En passant

Un brin de muguet pour le 1er mai

1 Mai

Le Muguet

Un bouquet de muguet,
Deux bouquets de muguet,
Au guet ! Au guet !
Mes amis, il m’en souviendrait,
Chaque printemps au premier mai.
Trois bouquets de muguet,
Gai ! gai !
Au premier mai,
Franc bouquet de muguet.

Robert Desnos (1900-1945)

Bonus pour ceux qui s’interrogent sur la tradition du 1er mai : l’article 1er mai fête ce qu’il te plait (nouvelle fenêtre) sur le blog B.R.E.F

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Pour les amateurs d’art et d’illustrations : la gravure

26 Avr

La gravure est l’art de creuser différents supports pour faire ressortir un motif qui est alors encré et passé dans une presse, ce qui donne une image imprimée. Ce résultat s’appelle une estampe (voir La gravure de Maria Cristina Paoluzzi (nouvelle fenêtre) pour plus de précisions sur l’histoire de la gravure).

Plusieurs techniques de gravures permettent de réaliser des illustrations :

– La gravure sur bois (ou xylogravure) est l’une des plus anciennes. Elle aurait été pratiquée dès le VIIe siècle en Asie. En Occident, la plus ancienne pièce de bois gravée daterait de 1370 et a été retrouvée en 1899 : c’est le bois Protat (voir le blog de la BNF pour plus de précisions (nouvelle fenêtre) )

– La linogravure (ou gravure sur linoléum) est une technique dérivée de la gravure sur bois, où le bois est remplacé par le linoléum. Ce matériau apparait en Angleterre en 1863. Il est d’abord utilisé pour recouvrir les sols puis sert de support à la gravure à partir de 1900.

– La carte à gratter est issue du « dessin par grattage » connu depuis l’Antiquité. À l’origine du graffiti, cette technique consiste à superposer plusieurs couches de plâtre que l’artiste gratte pour faire apparaître la couche inférieure. Aujourd’hui, la carte à gratter est réalisée à base de carton enduit d’une pâte qu’on peut recouvrir d’encre de Chine noire pour des illustrations en noir et blanc par exemple. Dans ces illustrations, le noir est la couleur principale, elle constitue le fond de l’image.

Ces différentes techniques sont classées par ordre de difficulté, le linoléum étant plus souple et donc plus facile à creuser que le bois ; et la carte à gratter ne nécessitant qu’une plume bien taillée ou tout outil permettant de faire apparaître la couche inférieure du support. Pour ceux qui souhaitent tenter l’expérience, par exemple lors d’un dimanche après-midi pluvieux, une gomme ou une pomme de terre peuvent faire office de support.

Les artistes utilisant ces techniques sont peu nombreux dans le domaine des livres illustrés. C’est un travail long et peu précis qui ne laisse pas beaucoup de place aux détails. Mais ceux qui se sont lancés dans cette aventure nous permettent aujourd’hui d’admirer avec un œil nouveau des ouvrages aux illustrations remarquables.

Les livres illustrés en linogravure :

L’illustratrice Joëlle Jolivet utilise régulièrement cette technique :

Dans le livre, Fani Marceau & Joëlle Jolivet (nouvelle fenêtre)

365 pingouins, Jean-Luc Fromental & Joëlle Jolivet (nouvelle fenêtre) : une façon ludique et amusante d’apprendre à compter.

 

Également, Solenne et Thomas, deux graphistes illustrateurs freelance du Studio Tomso (nouvelle fenêtre)  utilisent la linogravure comme technique d’illustration dans un ouvrage jeunesse appelé L’oiseau d’or (nouvelle fenêtre), sur l’ouverture au monde. Chaque planche au format panoramique met à l’honneur une gravure en couleur et un animal.  L’oiseau d’or présent sur toutes les pages est recouvert d’une fine feuille dorée reconnaissable à la vue et au toucher.oiseau-or

 

Les livres illustrés à la carte à gratter (principalement des bandes-dessinées) :

L’auteur suisse de Bandes-dessinées Thomas Ott est l’un des rares auteurs contemporains à travailler avec la carte à gratter  :

Cinema panopticum, Thomas Ott (nouvelle fenêtre).  Aucun dialogue, une attraction, cinq histoires et une atmosphère oppressante. Voici les principaux ingrédients de travail de Thomas Ott pour l’écriture de cette bande-dessinée.

73304-23-4153-6-96-8, Thomas Ott (nouvelle fenêtre). A quoi peut bien correspondre cette suite de numéros me direz-vous. Pour le savoir, il faudra lire cette bande-dessinée. Et par « lire » j’entends « observer attentivement les images » car comme vous l’aurez compris, la marque principale de Thomas Ott est l’absence de dialogue.

Dark Country, Thomas Ott (nouvelle fenêtre) . L’acteur et réalisateur Thomas Jane réalisa en 2008 un film appelé Dark Country. Connaissant et appréciant le travail de Thomas Ott, il demande à ce dernier d’en écrire la bande-dessinée, librement adaptée. Thomas Ott interprète donc cette histoire à sa façon, sans avoir vu le film au préalable.

Autres exemples :dracula hippolyte

  • La bande dessinée adaptée du roman de Bram Stoker : Dracula, de Hippolyte (nouvelle fenêtre) .
  • En 1974 Jacques Tardi publie une bande-dessinée intitulée Le démon des glaces, dont les illustrations sont toutes réalisées à la carte à gratter.Tardi

Les documentaires illustrés en gravures :

Pour aller plus loin :

 

De la plume à la caméra (1) : Dans ses yeux

20 Avr

On ne compte plus les adaptations littéraires au cinéma. Contes, épopées, romans, tout y passe. Certains films sont d’ailleurs plus connus que le livre dont il est tiré. Adaptation fidèle au texte, transposition dans notre époque, le succès est souvent au rendez-vous. Mais comme le dit Julien Gracq : 

Pour qu’un roman devienne un très bon film , il faut que le film soit autre chose. Il s’agit de chercher une sorte d’équivalent mais qui ne se limite pas à la simple transposition visuelle.

Le livre :

Dans ses yeux d'Eduardo Sacheri (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Dans ses yeux (La pregunta de sus ojos) d’Eduardo Sacheri (2009)

Buenos Aires, 1968. La jeune Liliana Morales est sauvagement étranglée. Bouleversé, Benjamin Chaparro, greffier au Palais de Justice, jure de dénouer cette affaire qui l’obsède. Mais dans l’Argentine des années de plomb, iniquité, trahisons politiques et exil sabreront sa quête éperdue de vérité. Trente ans plus tard, hanté par le souvenir, il livre le terrible récit de ce drame. Magnifique roman d’amour noir doublé d’une brûlante réflexion sur la dictature militaire, Dans ses yeux défie la folle mécanique de la vengeance et de la passion (Google books)

Un extrait du livre :

On ne voit pas la douleur, tout simplement parce qu’elle n’est pas visible. En aucune circonstance. On décèle tout au plus certains de ses signes extérieurs, que j’ai toujours perçus comme une mascarade plus que comme des symptômes. Comment un homme peut-il exprimer l’angoisse atroce de son âme ? En pleurant à chaudes larmes et en poussant des hurlements ? En bredouillant des mots dénués de sens ? En gémissant ? En sanglotant ? Toutes ces manifestations de la douleur ne faisaient à mes yeux qu’insulter la douleur, la rabaisser, la profaner, la placer au même niveau que des échantillons gratuits.

Le mot de l’éditeur : Magnifique roman d’amour noir doublé d’une brûlante réflexion sur la dictature militaire, Dans ses yeux défie la folle mécanique de la vengeance et de la passion.

L’avis de Sylvie Z. : Dans ses yeux  est à la fois un roman policier, un magnifique roman d’amour pudique, magnifié par les mots de l’auteur, avec un ton juste. C’est aussi une réflexion sur la légitimité de la vengeance. Un très beau livre où la finesse psychologique s’allie à un brio discret.

Le film :

Dans ses yeux de Juan José Campanella (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)

Dans ses yeux (El secreto de sus ojos) de Juan José Campanella (2009)

En 1999 à Buenos Aires,un agent à la retraite du ministère fédéral de la justice, Benjamín Espósito, essaie d’écrire l’histoire d’une affaire criminelle qu’il a traitée 25 ans plus tôt et qui le hante toujours : le viol et le meurtre en juin 1974 d’une jeune femme mariée, Liliana Colotto.

Un extrait  du film :

L’avis de Jean-Luc Douin dans Le Monde : d’une réalisation classique, impeccablement ficelé, cet étouffant film d’atmosphère décline à loisir le thème de la vérité inscrite dans le regard.

L’avis de Pablo O. Scholz dans Courrier international : Campanella n’a pas son pareil pour diriger les acteurs – jusqu’aux rôles secondaires qui donnent toute leur mesure. il nous livre ici une œuvre qui allie à la perfection tous les ingrédients du drame romantique et du thriller, son humour coutumier, sans négliger la charge historique, politique et sociale.

L’avis de Nadia C. :  un film riche, porté par deux acteurs principaux remarquables, qui mêle habilement film policier et romance. Le cinéaste aborde avec subtilité des thèmes universels comme la vengeance, la peine de mort, la vérité. Un film noir, superbe, qui n’a pas volé son Oscar du meilleur film étranger en 2010.

Dans les deux cas, le livre et le film prennent aux tripes et vous tiennent en haleine, mais une fois n’est pas coutume, le film est un poil supérieur au livre.

Pour vous faire une idée, le livre (nouvelle fenêtre) et le film (nouvelle fenêtre) sont disponibles à La Médiathèque.

Le coin de La Médiathèque d’avril 2018 prend de bonnes résolutions

16 Avr

Le printemps est enfin arrivé ! Cette douceur tant attendue est peut-être l’occasion de changer ses habitudes, de faire peau neuve ou d’aborder le quotidien autrement. Le coin de La Médiathèque d’avril vous propose cinq idées de bonnes résolutions de printemps à découvrir et qui sait, à mettre en pratique avant la fin du mois ?

Paris en famille (catalogue de la Médiathèque-nouvelle fenêtre) Paris en famille (nouvelle fenêtre). Éditions Graine 2

Avec enfin le soleil qui pointe le bout de son nez, pourquoi ne pas partir en expédition à Paris avec ses enfants ?

Tout d’abord une présentation historique de la capitale pose le cadre, puis toutes les informations susceptibles de rendre les escapades agréables sont dévoilées, collectées et référencées par quartier. Impossible alors de résister à l’appel de l’art dans les musées, de ne pas tester les attractions  approuvées par les rédactrices du guide, de passer à côté des bonnes adresses ou bien de rater les activités incontournables proposées en fonction de l’âge des enfants.

Se  croire à la campagne sur la Coulée verte, devenir Picasso au Musée en Herbe, rencontrer  la Joconde au Musée du Louvre, approcher les baleines dans la Grande Galerie de l’Évolution, se faire peur dans les catacombes, changer de continent au Musée du Quai Branly, chevaucher un dragon au Musée Cernuschi ! Il ne reste plus qu’à enfiler ses baskets pour partir à l’assaut du bitume et découvrir le Paris secret qui n’a pas échappé à ce guide …

Dans ma peau : une enveloppe moins superficielle qu'elle n'en a l'air de Yael Adler (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Dans ma peau : une enveloppe moins superficielle qu’elle n’en a l’air (nouvelle fenêtre) de Yael Adler. Éditions Solar

C’est le printemps, il est grand temps de faire peau neuve avant l’arrivée de l’été !

Dans son livre Dans ma peau, Yael Adler, dermatologue, phlébologue et nutritionniste, souligne le fait que nous en faisons trop pour cet organe, le plus vaste du corps humain, et qu’il est impératif de lever le pied pour laisser respirer notre peau.

Oubliez les livres médicaux ennuyeux et préparez-vous à être captivé par la peau, qui selon Yael Adler, dissimule de nombreux secrets qui méritent toute notre attention…

Ainsi vous apprendrez que « faire des UV ne permet absolument pas de se prémunir des coups de soleil ou de favoriser la production de vitamine D. L’intérêt de se faire rôtir sous un néon avant de partir en vacances n’est rien de plus qu’un mythe! » Mieux vaut boire un bon verre de jus d’orange par jour, en y ajoutant une petite goutte d’huile de lin…

Un essai scientifique qui allie humour et légèreté à la portée de tous !

Je mange sain et bio, même au boulot ! de Marie Chioca (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Je mange sain et bio, même au boulot ! (nouvelle fenêtre) de Marie Chioca. Éditions Terre Vivante

Manger sain, gourmand et nourrissant  tous les jours, surtout au travail, n’est pas chose aisée. Pourtant préparer ces «  lunch box »   avec de bons  produits et en équilibrant fibres, protéines et glucides reste le meilleur moyen de préserver santé, vitalité et  silhouette !

À travers les 45 recettes que propose Marie Chioca, auteure, créatrice et photographe culinaire, vous trouverez des idées simples et pratiques, à  peu de frais et rapides.

Du sandwich nordique à la salade César en passant par la terrine légère de poulet et poireaux, avec indice glycémique bas et sa version végétarienne, il y a des recettes pour tous les appétits et tous les goûts. Enfin quelques recettes sucrées, cookies, madeleines au yaourt, ou mugcakes au chocolat viennent clore cet ouvrage qui ravira vos papilles et votre balance !

Ma gym express : 50 exercices pour avoir une jolie silhouette de Véronique Schapiro-Chatenay (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Ma gym express : 50 exercices pour avoir une jolie silhouette (nouvelle fenêtre)  de Véronique Schapiro-Chatenay. Éditions Larousse

Les bonnes résolutions de janvier sont passées, mais en avril il n’est pas trop tard pour prendre soin de soi. Véronique Schapiro-Chatenay est consultante en posture et langage du corps. Selon elle, il y a une interaction entre le corps et le mental, et pour reprendre confiance en soi, il faut les travailler ensemble.

Dans cet ouvrage, elle propose une cinquantaine d’exercices pour remodeler sa silhouette. Une méthode à la carte, rapide et motivante, qui invite à travailler son corps, petit à petit, pour retrouver énergie et bien-être physique. Les exercices sont simples, bien expliqués et accompagnés de nombreux conseils. À faire un peu chaque jour, même pour celles et ceux qui n’ont jamais le temps… Un livre qui permet de prendre conscience de son corps, de le reconquérir et de trouver la bonne posture qui renforcera les muscles responsables du maintien. Alors prêt à vous sentir en pleine forme ?

Bon mois d’avril !

Merci à Line R., Sylvie Z., Françoise MG. et Alvina C. pour la rédaction de cet article 🙂

Jamais on n’a vu autant d’animaux au cours d’un Premiers pas premières pages !

11 Avr

Samedi dernier, le 7 avril 2018,  la séance mensuelle des tout-petits, Premiers pas premières pages, a réuni 15 bébés captivés et leurs parents qui ont découvert à La Médiathèque une multitude d’animaux : entre bruit et imitation, cris, chants et mimes, ils y ont suivi et écouté papillons, grenouilles, crocodiles,oiseaux, ours, tigres, baleines et cochons … Si vous y étiez, ou si vous n’avez pu participer, retrouvez ici les livres animés et les comptines de cette séance très animale 🙂

On commence par une petite chenille

  • La chenille qui fait des trous d'Eric Carle (catalogue de La médiathèque-nouvelle fenêtre) La chenille qui faisait des trous (nouvelle fenêtre) d’Éric Carle édité par Mijade.
  • Traduit dans plus de 45 langues différentes et vendu à près de 29 millions d’exemplaires, ce livre est devenu un classique de la littérature jeunesse : il réussit la prouesse de faire découvrir des notions de calcul, les jours de la semaine, les secrets de l’alimentation, le cycle de la vie du papillon… tout en s’amusant grâce aux petits trous laissés par la vorace chenille !Qui devient papillon avec une comptine :

Vole, vole, vole papillon

Au-dessus de mon village

Vole, vole, vole papillon

Au-dessus de ma maison.

On imite ensuite les grenouilles :

La grenouille à grande bouche gobe toute la journée des mouches. Mais un soir, elle en a marre et décide d’aller se promener pour trouver quelque chose de nouveau à manger…

    • Et on chante en chœur sans oublier les gestes :

Les petites grenouilles font

Hum (on ferme les yeux) Hum (On tire la langue)

Les petites grenouilles font

Hum (on ferme les yeux) Hum (On tire la langue)

Mais elles ne font pas

Hum (on ferme les yeux) Hum (On tire la langue)

Haa! (On ouvre les yeux et la bouche)

Les petites grenouilles font

Chabadabada (On fait le geste d’une vague avec une main dans une direction)

Les petites grenouilles font

Chabadabada (On fait le geste d’une vague avec une main dans une direction)

Mais elles ne font pas

Hum (on ferme les yeux) Hum (On tire la langue)

Haa! (On ouvre les yeux et la bouche)

Ah les crococos de Marie Paruit (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)

et à rire » édité chez Casterman qui met à l’honneur la célèbre comptine  :

Un crocodile, s’en allant à la guerre, disait au revoir, à ses petits enfants… !

  • Qui suis-je de Tristan Mory (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) On peut aussi s’amuser à chercher quel animal se cache derrière l’image avec Qui-suis-je ? (nouvelle fenêtre) de Tristan Mory édité chez Milan, un livre animé plein de surprises qui invite le tout petit à tirer, jouer,

Coa, coa ! Qui sautille autour de l’étang ? Gruic ! Qui est tout rose et bien dodu ? A l’enfant de deviner en actionnant les animations de ce livre interactif ! Ce tout-carton se compose de 12 doubles pages : 12 images qui prennent sens quand on actionne la tirette. A chaque séquence, une question en « Qui », écrite sous forme d’une ritournelle, capte l’attention de l’enfant et le met sur la piste.

  • La baleine obtient un franc succès avec cette comptine :

C’est la baleine qui tourne, qui vire

Comme un joli petit navire

Prenez garde à votre doigt

Ou la baleine le mangera

Prenez garde à votre doigt

Ou la baleine le mangera

Petit escargot porte sur son dos sa maisonnette

Aussitôt qu’il pleut, il est tout heureux, il sort sa tête !

  • Avec Les oiseaux (nouvelle fenêtre) un livre édité chez Sarbacane, les couleurs sont à l’honneur à chaque page. Une lecture à intercaler avec la comptine Colibri, perdrix, fourmi, souris.
  • C’est facile (nouvelle fenêtre) de Mary Ann Hoberman édité chez Circonflexe, l’histoire d’un petit garçon qui, un jour d’été, rencontre un chien, puis un chat, puis un cheval et enfin un tigre…
  • Avec Amis, animaux (nouvelle fenêtre) d’Alain Crozon édité chez Des grandes personnes, on suit l’histoire d’une petite bête qui monte et qui descend, d’un volatile qui se dandine, d’une grenouille prête à bondir hors de la page…
  • Et pour finir une petite chanson à fredonner, à partager ou juste à raconter avec Jamais on n’a vu  (nouvelle fenêtre) de Mimi Zagarriga et Marianne Vilcoq chez Casterman

Dans ce livre, ce n’est pas la famille Tortue qu’on a jamais vue courir après les rats, mais on ne verra jamais… Une vache dodue se promener en tutu, un ours très très gros… faire pipi sur le pot, ou encore un terrible lion… dévorer son biberon !

 

Merci à Françoise MG  pour sa participation à la conception, à la réalisation de cette séance et à la rédaction de cet article 🙂

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