Il n’y a pas que le foot en littérature

9 Juil

Toutes les disciplines sportives ont inspiré les auteurs, attirés par le caractère épique du sport. Voici une petite sélection à proposer aux amateurs séduits par la beauté de l’exploit sportif :

  • La course à pied :

Courir de Jean Echenoz est un livre consacré au coureur tchèque Emile Zatopek, qui fut grâce à son professionalisme un instrument de propagande du parti communiste avant de connaître les événements politiques du printemps de Prague.

Autoportrait de l’auteur en coureur de Fond de Haruki Murakami. Caustique et désespéré, l’auteur regarde ses pieds de Marathonien et aperçoit un monde meilleur empreint de calme et de vérité.

  • Le Football  :

Dans la foule  de Laurent Mauvignier raconte le 29 Mai 1985 à la finale de la coupe de France  au stade du Heysel. Différents protagonistes connaîtront la jalousie, le vol des billets ou l’insouciance sans que rien ne laisse présager le drame qui se noue.

Carton jaune  de Nick Hornby : match après match, saison après saison, le football rythme la vie de Nick depuis qu’à onze ans, son père l’a emmené assister à sa première rencontre. Un supporter inconditionnel dont l’obsession dévore peu à peu le reste de son existence.

Plonger  de Bernard Chambaz : le gardien de but allemand Robert Enke,  se suicida en 2009. L’écrivain retrace avec délicatesse le parcours de vie mélancolique et obstiné du footballeur aux semelles de vent.

Plonger Christian Chambaz

  • La boxe :

Million dollar Baby, la brûlure des cordes de F X Toole est un recueil de nouvelles, la plus connue, La brûlure des cordes,  a été saluée aux États-Unis comme un véritable chef-d’œuvre et a inspiré à Clint Eastwood le film Million Dollar Baby

Le ring invisible d’Alban Lefranc, ou la vie d’Ali avant Ali, quand il n’était que le jeune Cassus Clay. un roman  primé cette  année pour le Prix littéraire des Lycéens  d’Ile de France.

Poids léger  d’Olivier Adam  : Antoine, croque-mort et boxeur, encaisse les chocs et les maux, mais a bien du mal à se relever. Alors il s’enlise dans la douleur, la défonce et la colère.

Ken Games de Robledo et Toledano, une bande dessinée policière où  il est question de boxe et de mathématiques, et où la complexité des personnages sert l’intrigue avec brio.

  • L’alpinisme :

Le sommet des Dieux de Jiro Taniguchi. L’auteur retrace les aventures de Fukamachi et George Mallory, alpiniste britannique disparu dans l’Everest.

 

  • La gymnastique :

La Petite Communiste qui ne souriait jamais de Lola Lafon suit le pas virevoltant  de Nadia Comaneci, qui révolutionna le monde de la gymnastique, à 14 ans, aux JO de 1976. Un livre qui sonde les mystères de la performance physique.

  • La lutte :  omniprésente dans l’oeuvre de John Irving, elle l’est aussi dans son dernier opus : A moi seul tous ses personnages

  • Le tennis  :

Happy de Naoki Urasawa  où l’on suit la carrière de Miyuki qui tentera d’être joueuse professionnelle.

  • Le cyclisme :

Je pars demain d’Eric Fottorino pour suivre  au jour le jour et avec émotion l’évolution physique et mentale d’un passionné jusqu’au jour où il réalisera son « rêve de gosse » : l’ ’étape de la course cycliste du Midi-libre.

Pour aller plus loin

La liste du palmarès des livres ayant reçu le Grand prix Sport et Littérature décerné  par l’Association des écrivains sportifs  depuis 1943.

Ou un article de Macha Séry dans le Monde des livres qui s’interroge sur le rapport entre les athlètes et les écrivains.

 

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