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Quand le Festival America rend hommage à Jim Harrison

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Du 09 au 11 septembre 2016, la ville de Vincennes recevait le Festival America. Pour sa 8ème édition, le Festival a rendu hommage à Jim Harrison, l’un des plus grands auteurs américains du 20ème siècle, décédé en mars 2013 à l’âge de 78 ans.

Jim Harrison, l’écrivain des grands espaces, laisse une œuvre foisonnante (une trentaine de romans, nouvelles, poèmes…) où il exprime son goût pour la nature, la bonne chère, l’alcool, et sa fascination pour les Indiens. Dans ses livres, il donne la parole aux anonymes, aux déclassés et aux sans-voix… Il trouva l’inspiration dans la région du Michigan où il vécu, mais aussi du Nouveau-Mexique, de l’Arizona et du Montana.

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Lac dans le Michigan

Nous étions à cette soirée vendredi 09 septembre. Ses amis étaient là, sur la scène de l’amphithéâtre qui faisait salle comble pour l’occasion. La soirée fut animée par Francis Geffard et Julien Bisson. Etaient aussi présents Jim Fergus et Dan O’Brien, deux amis de longue date de Jim Harrison ; Brice Matthieussent son traducteur ; Patrice Hoffmann son éditeur chez Flammarion ; Dominique Bourgois directrice des éditions Christian Bourgois ; et François Busnel.

La soirée débuta par la projection d’extraits d’un film documentaire sur Jim Harrison réalisé par François Busnel. Ce film sortira prochainement au cinéma. Nous l’attendons impatiemment !

Puis Jim Fergus et Dan O’Brien ont témoigné de leur amitié avec l’écrivain de façon émouvante, touchante et drôle, brossant le portrait d’un homme exceptionnel doté d’une grande sensibilité. Ils ont évoqué deux facettes de l’auteur : la figure rabelaisienne, et l’homme dépressif, sujet à des crises d’isolement. Deux évènements traumatisants l’ont considérablement marqué : à  l’âge de 8 ans, son œil gauche est accidentellement crevé lors de jeux avec une petite fille ; en 1962, son père et sa sœur Judith meurent dans un accident de la route.

L’émotion est grande lorsque Jim Fergus offre à François Busnel une canne en bois à tête de serpent, ayant appartenu à Jim Harrison. Puis, Dan O’Brien débouche une bouteille de whisky et offre un verre aux invités de cette rencontre, trinquant à la mémoire de »Big Jim ». Moment touchant lorsque un comédien de la compagnie Les Livreurs dévoile des extraits du dernier roman de Jim Harrison Le vieux saltimbanque, récit autobiographique paru en 2016.

À la question posée par Julien Bisson à chaque invité : « quel est votre livre préféré de Jim ? » la réponse est Dalva, mais aussi Faux soleil, De Marquette à Vera Cruz, même si François Busnel avoue sa difficulté à faire un choix…

La soirée s’est clôturée avec la projection de Légendes d’automne film de Edward Zwick, adapté de la novella  Legends of the fall, écrite en 1978-79, premier grand succès de l’auteur.

Une très belle soirée que nous a offert le Festival America.

La littérature peut faire mûrir l’esprit, disait Jim Harrison.

Retrouvez les livres de Jim Harrison à La Médiathèque :

 

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Cet article a été rédigé par Marie-Odile S. et Ariane C., qui ont été nos reporters lors de ce week-end de festival.

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Le coin de La Médiathèque se met en lumière le 10 octobre

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Rendez-vous annuel du mois d’octobre, Ma soirée à La Médiathèque est dédiée cette année au thème de la Lumière, 2015 étant l’Année de la  Lumière en France. Rendez-vous le samedi 10 octobre pour vivre une soirée incontournable. Découvrez une sélection illuminée sur ce thème et demandez  le programme … lumineux !

Sous la lumière, les hommes de  Riad HaidarSous la lumière, les hommes

A travers une trentaine de portraits de physiciens, Riad Haidar retrace l’évolution des idées scientifiques sur la lumière, sa propagation et son utilisation. Ecrit par un chercheur spécialisé dans la photonique (science qui se rapporte aux photons, au rayonnement lumineux), le contenu de cet ouvrage reste clair et abordable.

Fresnel, Newton, Niepce, Fermat, Kepler, De Broglie…, tous ces noms évoquent tel phénomène, telle expérience ou telle formule, telle découverte. Tous ces scientifiques ont un point commun : ils ont tous contribué à l’histoire de l’optique et ont utilisé cette science à des fins remarquables. La lecture de ce livre apporte de nombreuses informations sur l’invention de la photo, le laser, la mesure de la vitesse de la lumière, l’astronomie…Ainsi, le calotype, l’interféromètre, le kaléidoscope, la théorie ondulatoire, le coronographe n’auront plus de secret pour

Sous la lumière, les hommes  est disponible en version papier ou numérique. Connectez-vous sur le site de La Médiathèque pour le consulter.

La lumière à la loupe de Roland LehoucqLa lumière à la loupe

Chloé, Auguste et Léonard s’interrogent sur le fonctionnement des lasers. Leur grand-père, astrophysicien à la retraite, est là pour répondre à leurs questions. Ce documentaire, La lumière à la loupe, expose les différentes propriétés et l’utilisation de la lumière, ainsi que de multiples expériences.

Un ouvrage simple et agréable pour aborder les notions de physique, édité dans la collection « les minipommes » qui propose des réponses sérieuses et drôles aux questions que les enfants se posent sur le monde. L’astrophysicien Roland Lehoucq nous éclaire sur la lumière, sa composition, son déplacement, sa perception… Pour les collégiens curieux.

Gebo et l’Ombre : un film de Manoel OliveiraGebo et l'Ombre

Le film réalisé par Manoel de Oliveira en 2012, est l’adaptation de la pièce éponyme de Raul Brandão écrite en 1923. Ce huis clos minimaliste raconte l’attente et l’inquiétude d’une famille (père, mère et bru) concernant leur fils, Jao. Gebo, le père détient un secret le concernant et sacrifie sa vie et son honneur pour le protéger. Mais un jour, il est de retour et tout bascule…

Le réalisateur livre une observation attentive et acérée de la bourgeoise. Les personnages remarquablement interprétés par Michael Lonsdale, Claudia Cardinal, Jeanne Moreau ou encore Ricardo Trêpa discutent de politique, d’art, d’argent mais surtout du sens de la vie dans une lumière qui n’est pas sans rappeler les tableaux de Rembrandt.

Pour voir Gebo et l’Ombre, disponible en VOD, connectez-vous sans tarder à La Médiathèque en ligne.

Le Lapin noir  de Philipa Leathers Le lapin noir

Qui n’a jamais joué à faire des ombres chinoises avec ses mains sur les murs de sa chambre ?

Qui n’a jamais été intrigué par sa propre ombre en marchant dans la rue ?

Dans cette histoire, Lapin est intrigué. Partout où il va, un grand lapin noir le suit. Il a beau courir, se cacher, nager, rien n’y fait ; le grand lapin noir est toujours là, à ses côtés. Pourquoi ne part-il pas ? Lapin va se réfugier dans la sombre forêt, où il se trouve enfin tranquille. Hélas, c’est là qu’un autre danger le guette : le loup… Le dénouement de cette histoire apporte une surprise qui ne manquera pas de faire sourire petits et grands ! Ce récit très bien mené, Le lapin noir,  provoque tour à tour le sourire, le frisson, le suspense, un grand plaisir de lecture et beaucoup d’émotions !

Autre titre sur le même thème : L’ombre de Zoé de Raphaël Fejtö aux éditions de l’Ecole des loisirs.

LA DATE A BLOQUER (pour toute la famille) : le samedi 10 octobre à 18 heures 30  à la médiathèque Gustave-Eiffel.

Le coin de la Médiathèque de juin a rendez-vous avec la musique

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Le Coin de la Médiathèque de juin s’adonne entièrement à la musique. Retrouvez-le en intégralité sur le blog DéclicMusique : festival jazz, bon anniversaire Hellfest et les Two Bunnies in Love à la Médiathèque, c’est maintenant 🙂

Declic Musique

Voici le joli mois de Juin ! Avec  une multitude de concerts et festivals musicaux programmés dans toute la France. Alors, le Coin de la Médiathèque a repéré pour vous quelques rendez-vous à ne pas manquer.paris-jazz-festival

  • Le retour du Paris Jazz Festival au Parc Floral de Paris

Dans l’un des formidables poumons verts de la capitale, tout au long de l’été, dès le mois de juin, on peut passer les week-ends, joignant l’utile à l’agréable (ou inversement…), c’est à dire en faisant le plein d’oxygène, de verdure et de musique live ! Si les deux derniers mois sont consacrés à la musique classique, juin et juillet sont dévolus au Jazz.

Les grands noms de la scène actuelle s’y produisent chaque année, et 2014 a vu se succéder Manu Dibango qui fêtait ses 80 ans, Joshua Redman, André Ceccarelli, Paolo Fresu pour ses 30 ans de carrière, Ablaye Cissoko et Volker Goetze, Dider Lockwood…

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En passant

Le coin de la Médiathèque de mai vous fait voyager

19 Mai Packed for travel
Voyages, voyages…
En mai, fait ce qu’il te plait… Alors pourquoi ne pas en profiter pour voyager, pour s’évader quelques jours, partir à la découverte de nouveaux horizons… Toujours fidèles au rendez-vous, les bibliothécaires vous proposent trois romans qui vous transporteront dans des pays lointains et un film dépaysant.
Disponible à la Médiathèque

Berezina de Sylvain Tesson

Dans sa dernière parution, Sylvain Tesson nous raconte le parcours qu’il a décidé d’entreprendre, en compagnie de deux amis russes et de deux amis français, à la mémoire de Napoléon et de son armée. Deux siècles auparavant, l’empereur français, contraint de se retirer des terres russes enflammées, va devoir parcourir, avec ses troupes, les 4000 kilomètres qui le séparent de la France. Sur un side-car de l’ère soviétique des années 30, Tesson nous embarque de Moscou aux Invalides durant quinze jours, sur les traces de la défaite et de la fuite française. Cet écrivain voyageur, fasciné par le charisme de Napoléon et voulant rendre hommage à des milliers d’hommes morts dans des conditions effroyables de froid et de faim, nous livre un récit d’aventure assez inhabituel. Les deux épopées ne peuvent pas être littéralement comparées mais grâce à des descriptions maîtrisées, l’auteur nous permet néanmoins de mieux comprendre la déroute totale de l’armée napoléonienne, qui a donné cette expression si connue: « C’est la bérézina ».

Indian roads de David Treuer

Indian Roads de David Treuer

Né en 1972, David Treuer est romancier, mais aussi essayiste et enseignant. Originaire de la tribu des Ojibwés par sa mère, il s’interroge sur ce qu’est la vie dans une réserve, lui-même ayant grandi dans celle de Leech Lake dans le Minnesota. Il est allé à la rencontre d’Indiens de différentes tribus vivant dans quelques unes des 300 réserves des Etats-Unis.

Cette passionnante enquête très détaillée et très complète,  mêle étude historique, autobiographie et journalisme  narratif.  L’auteur  nous  fait  découvrir la culture des réserves indiennes qu’il défend avec acharnement.

Avec Indians roads : un voyage dans l’Amérique indienne, David Treuer souhaite changer le regard sur les Indiens d’aujourd’hui mais également le regard des Indiens sur eux-mêmes. Pour lui :

comprendre les Indiens d’Amérique, c’est comprendre l’Amérique

Tant que nous sommes vivants de Anne-Laure Bondoux

Tant que nous sommes vivants de Anne-Laure Bondoux

L’histoire de ce nouveau roman d’Anne-Laure Bondoux se situe dans une ville industrialisée, sinistre, touchée par la crise. Etranger et forgeron, Bo rencontre Hama à l’usine où tout deux travaillent. Très amoureux l’un de l’autre, le couple va apporter un peu de gaité et de lumière dans le quotidien des ouvriers.  Le cabaret Le castor blagueur ouvre à nouveau ses portes sous l’impulsion des deux amoureux et de sa propriétaire. Dans ce cabaret aux personnages délirants, Bo fabrique un théâtre d’ombres grâce à ses talents de forgeron. Après un terrible accident survenu dans l’usine, Bo et Hama sont contraints de fuir loin de la ville. Ils traversent des forêts sauvages, des mondes inconnus où la guerre gronde autour d’eux. De leur voyage, nait Tsell, leur fille. Conte à la limite du fantastique, ce roman parle d’amour, de transmission familiale, de l’importance de nos origines, où chacun se nourrit de l’histoire de sa famille pour vivre sa propre expérience, comme le rappelle Anne-Laure Bondoux :

ces dernières années, j’ai eu besoin de reconsidérer mon histoire familiale, d’aller à la rencontre de mes ancêtres pour mieux comprendre d’où je venais. J’ai mesuré combien ma vie, mes choix, mes habitudes, mes valeurs sont le fruit des trajectoires de ceux qui m’ont précédée.

A lire à partir de 13 ans.

Tout ce que tu ne peux pas laisser derrière toi de Nicolas Lasnibat

Tout ce que tu ne peux pas laisser derrière toi : un film de Nicolas Lasnibat

Roberto a 69 ans, il est trop vieux et trop malade pour conserver son poste à l’usine alors on le remercie sans ambages après 49 ans de service. Il se retrouve sans emploi. Il décide alors de partir… Vers la côte Nord du Chili, à Taltal, dont il a gardé une précieuse carte postale pendant de nombreuses années. Il passe le permis, achète un vieux van et part avec sa femme Hilda…

Tout au long du chemin, on découvre ce qui le ramène vers Taltal. Son amour pour sa femme, sa jeunesse révolutionnaire, tout ce qu’il ne peut laisser derrière lui…

Ce moyen métrage réalisé par Nicolas Lanisbat est un joyau de sensibilité et de délicatesse : une histoire d’amour montrée à travers le visage de la vieillesse et de la solitude. Le regard bienveillant du réalisateur sur le personnage de Roberto, nous rend ce personnage extrêmement attachant, on le suit avec beaucoup de conviction dans ce voyage si peu raisonnable, mais tellement important. Les souvenirs, même s’ils se résument à une photo et une carte postale, sont le pilier de la vie de Roberto et ils sont devant lui au bout de cette longue route. Superbe.

Ce film est disponible en VOD. Connectez-vous sur le site de la Médiathèque pour le visionner.

En passant

Si vous avez manqué le coin de la Médiathèque de février

17 Avr minecraft-jeu video
Ludiques, culturels, instructifs, cognitifs, éducatifs, les jeux vidéo sont à la Médiathèque. Pendant les vacances scolaires de février 2015, 74 gameurs sont venus jouer à la Médiathèque. Combien seront-ils pour les vacances d’avril ? En serez-vous ? Quoiqu’il en soit, plongez dès à présent dans l’univers des jeux vidéo!
  • Puppeteer, un jeu sur PS3

Puppeteer jeu PS3

Une sombre histoire se déroule derrière les rideaux d’un théâtre de marionnettes. Au Royaume de La Lune, le Roi-Ours enlève les enfants et les transforme en marionnettes afin de mieux régner sur son vilain empire. Katuro fait partie de ces malheureux. Armé d’une paire de ciseaux magiques lui permettant de se déplacer dans les airs, et avec l’aide d’une fée, Katuro va devoir affronter le Roi-Ours et ses douze généraux…

Puppeteer est un jeu original conçu comme un spectacle de marionnettes. On y croise une multitude de personnages évoluant dans un monde féérique aux décors somptueux ! C’est un jeu au graphisme unique. S’il est déconseillé au moins de 12 ans, il est destiné avant tout aux enfants par sa narration qui fait penser à un conte. L’univers coloré et magique permettront aux plus âgés de passer d’excellents moments. A jouer en famille !

  • Game over, une bande dessinée de Midam
Game over Midam

Game over Midam

Vous connaissez certainement la BD Kid Paddle, ce petit garçon à la large casquette flanqué de deux amis un peu idiots, et d’une famille décontenancée voire horrifiée par son goût pour les jeux vidéo, le gore et le trash. Game over en est directement dérivée puisqu’elle regroupe les aventures du double numérique des trois garçons : le Petit Barbare. Chaque planche met en scène le petit nabot chargé de la délicate mission de sauver la princesse des affreux monstres blorks et de trouver la sortie, symbolisée par une pancarte « Exit ». Inéluctablement, comme le nom de la série l’indique, le petit barbare échoue et c’est l’occasion d’un final gore où il finit ébouillanté, écartelé, écrabouillé…. La série compte déjà 12 titres (et un 13e, The origins qui reprend les planches originales parues dans les premiers Kid Paddle) c’est vous dire les trésors d’imagination déployés par les scénaristes de la série ! Rivière d’acide, fleur monstrueuse, étourderie du héros, bêtise de la princesse, malice des montres…, tout est bon pour tuer le héros et nous faire rire. En bref, amateurs de comique de répétition, petits ou grands, cette bande dessinée muette est pour vous !

  • Nos jeux vidéo 70-90 : de la raquette de Pong au racket dans GTA, l’irrésistible ascension des jeux vidéo de Marcus
  •  Les 1001 jeux vidéos auxquels il faut avoir jouer dans sa vie

Souvenez-vous, dans les années 80 il y avait les « Game&Watch » ces jeux électroniques de poche, où il fallait changer trop souvent les deux petites piles rondes !! On découvrait alors, Mickey, Popeye, Donkey Kong, Mario…avec seulement trois vies pour gagner la partie. Le temps de la couleur n’était pas encore venu, mais les premiers graphismes étaient forts sympathiques. Puis se fut l’arrivée d’Atari, Sega et Nintendo, et leurs consoles de salon …

Mais ça  c’était avant.

Aujourd’hui on parle de PS4, de XBOX one,  de manette dual shock , de carte graphique et de réalité augmentée. Et les références en matière de jeux sont à présent, GTA, Assasing’s creed, Call of duty,  Minecraft …

Avec ces deux ouvrages, prenez-place dans la machine à voyager dans le temps des jeux vidéo et bienvenue dans le 10ème art.

  • GAME OVER, un film réalisé par Hervé Martin Delpierre

Game over réalisé par Hervé Martin Delpierre

 Loin des clichés habituels sur les jeux vidéo, le documentaire s’interroge sur ses évolutions récentes en particulier depuis l’essor du jeu en ligne. L’analyse de cet univers, devenu la première industrie culturelle au monde, est très instructive. Différents thèmes sont abordés comme l’effacement de la frontière entre réel et virtuel, les relations entre un joueur et son avatar, les nouvelles sociabilités engendrées par les jeux vidéo en réseau. On y apprend notamment qu’ils touchent et rassemblent toutes les générations : mode de vie, divertissement, profession… Quels impacts ont-ils sur nos vies ?

Dans Game over, disponible en VOD, tout est dit.

Alors pour en savoir plus connectez-vous sans tarder sur le site de la Médiathèque.

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