Le coin de La Médiathèque de décembre 2018 vous emmène en voyage

13 Déc

Les mois d’hiver commencent et les grandes vacances vous semblent bien loin ? Pas de panique ! Pour répondre à toutes vos envies d’évasion, de grand air et de découverte le nez au vent, le coin de La Médiathèque de décembre vous propose de partir à la découverte du monde en lecture et en musique. Bon voyage !

Mon imagier autour du monde de Christelle Lardenois, Annelore Parrot, Cécile Hudrisier, Pascale Hédelin (catalogue de La Médiathèque - nouvelle fenêtre) Mon imagier autour du monde (nouvelle fenêtre) de Christelle Lardenois, Annelore Parrot, Cécile Hudrisier, Pascale Hédelin. Éditions De la Martinière Jeunesse

Il n’est jamais trop tôt pour voyager ! Évadez-vous avec vos petits et partez à la rencontre de Thomas, Chiyoko, Igor, Fang ou encore Latefa et Paola qui vous présentent leurs pays.

Une double-page aux illustrations très colorées et naïves, un court texte explicatif, vous feront parcourir les continents et découvrir les particularités culturelles et les objets de la vie quotidienne de ces enfants. En refermant ce livre, vos chérubins sauront reconnaître une feuille de Ginkgo, voudront troquer votre voiture contre un tuk-tuk, manger des tortillas, jouer du balafon et peut-être un jour pratiquer le baseball…

Et pourquoi ne pas poursuivre ce tour du monde, une fois le livre refermé, en  leur proposant de vous  raconter où l’on peut rencontrer un panda roux, quels chapeaux l’on porte en Amérique du sud, comment on appelle les habitants du Grand Nord….

Un album documentaire enrichissant et passionnant qui donnera sûrement envie d’aller plus loin !

Le rêve de Ryosûke de Durian Sukegawa (catalogue de La Médiathèque- nouvelle fenêtre) Le rêve de Ryosûke (nouvelle fenêtre) de Durian Sukegawa. Éditions Albin Michel

Ryosûke quitte Tokyo et s’engage comme saisonnier avec deux autres compagnons : Tachikawa, un garçon turbulent et Kaoru, la  » percée « ,  pour effectuer des travaux de canalisation sur l’île  imaginaire d’Aburi au Japon.  Une fois, le travail achevé, Ryosûke décide de rester pour concrétiser le rêve de son père décédé alors qu’il était enfant. Mais ce choix est-il le bon ? Les habitants de cette minuscule île sont-ils prêts à l’accueillir et à bouleverser leurs habitudes ?

Après les Délices de Tokyo, véritable succès également adapté au cinéma, Durian Sukegawa nous offre ici un conte moderne et initiatique, dans lequel il mêle avec humour et finesse une réflexion sur le passage dans le monde adulte, l’accomplissement personnel et le rapport homme-animal.

La lecture de ce deuxième roman de Durian Sukegawa, ce retour aux sources, débutant comme un roman d’aventure, s’est révélé être un doux et sucré plaisir de lecture. Alors embarquez pour cette île sauvage aux habitants mystérieux, évasion garantie !

 So Calypso ! Calypso Rose (catalogue de La Médiathèque -nouvelle fenêtre)So Calypso ! (nouvelle fenêtre) Calypso Rose. Éditions Because Music

Envolons-nous pour les Caraïbes en compagnie de Calypso Rose. Son dernier album So Calypso est une invitation au voyage et aussi l’occasion de faire une balade dans le temps.

Calypso Rose est originaire de l’île de Tobago qui appartient à la République de Trinité-et-Tobago dans les Antilles Anglaises. C’est là qu’est né le style musical appelé Calypso. La chanteuse est la seule artiste féminine à avoir remporté le titre de reine du calypso au carnaval de Trinité-et-Tobago. Un évènement important dans ce pays.

Ici Calypso Rose rend hommage à ses racines africaines avec des sonorités ska (Israël by bus), reggae et blues, et en chantant en duo avec Angélique Kidjo, une chanteuse béninoise. Elle revisite également certains standards comme I say a little prayer interprété par Dionne Warwick et dont on connait mieux la version d’Aretha Franklin, Rum & coca cola des Andrew Sisters et Rivers of Babylon du groupe jamaïcain The Mélodians.

Back to Africa calypso rose (site de La Médiathèque - musique en ligne - nouvelle fenêtre) Un album atypique qui vous emmènera dans un voyage musical où vous pourrez redécouvrir les reprises de ses plus grandes influences musicales.

Prolongez le périple avec le documentaire Back to Africa (à écouter en ligne – nouvelle fenêtre) qui est disponible sur le site de la Philharmonie de Paris en vous connectant sur le site de La Médiathèque.

 

L’anthropologie n’est pas un sport dangereux de Nigel Barley (catalogue de La Médiathèque - nouvelle fenêtre) L’anthropologie n’est pas un sport dangereux (nouvelle fenêtre) de Nigel Barley. Payot

Quoi de tel pour voyager loin que de ménager ses lectures…  et de suivre les pérégrinations d’un anthropologue européen dans une contrée éloignée aux coutumes insolites ! Instructif et exaltant, le récit du voyage s’avère facétieux quand le scientifique parti sur le terrain en question manie à merveille l’autodérision, la curiosité et un brin d’ironie mordante.

Loin de produire un ouvrage académique, Nigel Barley, anthropologue de formation, écrivain et conservateur au British Museum, fait avant tout le récit d’une rencontre : celle d’individus vivant sur un autre continent, parlant une langue différente, ayant des codes particuliers et des rites ancestraux.  Cette immersion d’un Occidental dans le quotidien d’une peuplade déconnectée du monde moderne, les Torajas, provoque un certain nombre de surprises, anecdotes, hésitations, malentendus et fou-rires réciproques que l’auteur ne se prive pas de partager.

Dès les premières pages, le ton est donné : imaginez un universitaire londonien en costume de tweed debout devant le contenu de son sac à dos étalé sur son lit, son contrat d’assurance à la main, et s’interrogeant soudain sur ce qui peut bien pousser les anthropologues à vouloir partir sur le terrain. Ajoutez à ça des déboires de transport avec une escale à Moscou – qui nous vaut une comparaison quasi scientifique des coutumes aéroportuaires d’un bout à l’autre de la planète -, puis une arrivée rocambolesque dans les montagnes du Sulawasi, région où le temps et les distances semblent changer d’échelle autant que la précision cartographique semble y être incongrue. Terminez par un chapitre sur la venue à Londres des Torajas, dont le regard candide sur la civilisation européenne rappelle celui des Perses de Montesquieu… Et vous obtiendrez une aventure humaine passionnante, qui allie la curiosité et la démarche scientifique à un humour salvateur, et un livre vivifiant qui vous emmènera en voyage au fin fond de l’Indonésie !

Merci à Marie-Charlotte W., Florence B., Valérie N. et Isabelle D. pour la rédaction de cet article.

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