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Les Rencontres de Liseur (1) : Ubérisation du travail, précarisation, nouvelle consommation ou innovation salutaire ?

16 Sep

Pour ouvrir le cycle 2017-2018 des Rencontres de Liseur, La Médiathèque accueillera, le samedi 23 septembre à 15h, Pierre de Lubersac (responsable de Ressources Humaines, enseignant en RH à l’ESCP Europe (nouvelle fenêtre) et à l’Université Paris-Dauphine), et Grégoire Leclercq (directeur de la Relation Client du groupe EBP informatique (nouvelle fenêtre), co-fondateur de l’Observatoire de l’Ubérisation (nouvelle fenêtre) et président de la Fédération des auto-entrepreneurs) auteur de Ubérisation un ennemi qui vous veut du bien ? (nouvelle fenêtre) (Dunod 2016).

1/ Une définition

Née d’un néologisme, l’ubérisation, déclinaison du nom de la société californienne de VTC (voiture de transport avec chauffeur) Uber, est sur toutes les lèvres, dans tous les articles de presse depuis quelques temps. Mais de quoi s’agit-il concrètement ? De quels changements sociétaux, économiques est-il question ? Comment les médias présentent-ils ce nouveau modèle ?

Pour défricher ce vaste sujet, arrêtons-nous tout d’abord sur la définition de l’ubérisation que propose Grégoire Leclercq :

UBERISATION (nf) : transformation et déstabilisation d’un secteur avec un nouveau modèle économique tirant parti des technologies et des indépendants.

Les « Ubérisateurs » suscitent de multiples réactions dans l’opinion depuis des mois. Celles des premiers concernés d’abord : les taxis avec Uber, les libraires avec Amazon, les livreurs avec Deliveroo et les hôtels avec AirBnB. Chaque jour, de nouveaux acteurs émergent dans les domaines de l’éducation, de la coiffure, du droit, des transports, de la santé, du BTP, des services… Demain, l’État lui-même pourrait peut-être se voir ubérisé !

2/ Une vidéo

L’ubérisation expliquée en 3 minutes (nouvelle fenêtre) sur le site de l’Observatoire de l’Ubérisation.

3/ Une cartographie

Consulter une cartographie des secteurs ubérisés ou en voie d’ubérisation sur le site de l’Observatoire de l’Ubérisation (nouvelle fenêtre) :

4/ Des articles : le pour et le contre de l’ubérisation dans la presse

L’ubérisation : ni tout bon ni tout mauvais (nouvelle fenêtre) : l’Observatoire donne son point de vue dans le magazine des CCI Champagne Ardennes (publié le 06/04/2017).

L’ubérisation dans le bâtiment : menace ou opportunité ? (nouvelle fenêtre) ? interview de Grégoire Leclercq pour Batiactu par Carine Lauga (publié le 13/06/2017).

Les pompes funèbres en voie d’ubérisation – L’arrivée sur le marché de start-up avec des concepts toujours plus innovants est en train de dépoussiérer ce secteur vieux comme l’homme (nouvelle fenêtre). Article Le Point, source AFP (publié le 28/10/2015).

L’ubérisation de l’économie va détruire des millions d’emplois (nouvelle fenêtre). Article Le Figaro par  Guillaume Errard (publié le 10/11/2015).

Les effets positifs de « l’ubérisation » sur l’emploi (nouvelle fenêtre). Article dans les Carnets du Business (publié le 14/12/2016).

Articles dans Europresse (nouvelle fenêtre) sur cet sujet : 

5/ Une conférence

Grégoire Leclercq tentera de répondre aux multiples questions soulevées par l’ubérisation, en proposant des pistes d’amélioration, afin qu’elle ne soit plus subie, mais réfléchie, décidée, et inclusive, pour tous.

La conférence sera suivie d’une séance de dédicace, en partenariat avec la librairie Les Beaux titres de Levallois.

6/ Des livres à consulter

 Prenez de la hauteur, et venez penser le monde d’aujourd’hui avec les Rencontres de Liseur !

PRATIQUE  : rendez-vous le samedi 23 septembre à 15h à la médiathèque Gustave-Eiffel (111 rue Jean-Jaurès- Levallois – 01 47 15 76 43). Entrée libre.

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14 points essentiels pour devenir juré du Prix des Lecteurs de Levallois 2018

12 Sep

La 7ème édition du Salon du Roman Historique de Levallois aura lieu le 11 mars 2018. Comme chaque année, le Prix des Lecteurs de Levallois sera remis à un jeune auteur afin de le récompenser et de l’encourager à poursuivre son œuvre. Comme son nom l’indique, le jury de ce prix est constitué de lecteurs de Levallois. Pour faire partie de l’aventure de ce prestigieux jury, il suffit de soumettre sa candidature avant le 8 octobre 2017 … et d’être sélectionné. Pour vous aider à vous décider et/ou à candidater, voici un récapitulatif des qualités et compétences nécessaires pour devenir juré de ce désormais célèbre prix littéraire.

  • Le juré aime lire, même s’il confesse parfois s’être éloigné de la lecture et que sa participation au jury est  l’occasion de s’y remettre.
  • Il a lu au moins un livre 🙂 et peut en faire une brève critique pour motiver sa candidature.
  • Il s’engage à lire une petite dizaine de romans en quelques mois soit environ 1500 pages (papier et/ou numérique).
  • Conséquence du point précédent : il risque de passer quelques nuits blanches sur son ouvrage soit parce que la réunion du jury a lieu le lendemain soit tout simplement parce qu’il veut connaitre la fin du bouquin (nous militons ouvertement pour la 2ème raison).
  • Il a de l’intérêt pour ce qu’on appelle « roman historique », mais ce n’est pas un critère déterminant. Différents cas sont alors possibles, tous étant admis :

Accès au formulaire de candidature en ligne sur le site de la Ville de Levallois (nouvelle fenêtre) – Il ne lit QUE des romans historiques et l’Histoire est son dada (critère là aussi non déterminant)

– Il n’a JAMAIS lu de roman historique mais il est curieux de découvrir le genre.

– Il a lu Les trois mousquetaires il y a LONGTEMPS et pour lui, roman historique rime avec cape, épée et chemise à jabot (dans ce cas, la participation au jury peut s’avérer une petite mise à jour sur ce genre littéraire apprécié au XXIe siècle)

  • Il a envie d’échanger autour de ses lectures et de confronter son point de vue avec d’autres lecteurs.
  • Il est motivé, enthousiaste mais non exempt de sens critique.
  • Il résiste aux pressions en tous genres et sait garder le secret des urnes, car une fois le vainqueur 2018 déterminé par le vote final des jurés, son nom ne sera révélé au public que plusieurs jours après (lors de la cérémonie de remise du prix).
  • De fait, il est évidemment  incorruptible 🙂
  • Il est tenace, mais sait écouter les avis différents, pouvant aller jusqu’à revoir son opinion sur un livre si les arguments qu’on lui oppose sont convaincants. Néanmoins l’expérience des années précédentes montre qu’un peu d’entêtement et de jusqu’au boutisme ne nuisent pas.
  • Il est fair-play et éventuellement bon perdant (si son favori n’est pas le lauréat). Et nous tenons ici à le préciser : il peut y avoir des déçus… l’unanimité du jury n’ayant jamais été obtenue. Mais l’édition 2018 sera peut-être différente ?
  • Il est libre quatre mardis soirs d’ici le mois de mars 2018 pour les réunions du jury : la première ayant lieu le mardi 17 octobre à 19h, à l’issue de laquelle il se verra remettre les premiers titres (1ère partie de la sélection) ainsi qu’un certain nombre de conseils. La dernière réunion sera consacrée au vote final où il engagera sa voix et son énergie pour défendre les couleurs de son auteur préféré.
  • Il est disponible le dimanche 11 mars pour l’édition 2018 du Salon du Roman Historique.
  • Il est conscient que ses paroles sont susceptibles d’être citées (de façon anonyme) dans la Saga du Prix des lecteurs de Levallois, dont la saison 4 commencera à l’issue de la première réunion, les précédentes saisons de la Saga du Prix des Lecteurs de Levallois  (2015, 2016 et 2017) ayant été publiées sur Liseur.

Convaincus ? Prêts à postuler ? Vous avez jusqu’au 8 octobre !

Le formulaire à remplir en ligne (nouvelle fenêtre) se trouve sur le site de la Ville de Levallois et est à renvoyer avant le 8 octobre 18h.

Comme chaque année, les moins familiers de la rédaction en ligne peuvent la faire sur papier.

Rappel : les jurés des années précédentes peuvent postuler,  des « redoublants » ayant été admis les années précédents  (à l’heure où nous écrivons cet article, le cas des triplants voire davantage n’a pas encore été étudié).

Accès au formulaire de candidature en ligne sur le site de la Ville de Levallois (nouvelle fenêtre) Info supplémentaire : pour ceux qui souhaitent postuler sur d’autres prix nationaux ou internationaux, ces critères peuvent être nécessaires mais ne seront peut-être pas suffisants, certains prix tels le Goncourt et ses semblables demandant d’avoir quelques publications à son actif. Se renseigner auprès de chaque organisateur de prix sera donc plus prudent.

Petite précision : si une petite collation est servie le jour de la délibération finale du jury du Prix des lecteurs de Levallois, elle ne provient pas de chez Drouant.

En passant

Les blogs prennent leur pause estivale

11 Juil

Les blogs de La Médiathèque cessent leurs publications de la mi-juillet à la fin août 2017. L’équipe des rédacteurs fait une pause et vous souhaite un bel été, à la ville, à la campagne, à la montagne ou à la plage 🙂

Cette année, nous avons publié plus 300 articles tous blogs confondus :-), nous avons exploré le cinéma, la littérature, la musique, le monde du travail et les archives de Levallois. Vous avez lu, commenté, aimé, critiqué et partagé tous ces articles et nous vous en remercions !

Nous reprendrons nos publications à la rentrée avec plein d’enthousiasme et de nouvelles idées pour la nouvelle saison.

Vacanciers ou pas, profitez des mois de juillet-août pour (re)découvrir tous nos articles précédents et satisfaire, susciter ou raviver toutes vos envies  : cinéma, musique, lecture, histoire locale et même travail au plus chaud de l’été.

N’oubliez pas : sur le site de La Médiathèque, les ressources en ligne et les blogs restent en ligne 24h/24 où que vous soyez.

Bon été à tous !

Le monde du travail à travers la bande-dessinée

24 Juin

C’est le week-end ! Une bonne occasion pour penser travail 🙂 et lire cet article publié sur le blog B.R.E.F. qui vous fera plonger dans les BD ! Bonnes lectures

B.R.E.F.

Le thème du monde du travail inspire de nombreux artistes, écrivains, réalisateurs… B.R.E.F. vous propose un petit tour d’horizon des bandes-dessinées qui ont pour toile de fond le thème du travail. Les auteurs s’imprègnent souvent de faits réels, voire autobiographiques pour créer leur(s) personnage(s).

  • Gaston Lagaffe

Personnage inventé par André Franquin il y a 60 ans, Gaston Lagaffe incarne un grand nombre de tendances actuelles dans le monde du travail. Maladroit, rêveur, paresseux, préférant la sieste au travail, indolent, écolo, gaffeur de nature mais doté d’un esprit d’invention, Gaston est employé de bureau. Personnage devenu culte, il est toujours aussi populaire. La Bibliothèque Publique d’Information vient de lui consacrer une exposition (nouvelle fenêtre), et un film sur les aventures de Gaston Lagaffe (nouvelle fenêtre) sortira en salles en 2018.

  • Les BD d’Etienne Davodeau

Dans ces œuvres, le scénariste aborde les différents aspects de transformation du travail contemporain : rapports sociaux…

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The Man International Booker Prize 2017 pour David Grossmann

19 Juin

Le 14 juin, l’auteur israélien David Grossman a reçu le fameux Man Booker International Prize pour son roman Un cheval entre dans un bar (A horse walks into a bar). Ce prix britannique, petit frère du Man Booker Prize, récompense depuis 2005 un auteur pour une œuvre de fiction traduite en anglais et publiée au Royaume-Uni.

Commençons par un petit rappel des origines de ce célèbre prix, né outre-Manche et inspiré par le succès du Goncourt. Car on finit par s’emmêler un peu les pinceaux avec les différents Booker Prizes…

Tout commence avec le Booker Prize for Fiction

Le Booker Prize for Fiction est né en 1968 quand Booker McConnell Ltd, « une entreprise de commerce de sucre , rhum, machines minières et James Bond  » * offrit un prix de 5000 livres pour récompenser un roman écrit par un Britannique, un citoyen du Commonwealth, d’Irlande ou d’Afrique du Sud.  Le 1er jury était composé de 5 juges, appartenant au monde de l’écrit (journaliste, libraire écrivain, bibliothécaire …) selon un principe de diversité toujours en vigueur.

* Booker Brothers Mc Connell and co Ltd avait racheté à Ian Flemming (auteur et créateur du personnage de James Bond)  51 % des parts sa société, Glidrose production, devenant ainsi actionnaire majoritaire.

Le premier lauréat fut PH Newby pour son roman Something to Answer For, dont l’œuvre littéraire reste assez méconnue à ce jour 🙂

Même si, comme pour la plupart des prix littéraires, certains lauréats sont tombés dans les oubliettes du roman, au fil des ans, beaucoup d’auteurs importants en littérature furent récompensés comme Iris Murdoch, Salman Rushdie, AS Byatt, JM Coetzee, William Golding après un combat épique contre Anthony Burgess, John Banville…

Et tous gagnèrent beaucoup d’argent, d’autant plus quand la cérémonie fut télévisée… Des reproches commencèrent alors à s’amonceler sur le prix, l’accusant d’être devenu trop commercial : en 1994, un journaliste le décrit comme un « iceberg significatif et dangereux sur l’océan de la culture britannique » et le prix est accusé de privilégier la lecture facile à la qualité, soit d’être « too readable » (trop facile à lire) et de ne pas mettre en valeur les meilleurs auteurs de langue anglaise.

Fragilisé par les critiques et les contestations, le Booker Prize se mit à battre de l’aile.

Puis vient le Man Booker Prize suivi du Man Booker International Prize

Site du Man Booker Prize (nouvelle fenêtre)

À l’aube du XXIe siècle,  le groupe Man vient à la rescousse du célèbre prix qui devient alors le Man Booker Prize et apporte un nouvel essor au prix avec des choix judicieux qui vont petit à petit restaurer une image littéraire un peu écornée…

L’arrivée, et les subsides, de ce nouveau sponsor permirent de donner naissance en 2005 au Man Booker International Prize, créé pour récompenser tous les 2 ans l’œuvre d’un « auteur vivant contribuant de façon significative à la littérature mondiale », ce dernier pouvant être de toute nationalité du moment que son livre est traduit en anglais et publié au Royaume Uni. Le premier gagnant fut l’écrivain albanais Ismaël Kadaré, face à des nominés prestigieux dont  Margaret Atwood, Saul Bellow, Gabriel García Márquez, Günter Grass, Milan Kundera, Stanisław Lem, Doris Lessing, Ian McEwan, Naguib Mahfouz, Tomás Eloy Martínez, Kenzaburō Ōe, Cynthia Ozick, Philip Roth, Muriel Spark, Antonio Tabucchi, John Updike, A.B. Yehoshua (source Wikipedia-nouvelle fenêtre) .

Évidemment, quelques petits couacs ont valu au nouveau prix des reproches, comme John le Carré demandant à être retiré de la liste des nominés ou le président de la Fondation du Booker Prize, si fier de son prix qu’il affirma être le meilleur prix littéraire international au monde, et bien supérieur au Nobel.

Aucune source n’indique un rapport de cause à effet entre l’immodestie de cette déclaration et la transformation en 2016 du Man Booker International Prize en une récompense annuelle qui prime désormais un livre et non plus l’ensemble d’une œuvre.

Quoiqu’il en soit, aujourd’hui, le Man Booker prize et le Man Booker International Prize font partie des incontournables quand on parle de prix littéraires.

And the winner 2017 is… David Grossmann, écrivain israélien


Comme le veut la tradition du prix depuis l’origine,  le site du Man Booker Prize publie les listes (long list et short list) des nominés du prix 2017 (en anglais sur le site-nouvelle fenêtre) parmi lesquels figurait cette année (cocorico !) un Français, Mathias Enard. Il est toujours intéressant de voir que la plupart des auteurs sélectionnés sont aussi ceux que l’on retrouve dans les librairies et médiathèques françaises. Ainsi selon l’humeur, les optimistes y verront un gage de qualité de la sélection, et les pessimistes, l’effet d’un cadrage un peu trop limité aux mêmes auteurs surmédiatisés…

Quoiqu’il en soit, le prix 2017, choisi entre 126 autres romans, été décerné à l’écrivain israélien, David Grossmann. Auteur de fiction, d’essais et de livres pour enfant, Grossmann n’avait rien publié depuis presque une dizaine d’années. Son œuvre riche d’une dizaine de romans a été traduite en 36 langues et l’auteur a déjà reçu de nombreux prix internationaux.

Sur la scène d’un club miteux, dans la petite ville côtière de Netanya en Israël, le comique Dovalé G. distille ses plaisanteries salaces, interpelle le public, s’en fait le complice pour le martyriser l’instant d’après. Dans le fond de la salle, un homme qu’il a convié à son one man show ? ils se sont connus à l’école ? Le juge Avishaï Lazar, écoute avec répugnance le délire verbal de l’humoriste.

Mais peu à peu le discours part en vrille et se délite sous les yeux des spectateurs médusés. Car ce soir-là Dovalé met à nu la déchirure de son existence. La scène devient alors le théâtre de la vraie vie… (lire la suite du résumé sur le site de son éditeur français, Le Seuil-nouvelle fenêtre) 

Un roman déchirant du deuil et de l’inconsolable*Un cheval entre dans un bar de david Grossmann (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)

D’après toutes les critiques, c’est un livre remarquable parce que « ce n’est pas juste un livre à propos d’Israël mais c’est un livre qui parle des hommes et des sociétés qui dysfonctionnent terriblement », et c’est aussi une « méditation hypnotisante sur les forces opposées qui façonnent nos vies […] et sur comment, dans les périodes les plus sombres, nous parvenons à trouver la force de continuer… » (source article « Israeli author David Grossman wins Man Booker International prize » du Guardian du 14/6/2017-nouvelle fenêtre).

Lors de sa parution en France en 2015 , on pouvait lire dans Le Monde du 19/08/2015 « David Grossman met l’être à nu. Avec Un cheval entre dans un bar, l’écrivain israélien signe un * déchirant roman du deuil et de l’inconsolable…(la suite à lire sur le site du Monde des livres- nouvelle fenêtre). 

Un livre à retrouver à La Médiathèque ainsi que tous les autres romans de David Grossmann dont Une femme fuyant l’annonce (nouvelle fenêtre) qui avait reçu le prix Médicis étranger en  2015.

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