monument d’ironie mordante ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

Couverture du livre Une bobine de fil bleu d'Anne Tyler

Une bobine de fil bleu – Anne Tyler

L’avis de Florence Bouchy dans Le Monde des Livres : « Une famille américaine comme les autres. Anne Tyler recrée à la perfection la vie enviable et le quotidien animé d’une maisonnée où l’on n’a rien à cacher. Vraiment ? » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Dans une coque de noix de Ian McEwanDans une coque de noix – Ian McEwan

L’avis de Nicolas Carreau sur Europe 1 : « Le dernier Ian McEwan vient de sortir. C’est toujours un événement. Il est publié par Gallimard comme toujours et s’intitule : Dans une coque de noix. Mais ce dernier roman se détache un peu des précédents. Le narrateur a de quoi surprendre. Celui qui nous raconte l’histoire n’est pas encore né ! Il est encore dans le ventre de sa mère ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Silo d'Hugh Howey

Silo – Hugh Howey

L’avis d’Hubert Artus dans l’Express : « Silo, qui inaugure donc « exofictions » est une véritable surprise. Tout d’abord, c’est le premier livre de cet auteur inconnu. Autopublié en cinq épisodes sur internet, puis repris par un éditeur américain, ce récit exploite un sujet maintes fois exploré par les auteurs de SF : la population se réfugie sous terre après une catastrophe ayant détruit la surface (on se souviendra notamment du Monde Aveugle de Daniel Galouye en 1961) ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Affinités de Sarah WatersAffinités – Sarah Waters

L’avis de Céline L. (Médiathèque de Levallois) : « Univers envoûtant – Sarah Waters, souvent comparée à Dickens et à Willkie Collins, nous tient en haleine tout au long de ce roman captivant où elle décrit parfaitement l’atmosphère lugubre des prisons de la fin du 19 ème siècle, le monde surprenant du spiritisme et le malaise d’une jeune femme en décalage avec son époque et sa condition sociale ».

 

Couverture du livre Chimères de Nuala O'Faolain
Chimères – Nuala O’Faolain

L’avis de Sylvie Z. (Médiathèque de Levallois) – « Récit autobiographique, Kathleen De Burca, la cinquantaine, est décidée à mettre de l’ordre dans sa vie. Rentrée en Irlande pour enquêter sur un procès d’adultère survenu dans les années 1850, elle se fait happer par le sujet du livre qu’elle est en train d’écrire, le fantasme et invente une histoire d’amour dévorante ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Merci à tous les bibliothécaires de La Médiathèque pour leur participation à cette sélection ! Et n’hésitez pas à partager avec nous vos lectures estivales !

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Un été nature avec le coin de La Médiathèque de juin 2017

27 Juin

Depuis le 21 juin, c’est l’été ! Ce mois-ci, le coin de La Médiathèque  propose de quoi accompagner toutes les envies et soifs de nature : déambulations champêtres, écoute du chants des oiseaux, monde fascinant des petites bêtes et observation des ciels d’été, voici de quoi satisfaire tous les curieux  !

Les oiseaux de Laurent Spanneut (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Les oiseaux de Laurent Spanneut (nouvelle fenêtre). Éditions Milan jeunesse.

Et si vous profitiez des vacances pour prendre le temps d’observer les oiseaux avec vos enfants et aller même jusqu’à identifier cet oiseau celui qui chante si bien, caché dans les branchages? Quels sont ces oiseaux qui se chamaillent, piaillent ou bien encore discutent ? À part les roucoulements des pigeons et des tourterelles… Et pourtant il y en a tellement !

Laurent Spanneut, zoologue, nous simplifie la tâche en divisant le livre en cinq chapitres, selon les lieux où l’on se trouve : oiseaux des villes et des jardins, oiseaux des champs et des baies, oiseaux des bois et des forêts, oiseaux des rivières et des étangs, oiseaux de bord de mer. Chacun des oiseaux est présenté en photo dans son milieu naturel. Un texte court mais très explicatif donne toutes les informations permettant de les identifier et de mieux les connaitre. Le CD qui l’accompagne se concentre sur le chant, les notes, le rythme : écoutez-le plusieurs fois et vous serez incollable !

Grâce à cet ouvrage, les chants d’oiseaux ne vous sembleront plus une jungle de sons où tout est mélangé  mais une promenade auditive qui éveillera la curiosité des enfants et de leurs parents.

Guide des curieux de la nature… en 150 scènes de Vincent Albouy (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Guide des curieux de la nature… en 150 scènes de Vincent Albouy (nouvelle fenêtre). Éditions Delachaux et Niestlé.

Vos balades à coup sûr prendront une nouvelle saveur à la lecture de ce Guide des curieux de nature… en 150 scènes.  Au cours de vos déambulations champêtres, maritimes ou boisées, prenez le temps de vous arrêter puis d’observer : la nature est pleine de jolies surprises pour peu qu’on veuille se laisser émerveiller. Ce guide offre une approche originale en ayant un nouvel éclairage : 150 scènes à observer dans la nature, classées par saison, permettent  d’en saisir les traces et les rythmes et d’en comprendre le langage parfois mystérieux.

Au fil des pages, le voile se lève sur ces existences et ces particularités qu’on ne soupçonne pas : la coquille scellée de l’escargot, l’herbe en Z, une ortie animale, l’arme chimique des fourmis… Vincent Albouy, entomologiste et naturaliste, décrypte pour nous ces mondes complexes et ingénieux en racontant une histoire différente sur chaque page que Claire Felloni, illustratrice spécialisée dans le dessin naturaliste, détaille avec ses douces planches qui marient à la fois le trait, le lavis et l’encre.

Petit ou grand, réveillez le curieux qui sommeille en vous et faites, à l’aide de ce guide, des expériences amusantes pour en découvrir encore plus !

Petit guide du ciel de Bernard Pellequer (catalogue de La Médiathèque - nouvelle fenêtre). Petit guide du ciel de Bernard Pellequer (nouvelle fenêtre). Éditions du Seuil.

Observer le ciel, c’est naturel ! Comme la plupart des activités de plein air, observer le ciel met en contact avec la nature et procure le plaisir de l’exploration et de l’évasion.

Pas besoin de matériel sophistiqué ni de connaissances scientifiques pour démarrer une balade céleste ! À l’œil nu ou avec de simples jumelles, on peut s’émerveiller simplement devant le foisonnement d’étoiles, distinguer les nuances de couleurs bleutées, orangées, voire rougeâtres et l’on peut même s’entraîner à reconnaître les constellations comme La Grande Ourse, Orion, Cassiopée! Il suffit simplement d’avoir un petit guide du ciel comme celui de Bernard Pellequer, préfacé par Hubert Reeves. Facile et complet avec une multitude de conseils pratiques et 32 cartes du ciel, ce petit livre est le parfait guide pour apprendre à reconnaitre les étoiles et partir à la découverte du ciel nocturne.

De quoi bien occuper vos soirées de cet été !

Insectoscope : l’encyclopédie des insectes pour les 6-12 ans (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Insectoscope : l’encyclopédie des insectes pour les 6-12 ans (nouvelle fenêtre). DVD de TF1 vidéo.

Insectoscope est un film documentaire réalisé par Jean-Philippe Macchioni, scientifique de formation et cinéaste animalier reconnu.

À vocation pédagogique, Insectoscope est une encyclopédie sur la vie des insectes pour tout public, composée de 52 épisodes de 6 minutes chacun. Son classement par ordre alphabétique, ou par milieu de vie, ou par comportements  permet de se repérer facilement. Le tournage de ce documentaire a duré 9 mois, avec plus de 2000 heures d’images, des centaines d’heures d’observations patientes, des dizaines d’heures de bricolage et de trouvailles pour s’adapter au terrain et aux insectes. Un vrai travail de fourmi ! Traqués et filmés sur leur territoire, les insectes se révèlent  être de véritables acteurs : musiciens, comédiens, imitateurs, prédateurs, bâtisseurs… Un documentaire à voir et à revoir pour découvrir le monde fascinant des petites bêtes.

Le monde du travail à travers la bande-dessinée

24 Juin

C’est le week-end ! Une bonne occasion pour penser travail 🙂 et lire cet article publié sur le blog B.R.E.F. qui vous fera plonger dans les BD ! Bonnes lectures

B.R.E.F.

Le thème du monde du travail inspire de nombreux artistes, écrivains, réalisateurs… B.R.E.F. vous propose un petit tour d’horizon des bandes-dessinées qui ont pour toile de fond le thème du travail. Les auteurs s’imprègnent souvent de faits réels, voire autobiographiques pour créer leur(s) personnage(s).

  • Gaston Lagaffe

Personnage inventé par André Franquin il y a 60 ans, Gaston Lagaffe incarne un grand nombre de tendances actuelles dans le monde du travail. Maladroit, rêveur, paresseux, préférant la sieste au travail, indolent, écolo, gaffeur de nature mais doté d’un esprit d’invention, Gaston est employé de bureau. Personnage devenu culte, il est toujours aussi populaire. La Bibliothèque Publique d’Information vient de lui consacrer une exposition (nouvelle fenêtre), et un film sur les aventures de Gaston Lagaffe (nouvelle fenêtre) sortira en salles en 2018.

  • Les BD d’Etienne Davodeau

Dans ces œuvres, le scénariste aborde les différents aspects de transformation du travail contemporain : rapports sociaux…

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The Man Booker Prize 2017 pour David Grossmann

19 Juin

Le 14 juin, l’auteur israélien David Grossman a reçu le fameux Man Booker International Prize pour son roman Un cheval entre dans un bar (A horse walks into a bar). Ce prix britannique, petit frère du Man Booker Prize, récompense depuis 2005 un auteur pour une œuvre de fiction traduite en anglais et publiée au Royaume-Uni.

Commençons par un petit rappel des origines de ce célèbre prix, né outre-Manche et inspiré par le succès du Goncourt. Car on finit par s’emmêler un peu les pinceaux avec les différents Booker Prizes…

Tout commence avec le Booker Prize for Fiction

Le Booker Prize for Fiction est né en 1968 quand Booker McConnell Ltd, « une entreprise de commerce de sucre , rhum, machines minières et James Bond  » * offrit un prix de 5000 livres pour récompenser un roman écrit par un Britannique, un citoyen du Commonwealth, d’Irlande ou d’Afrique du Sud.  Le 1er jury était composé de 5 juges, appartenant au monde de l’écrit (journaliste, libraire écrivain, bibliothécaire …) selon un principe de diversité toujours en vigueur.

* Booker Brothers Mc Connell and co Ltd avait racheté à Ian Flemming (auteur et créateur du personnage de James Bond)  51 % des parts sa société, Glidrose production, devenant ainsi actionnaire majoritaire.

Le premier lauréat fut PH Newby pour son roman Something to Answer For, dont l’œuvre littéraire reste assez méconnue à ce jour 🙂

Même si, comme pour la plupart des prix littéraires, certains lauréats sont tombés dans les oubliettes du roman, au fil des ans, beaucoup d’auteurs importants en littérature furent récompensés comme Iris Murdoch, Salman Rushdie, AS Byatt, JM Coetzee, William Golding après un combat épique contre Anthony Burgess, John Banville…

Et tous gagnèrent beaucoup d’argent, d’autant plus quand la cérémonie fut télévisée… Des reproches commencèrent alors à s’amonceler sur le prix, l’accusant d’être devenu trop commercial : en 1994, un journaliste le décrit comme un « iceberg significatif et dangereux sur l’océan de la culture britannique » et le prix est accusé de privilégier la lecture facile à la qualité, soit d’être « too readable » (trop facile à lire) et de ne pas mettre en valeur les meilleurs auteurs de langue anglaise.

Fragilisé par les critiques et les contestations, le Booker Prize se mit à battre de l’aile.

Puis vient le Man Booker Prize suivi du Man Booker International Prize

Site du Man Booker Prize (nouvelle fenêtre)

À l’aube du XXIe siècle,  le groupe Man vient à la rescousse du célèbre prix qui devient alors le Man Booker Prize et apporte un nouvel essor au prix avec des choix judicieux qui vont petit à petit restaurer une image littéraire un peu écornée…

L’arrivée, et les subsides, de ce nouveau sponsor permirent de donner naissance en 2005 au Man Booker International Prize, créé pour récompenser tous les 2 ans l’œuvre d’un « auteur vivant contribuant de façon significative à la littérature mondiale », ce dernier pouvant être de toute nationalité du moment que son livre est traduit en anglais et publié au Royaume Uni. Le premier gagnant fut l’écrivain albanais Ismaël Kadaré, face à des nominés prestigieux dont  Margaret Atwood, Saul Bellow, Gabriel García Márquez, Günter Grass, Milan Kundera, Stanisław Lem, Doris Lessing, Ian McEwan, Naguib Mahfouz, Tomás Eloy Martínez, Kenzaburō Ōe, Cynthia Ozick, Philip Roth, Muriel Spark, Antonio Tabucchi, John Updike, A.B. Yehoshua (source Wikipedia-nouvelle fenêtre) .

Évidemment, quelques petits couacs ont valu au nouveau prix des reproches, comme John le Carré demandant à être retiré de la liste des nominés ou le président de la Fondation du Booker Prize, si fier de son prix qu’il affirma être le meilleur prix littéraire international au monde, et bien supérieur au Nobel.

Aucune source n’indique un rapport de cause à effet entre l’immodestie de cette déclaration et la transformation en 2016 du Man Booker International Prize en une récompense annuelle qui prime désormais un livre et non plus l’ensemble d’une œuvre.

Quoiqu’il en soit, aujourd’hui, le Man Booker prize et le Man Booker International Prize font partie des incontournables quand on parle de prix littéraires.

And the winner 2017 is… David Grossmann, écrivain israélien


Comme le veut la tradition du prix depuis l’origine,  le site du Man Booker Prize publie les listes (long list et short list) des nominés du prix 2017 (en anglais sur le site-nouvelle fenêtre) parmi lesquels figurait cette année (cocorico !) un Français, Mathias Enard. Il est toujours intéressant de voir que la plupart des auteurs sélectionnés sont aussi ceux que l’on retrouve dans les librairies et médiathèques françaises. Ainsi selon l’humeur, les optimistes y verront un gage de qualité de la sélection, et les pessimistes, l’effet d’un cadrage un peu trop limité aux mêmes auteurs surmédiatisés…

Quoiqu’il en soit, le prix 2017, choisi entre 126 autres romans, été décerné à l’écrivain israélien, David Grossmann. Auteur de fiction, d’essais et de livres pour enfant, Grossmann n’avait rien publié depuis presque une dizaine d’années. Son œuvre riche d’une dizaine de romans a été traduite en 36 langues et l’auteur a déjà reçu de nombreux prix internationaux.

Sur la scène d’un club miteux, dans la petite ville côtière de Netanya en Israël, le comique Dovalé G. distille ses plaisanteries salaces, interpelle le public, s’en fait le complice pour le martyriser l’instant d’après. Dans le fond de la salle, un homme qu’il a convié à son one man show ? ils se sont connus à l’école ? Le juge Avishaï Lazar, écoute avec répugnance le délire verbal de l’humoriste.

Mais peu à peu le discours part en vrille et se délite sous les yeux des spectateurs médusés. Car ce soir-là Dovalé met à nu la déchirure de son existence. La scène devient alors le théâtre de la vraie vie… (lire la suite du résumé sur le site de son éditeur français, Le Seuil-nouvelle fenêtre) 

Un roman déchirant du deuil et de l’inconsolable*Un cheval entre dans un bar de david Grossmann (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)

D’après toutes les critiques, c’est un livre remarquable parce que « ce n’est pas juste un livre à propos d’Israël mais c’est un livre qui parle des hommes et des sociétés qui dysfonctionnent terriblement », et c’est aussi une « méditation hypnotisante sur les forces opposées qui façonnent nos vies […] et sur comment, dans les périodes les plus sombres, nous parvenons à trouver la force de continuer… » (source article « Israeli author David Grossman wins Man Booker International prize » du Guardian du 14/6/2017-nouvelle fenêtre).

Lors de sa parution en France en 2015 , on pouvait lire dans Le Monde du 19/08/2015 « David Grossman met l’être à nu. Avec Un cheval entre dans un bar, l’écrivain israélien signe un * déchirant roman du deuil et de l’inconsolable…(la suite à lire sur le site du Monde des livres- nouvelle fenêtre). 

Un livre à retrouver à La Médiathèque ainsi que tous les autres romans de David Grossmann dont Une femme fuyant l’annonce (nouvelle fenêtre) qui avait reçu le prix Médicis étranger en  2015.

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