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Le coin de La Médiathèque de décembre prépare Noël

8 Déc

Noël approche… les préparatifs commencent, sapin, déco, menu de réveillon. Pour vous mettre dans l’ambiance, Le coin de la Médiathèque de décembre vous a concocté une sélection : roman, polar, livre pour enfant, film et musique… Et cadeau surprise (un peu en avance…) une rencontre à La Médiathèque le samedi 16 décembre 2017 avec Karine Silla, auteur du très remarqué L’absente de Noël.

Sophie, 20 ans, partie faire du bénévolat à Dakar, doit rentrer fêter Noël en famille. La table est mise, le dîner du réveillon est prêt, les guirlandes scintillent. Tout le monde l’attend. Mais Sophie ne rentre pas. Accident ? Prise d’otage ? Fugue ?

Sa mère Virginie, son beau-père Gabriel, sa demi-sœur Chloé, son grand-père René, et même Antoine, son père, et Fanny, son épouse : tous partent à sa recherche au Sénégal.

Virginie a l’impression que tout ce qu’elle a tenté de construire part à la dérive. Sa fille a disparu. Antoine et Gabriel s’affrontent violemment. Fanny lui voue une haine féroce.

Sans repères dans ce pays inconnu, tous sont forcés de dépasser leurs préjugés et de se confronter aux souffrances enfouies.

Rencontre avec Karine Silla, le samedi 16 décembre 2017 à 16h (nouvelle fenêtre) à la médiathèque Gustave-Eiffel dans les cadre des Rencontres de Liseur 2017-2018.

À quelques semaines de Noël, un adolescent est retrouvé mort dans les bois proches de River Falls, petite bourgade du Wisconsin. Son ami réussit à s’échapper. Tous les deux étaient membres de la communauté religieuse « Les enfants de Marie ». Est-ce la raison de ces crimes ? Après 7 jours à River Falls et Un Automne à River Falls, Alexis Aubenque revient avec ce troisième volet des enquêtes du shérif Mike Logan et de son amie profileuse au FBI, Hurley.

Attention ! Secte religieuse, adolescence, souffrance psychologique, fanatisme homophobe, meurtre en série… Dans une atmosphère de ville de province, Alexis Aubenque exploite tous les éléments rituels du thriller pour nous emmener sur de fausses pistes et n’hésite pas à bousculer nos préjugés en signant ce polar américain.

La série River Falls a reçu le prestigieux prix du Salon du polar de Cognac.

C’est bientôt Noël et vous cherchez la bande son de votre réveillon : ne cherchez plus !

Quand on pense à cette période, on a invariablement des airs dans la tête. Voici un CD qui propose des standards de Noël et des créations dans la tradition des chanteuses de Soul telles que Marva Whitney ou Glady’s Knight.

La voix de Sharon Jones illumine la magnifique orchestration composée de cuivres, percussions et guitares, le tout sublimé par de prestigieux chœurs.

Les morceaux sont parfois blues, avec des nuances de gospel ou d’un style plus funk très sixties.

L’ensemble est un album joyeux et c’est sûr, on vous verra danser à Noël mais aussi toute l’année sur les superbes rythmes soul de ce disque !

  • Pangbotchi (catalogue de La Médiathèque - nouvelle fenêtre) Pangbotchi (nouvelle fenêtre) d’Alex Cousseau et Philippe-Henri Turin . Éditions de l’École des Loisirs.

Pangbotchi n’en revient pas, en ouvrant la porte du frigo pour y prendre son goûter, que trouve-t-il ? Des lutins ! Et pas deux, ni cinq ; des dizaines de lutins ! Pangbotchi appelle Papa Yéti à l’aide, que faire de tous ces lutins ? Papa Yéti a la solution : emmener les lutins tout en haut de la montagne pour que le Père Noël sache où les trouver quand il en aura besoin. Mais Pangbotchi se questionne, comment le Père Noël saura où les trouver ? Et où habite le Père Noël ? De retour à la maison, malheur ! C’est au tour du canapé d’être envahi de lutins !

Grâce à des illustrations précises et détaillées, l’illustrateur glisse des indices visuels annonçant la chute de l’histoire…

Un conte atypique sur l’origine du Père Noël qui apprend également à ne pas se fier aux apparences. Pangbotchi représente bien l’enfant qui se questionne sur la véracité de ces légendes et Papa Yéti, le parent adulte qui apporte toujours des réponses aux questions sans dévoiler pour autant la clef du secret…

C’est la nuit de Noël, autrement dit, la nuit la plus agitée pour le Père Noël ! Heureusement que les Elfes sont là pour veiller au bon déroulement de la distribution des cadeaux. Les fils du Père Noël aussi : Steve qui gère la logistique de l’acheminement des cadeaux grâce au vaisseau ultra moderne du Père Noël, et Arthur qui répond aux courriers des enfants du monde entier. Mais au cours de cette nuit mouvementée arrive une catastrophe : un enfant a été oublié ! Que faire ? Arthur est décidé à livrer ce cadeau coûte que coûte, même s’il doit pour cela ressortir le vieux traîneau de Papi Noël…

L’originalité de ce film d’animation est dans l’histoire : ce n’est pas un banal conte de Noël ! Il n’y a pas de méchant diabolique ni de héros beau et bien coiffé. La réalisatrice le dit elle-même : ses personnages ont été créés pour être réalistes !

L’humour y est au rendez-vous : chaque petit détail inspire l’étonnement et la bonne humeur. Le spectacle enchanteur de Mission : Noël, à la fois drôle et intelligent, saura séduire, c’est sûr, les petits et les grands.

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Les livres cultes de Jean-François Roseau

18 Oct

Livres de chevets, objets tutélaires, miroirs et/ou formateurs, ceux qu’on écorne, relit ou souhaite relire, ceux qu’on emmènerait sur cette fameuse île déserte où l’on aurait plein de temps pour lire… tout lecteur a en tête un ou plusieurs romans, qui l’ont accompagné, enthousiasmé, ému… Et comme les écrivains sont aussi des lecteurs, nous avons eu envie de leur demander quelles lectures les ont inspirés et guidés. Ainsi, après les livres cultes de Yasmina Khadra au printemps dernier, nous avons sollicité Jean-François Roseau, lauréat du Prix des Lecteurs du Salon du Roman Historique de Levallois 2017 pour qu’il nous livre, à son tour, la liste des titres qui ont marqué sa vie, son œuvre et peut-être fait naître son désir d’écrire.

Un jeune auteur déjà auréolé de prix

Ce jeune homme, diplômé de la Sorbonne et de l’IEP,  a bien d’autres activités mais il est surtout l’auteur de deux romans très remarqués : Au plus fort de la bataille, élaboré à partir d’une authentique découverte de documents inédits, lauréat du Prix Lafayette en 2015 (source éditions Pierre Guillaume de Roux (nouvelle fenêtre) et en 2016, La chute d’Icare, « épopée merveilleuse célébrant les premiers temps de l’aviation et l’âge de nos derniers héros » – extrait de la présentation du roman sur le site des Éditions de Fallois (nouvelle fenêtre)-.

Outre le Prix des lecteurs de Levallois, son deuxième roman a reçu de nombreuses récompenses et en particulier, le Prix François Mauriac décerné par l’Académie française (nouvelle fenêtre). Pour la petite histoire, il succède pour ce prix en 2017 à Pierre Adrian (Prix François Mauriac 2016), jeune auteur qui avait, lui aussi, concouru pour le Prix des lecteurs de Levallois avec son roman La Piste Pasolini. De là à imaginer que les Académiciens ont un œil sur notre prix, il n’y a qu’un pas d’autosatisfaction :-).

Son actualité

Selon nos sources (confirmées = l’auteur himself :-), le prochain roman de Jean-François Roseau devrait paraître aux éditions de Fallois début 2018. Il s’agira d’une intrigue aux accents de pamphlet et de comédie sur le monde politique contemporain.

Ses livres cultes

Je me permets tout d’abord de citer Jean-François Roseau dans sa réponse à notre demande de sélection drastique :

Je me plierai avec plaisir à l’exercice et, comme vous le dites si justement, s’il me faut n’indiquer qu’une dizaine de titres, je devrai en sacrifier quelques uns. Voire leur être infidèle. C’est le travers et la richesse des catalogues ! Faire court avec le moins d’impasses. Mais c’est le jeu ! Tant pis pour les autres. Je me rattraperai avec eux la prochaine fois qu’on me posera la même question.

Mais nous avions déjà trouvé quelques pistes dans son dernier roman, que ce soit dans les citations qui ouvrent certains chapitres, dans les lectures des personnages ou dans les réflexions du narrateur.

Elle (Antoinette) avait apporté un livre qui venait de paraitre, « Mort à crédit ».

-Céline est formidable ! Tu aimeras…

(Il ne l’ouvrit jamais. Albert, d’ailleurs, ne lut jamais Céline)

Contrairement à son héros Albert dans « La chute d’Icare »,  Jean-François Roseau a lu Louis-Ferdinand Céline et l’a tout de suite cité –en 2ème position– parmi ses titres favoris et dans ses lignes, il y fait plusieurs fois références à propos d’héroïsme.

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Ces 12 livres sont disponibles dans toute bonne médiathèque, librairie ou rayonnages de bibliothèque personnelle.

Le Grand Meaulnes d’Alain-Fournier (version papier et/ou en ligne sur le site de La Médiathèque  – nouvelle fenêtre)

Mort à Crédit (nouvelle fenêtre) de Louis-Ferdinand Céline

Aurélien (nouvelle fenêtre) de Louis Aragon

Les Enfants tristes de Roger Nimier (disponible dans les bibliothèques de la Ville de Paris- nouvelle fenêtre)

Le Feu follet (nouvelle fenêtre) de Pierre Drieu La Rochelle

Où j’ai laissé mon âme (nouvelle fenêtre) de Jérôme Ferrari

Terre des hommes  (à lire en ligne sur le site de La Médiathèque – nouvelle fenêtre)  d’Antoine de Saint-Exupéry.

Extension du Domaine de la lutte (nouvelle fenêtre)  de Michel Houellebecq

La Princesse de Clèves  en version papier (nouvelle fenêtre) de Madame de La Fayette ou en ligne (nouvelle fenêtre)

Battling le ténébreux d’Alexandre Vialatte (disponible dans les bibliothèques de la Ville de Paris- nouvelle fenêtre)

Belle du Seigneur (nouvelle fenêtre) d’Albert Cohen

Au Château d’Argol (nouvelle fenêtre) de Julien Gracq.

Additif

Les remords ayant taraudé notre auteur :-), quelques jours plus tard, un gentil correctif nous est parvenu :

Mais, nous confie Jean-François Roseau, il y en a :
Beaucoup d’autres, encore…
Consciente de l’immense frustration que génère ce type d’exercice – quand il faut restreindre ses lectures préférées à une petite douzaine…- l’équipe du blog Liseur remercie sincèrement Jean-François Roseau d’avoir bien voulu se prêter au jeu de la liste de livres cultes 🙂

Quels romans mettre dans vos valises pour cet été ?

4 Juil

Si, comme moi,  vous songez déjà au livre que vous emporterez cet été lors de vos vacances, La Médiathèque vous propose une sélection de romans à glisser dans votre sac à main, de randonnée, ou de plage.

Plusieurs choix s’offrent à vous :

1, 2, 3, 4 titres selon la durée de votre séjour.
Les gros qui plomberont votre sac,  pour être sûr de ne pas manquer.
Les ultralégers pour en lire plein.
Les numériques pour l’aspect pratique.
Les sérieux, les classiques…tous les choix sont permis !

 

Couverture du livre L'amie prodigieuse d'Elena FerranteL’amie prodigieuse. T.01, Enfance, adolescence – Elena Ferrante. À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre).

L’avis de Juliet Copeland sur Meet Your Culture : « À mes yeux, une des plus belles histoires d’amitiés de la littérature. Elena Ferrante nous embarque dans un voyage émotionnel exaltant, avec en toile de fond l’après-guerre, vécu par deux jeunes âmes qui se battent pour leur futur ». Lire la suite(nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre City on fire de Garth Hallberg City on Fire – G. R. Hallberg

L’avis de Nathalie Crom dans Télérama : « Dans cette œuvre-fleuve à la confluence du roman d’apprentissage et de la fresque urbaine, le nouveau prodige américain ressuscite un New York révolu ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

Couverture du livre L'âne d'or ou les métamorphoses d'Apulée L’âne d’or ou les Métamorphoses – Apulée

L’avis de nooSFere : « Le merveilleux et l’humour font tout le charme de ce conte, extrait des « Métamorphoses », qui nous raconte les innombrables mésaventures que risque de connaître un jeune homme trop curieux et impatient d’expérimenter des pratiques magiques ! » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Un monde sans fin de Ken Follett Le Monde sans fin – Ken Follett

L’avis de l’éditeur : « Ken Follett a conquis le monde avec Les Piliers de la terre (1990), phénoménale saga qui prenait place dans l’Angleterre du XIIe siècle, au rythme de la construction d’une majestueuse cathédrale gothique. Deux siècles plus tard, autour du même édifice, nous retrouvons les descendants de ces héros, dans la ville fictive de Kingsbridge… 1327″. Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Sur les chemins noirs de Sylvain Tesson

Sur les Chemins noirs – Sylvain Tesson. À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre)

L’avis de Lionel Bedin sur La Cause littéraire : « Sylvain Tesson nous a habitués à des récits de périples lointains (Bérézina, ou Dans les forêts de Sibérie), il nous propose aujourd’hui le récit d’une traversée à pied de la France, du Mercantour au Cotentin, effectuée d’août à novembre 2015″. Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre L'homme-joie de Christian Bobin
L’Homme joie – Christian Bobin

L’avis de Libfly, réseau social de lecteurs : « Christian Bobin, renouant avec sa fibre narrative, construit son livre en quinze récits : des portraits d’êtres chers (son père), des rencontres (Maria, l’enfant gitane), des figures emblématiques (Soulages, Glenn Gould), des visions, puis une longue lettre à la femme aimée et perdue, « la plus que vive ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Le grand cahier d'Agota Kristof  Couverture du livre La preuve d'Agota Kristof  Couverture du livre Le troisième mensonge d'Agota Kristof
La Trilogie des jumeaux – Agota Kristof

L’avis de Tix sur Pensées critiques : « Le premier tome est un vrai régal. C’est une sorte de récit initiatique sous forme de mise en abyme, puisque, dans l’histoire, le grand cahier est en fait l’inventaire de tous les récits écrits par les jumeaux ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Mille femmes blanches de Jim Fergus
Mille femmes blanches – Jim Fergus

L’avis de François Busnel dans l’Express : « Son premier roman, Mille femmes blanches, fut un immense succès en France. Fergus part d’un fait divers : pour négocier la paix, le chef cheyenne Little Wolf proposa au président Grant d’échanger mille chevaux contre mille femmes blanches ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre La vengeance des mères de Jim Fergus
La Vengeance des mères – Jim Fergus. A lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre)

L’avis de Marianne Payot dans l’Express : « Jim Fergus au sommet de son art. L’heure n’est plus à l’intégration, mais à l’extermination, et le programme Femmes blanches pour les Indiens (FBI) est bel et bien révolu. Jim Fergus, lui, a gardé toute sa fraîcheur et sa science pour raconter la folle épopée de son groupe d’irréductibles au cœur de l’un des conflits les plus meurtriers de ces derniers siècles ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Romans de John FanteRomans : Volume 1, La Route de Los Angeles ; Bandini ; Demande à la poussière – John Fante.

L’avis de Nathalie Crom dans Télérama : « De deux choses l’une : « Soit l’oeuvre de John Fante (1909-1983) vous est inconnue, soit elle est pour vous inoubliable », ­résumait il y a quelques années le New York Times, présentant à ses lecteurs ce ­romancier et nouvelliste à la postérité non pas en demi-teinte, mais violemment contrastée ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Dans la forêt de Jean Hegland
Dans la Forêt – Jean Hegland

L’avis de Marine Landrot dans Télérama : « C’est un véritable trésor qui nous parvient aujourd’hui, après vingt ans de silence, de sommeil, d’hibernation, pendant que le monde réel agençait son chaos ». Lire la suite (nouvelle fenêtre) 

 

Couverture du livre Deux hommes de bien de Perez-ReverteDeux hommes de bien – Arturo Pérez-Reverte. À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre)

L’avis de Nicole Volle sur le blog littéraire Enfin Livre ! : « Roman d’aventures épatant, et éloge de ce qui fut la plus grande entreprise intellectuelle du XVIIIe siècle, Deux hommes de bien reconstitue de façon minutieuse et passionnante un Paris prérévolutionnaire plus vivant que jamais. Il peut se lire aussi comme un hymne à l’amitié et un bel hommage à Don Quichotte par un écrivain espagnol profondément épris de la France ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Confiteor de Jaume CabréConfiteor – Jaume Cabré

L’avis de Laurent Mauvignier dans Le Monde des livres : « Il est presque impossible de raconter l’histoire de Confiteor, énorme roman publié par Actes Sud, ou d’en résumer la richesse, la profusion, sans en réduire la portée et l’élan ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Les animaux de Christian Kiefer
Les animaux – Christian Kiefer

L’avis de Mr K sur Le Capharnaüm éclairé  : « Les Animaux est donc un bonheur de tous les instants où la maestria langagière déployée (écriture simple et universelle à l’américaine) se conjugue avec une finesse des descriptions incroyable tant au niveau de la psychologie des personnages (et ceci pour tous les protagonistes que l’on croise) que du background ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Le plus grand des miracles de Thomas GlavinicLe plus grand des miracles – Thomas Glavinic. À lire aussi sur Bibliovox en ligne (nouvelle fenêtre)

L’avis de Pierre Dehusses dans Le Monde des livres : « Ce n’est pas un livre mais deux que nous ouvrons en même temps ici. Et ce n’est pas le fait du « plus grand des miracles » – pour reprendre le titre du roman. Simplement celui du pouvoir de la littérature. Un pouvoir dont l’Autrichien Thomas Glavinic s’empare sous nos yeux avec une jubilation communicative ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Voyager Russell BanksVoyager – Russell Banks

L’avis d’Alain et Christine Londner sur le site de La librairie Les Cinq continents : « Dans ce captivant recueil de récits, qui est aussi un véritable livre de vie, Russell Banks, explorateur impénitent, invite son lecteur à l’accompagner dans ses plus mémorables voyages – des Caraïbes à l’Himalaya en passant par l’Écosse ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Quand sort la recluse de Fred VargasQuand sort la recluse – Fred Vargas

L’avis de Michel Abescat dans Télérama : « Une araignée tue… Et le commissaire Adamsberg reprend du service. Fred Vargas livre un polar malicieux où les mots mènent la danse et l’intrigue ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

Couverture du livre La nuit pour adresse de Maud Simonnot

La nuit pour adresse – Maud Simonnot. À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre)

L’avis de David Foenkinos dans l’Express : « Maud Simonnot signe un roman émouvant, La Nuit pour adresse, en forme d’hommage à une figure oubliée du Montparnasse des années 1920 : Robert McAlmon. Ainsi, l’homme qui a illuminé cette époque brille à nouveau ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre A la recherche du temps perdu de Marcel Proust

À la recherche du temps perdu – Proust

L’avis de Gilles Heuré dans Télérama : « A la recherche du temps perdu est paru il y a un peu plus de cent ans. Il n’est jamais trop tard pour découvrir ce monument d’ironie mordante ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

Couverture du livre Une bobine de fil bleu d'Anne Tyler

Une bobine de fil bleu – Anne Tyler

L’avis de Florence Bouchy dans Le Monde des Livres : « Une famille américaine comme les autres. Anne Tyler recrée à la perfection la vie enviable et le quotidien animé d’une maisonnée où l’on n’a rien à cacher. Vraiment ? » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Dans une coque de noix de Ian McEwanDans une coque de noix – Ian McEwan

L’avis de Nicolas Carreau sur Europe 1 : « Le dernier Ian McEwan vient de sortir. C’est toujours un événement. Il est publié par Gallimard comme toujours et s’intitule : Dans une coque de noix. Mais ce dernier roman se détache un peu des précédents. Le narrateur a de quoi surprendre. Celui qui nous raconte l’histoire n’est pas encore né ! Il est encore dans le ventre de sa mère ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Silo d'Hugh Howey

Silo – Hugh Howey

L’avis d’Hubert Artus dans l’Express : « Silo, qui inaugure donc « exofictions » est une véritable surprise. Tout d’abord, c’est le premier livre de cet auteur inconnu. Autopublié en cinq épisodes sur internet, puis repris par un éditeur américain, ce récit exploite un sujet maintes fois exploré par les auteurs de SF : la population se réfugie sous terre après une catastrophe ayant détruit la surface (on se souviendra notamment du Monde Aveugle de Daniel Galouye en 1961) ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Affinités de Sarah WatersAffinités – Sarah Waters

L’avis de Céline L. (Médiathèque de Levallois) : « Univers envoûtant – Sarah Waters, souvent comparée à Dickens et à Willkie Collins, nous tient en haleine tout au long de ce roman captivant où elle décrit parfaitement l’atmosphère lugubre des prisons de la fin du 19 ème siècle, le monde surprenant du spiritisme et le malaise d’une jeune femme en décalage avec son époque et sa condition sociale ».

 

Couverture du livre Chimères de Nuala O'Faolain
Chimères – Nuala O’Faolain

L’avis de Sylvie Z. (Médiathèque de Levallois) – « Récit autobiographique, Kathleen De Burca, la cinquantaine, est décidée à mettre de l’ordre dans sa vie. Rentrée en Irlande pour enquêter sur un procès d’adultère survenu dans les années 1850, elle se fait happer par le sujet du livre qu’elle est en train d’écrire, le fantasme et invente une histoire d’amour dévorante ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Merci à tous les bibliothécaires de La Médiathèque pour leur participation à cette sélection ! Et n’hésitez pas à partager avec nous vos lectures estivales !

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Prix littéraires radio 2017 : après le Grand Prix RTL-Lire de Tanguy Viel, Le Prix du Livre Inter pour Jean-Baptiste Del Amo

12 Juin

Comme chaque année depuis 43 ans … le jury du Prix du Livre Inter, composé de 24 auditrices et auditeurs de France Inter et présidé cette année par Elisabeth Badinter, vient de couronner son lauréat. Ainsi le 5 juin 2017, Jean-Baptiste Del Amo a été récompensé pour son roman Le règne animal. Ce prix littéraire, décerné par la chaîne de radio, fait suite à celui, vieux déjà d’il y a quelques mois, du Grand Prix RTL-Lire décerné en mars 2017 à Tanguy Viel pour Article 353 du code pénal. 

Régne animal de Jean-Baptiste Del Amo (livre numérique à télécharger sur le catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)  Article 353 du code pénal de Tanguy Viel (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)   Régne animal de Jean-Baptiste Del Amo (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)Article 353 du code Pénal de tangy Viel (livre numérique à télécharger sur le catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)

Si l’on s’amuse à pousser un peu plus loin le rapprochement entre ces deux prix littéraires radiophoniques, une question vient à l’esprit  : peut-on distinguer une tendance commune entre deux romans primés par une communauté d’auditeurs aimant lire ? Aussi, sans nous lancer dans une étude des mérites comparés des œuvres récompensées sur les dix dernières années,  essayons simplement de nous prêter au petit jeu des ressemblances entre les deux lauréats 2017.

Du côté des auteurs :

Avec une proportion de 3/10 et  de 2/10 auteur(e)s femme dans les sélections finales des deux prix, les deux lauréats appartiennent au genre « écrivain masculin barbu, plus ou moins quarantenaire, né ou habitant la province ».

Ils ont tous deux  commencé à publier très jeunes et ont reçus des prix destinés à récompenser de nouveaux talents (Prix littéraire de la vocation 2002 pour Viel et Goncourt du 1er roman 2009 pour Del Amo) ainsi que le Prix Fénéon des Universités* : pour Viel en 2002 avec L’absolue perfection du crime et pour Del Amo en 2008 avec Une éducation libertine.

Ces deux auteurs ont tous les deux goûté aux bonheurs de la Dolce vita, ayant fréquenté la villa Médicis à Rome entre 2003 et 2004 pour Viel et 2010-2011 pour Del Amo.

Depuis leurs débuts, ils sont tous deux édités par de prestigieux éditeurs affectionnant le blanc pour leurs couvertures : crème élégant pour la célèbre Blanche de Gallimard de l’un et historique petit format blanc résistant pour les Éditions de Minuit de l’autre.

Enfin, pour l’anecdote , l’un est végétalien (devinez lequel 🙂 , l’autre on ne sait pas…

* Pour ceux qui s’interrogent : le Prix Fénéon est un prix littéraire et artistique créé en 1949. Il récompense tous les ans « un jeune écrivain et un jeune peintre ou sculpteur âgés de 35 ans au plus et dans une situation modeste », afin de les aider à poursuivre leur formation littéraire ou artistique (définition extraite de Wikipédia)

Du côté des thématiques :

Les deux romans ont des caractéristiques communes :  un ancrage réaliste au cœur des provinces françaises, des histoires de famille, des questions de transmission, des rivalités, du pouvoir, du sang, des meurtres 🙂

Pour vous mettre en appétit, voici le pitch de chacun des deux romans en quelques lignes :

  • Règne animal  : « du début à la fin du vingtième siècle, l’histoire d’une exploitation familiale vouée à devenir un élevage porcin. Dans cet environnement dominé par l’omniprésence des animaux, cinq générations traversent le cataclysme d’une guerre, les désastres économiques et le surgissement de la violence industrielle… »
  • Article 353 du code pénal : « pour avoir jeté à la mer le promoteur immobilier Antoine Lazenec, Martial Kermeur vient d’être arrêté par la police. Au juge devant lequel il a été déféré, il retrace le cours des événements qui l’ont mené là… »

Du côté du style :

Dès la première phrase, chaque auteur installe une atmosphère, un lieu, un point de vue et des personnages. Point commun des deux incipits romanesques à lire ci-dessous : des images fortes, des matières, des sensations, où l’on distingue tout de suite un penchant pour la sobriété ou la foisonnance. Dans les deux cas, l’écriture est visuelle, dense, attentive aux détails et utilise un cadrage resserré avec contre-jour ou contre-plongée…

Et dans ces deux débuts, notez qu’il est question de banc 🙂

  • Article 353 du code pénal 
 Sur aucune mer du monde, même aussi près de la côte, aucun homme n’aime se retrouver dans l’eau tout habillé, – la surprise que c’est pour le corps de changer subitement d’élément, quand aussi bien l’instant d’avant le même homme bavardait sur le banc d’un bateau, à préparer ses lignes sur le balcon arrière et puis l’instant d’après, voilà, un autre monde, les litres d’eau salée, le froid qui engourdit  et jusqu’au poids de vêtements qui empêche de nager.
  • Règne animal
Des premiers soirs du printemps aux veillées de l’automne, il s’assied sur le petit banc de bois clouté et vermoulu, à l’assise ployée, sous la fenêtre dont le cadre détache dans la nuit et sur la façade de pierre un théâtre d’ombres. À l’intérieur, sur la table en chêne massif une lampe à huile  halète et l’éternel cheminée projette sur les murs couverts de salpêtre la silhouette affairée de l’épouse, l’élance brusquement sur les solives ou la brise sur un angle, et cette lumière jaune, hésitante, gonfle la grande pièce puis crève l’obscurité de la cour, laissant le père contourné, immobile et sombre dans un semblant de contre-jour.

Du côté de La Médiathèque 🙂

Au vu des points précédents, nous en arrivons donc à la conclusion suivante : des similitudes existent entre ces deux romans… Et la dernière n’en est pas moins la plus troublante 🙂  : dans votre médiathèque préférée, Article 353 du Code Pénal et Règne animal sont disponibles en version papier à emprunter ET en livre numérique à télécharger … (sans oublier de vous connecter sur votre compte).

Et maintenant, à vous de vous faire votre propre opinion ! Et si vous trouvez d’autres ressemblances notables, infimes ou saugrenues entre le Grand Prix RTL Lire et le Prix Livre-Inter 2017, n’hésitez pas à nous en faire part  🙂

Enfin, pour ceux qui voudraient pousser l’analyse un peu plus loin et/ou pour ceux qui cherchent d’autres idées de lecture, vous pouvez lire les 18 autres romans sélectionnés (disponibles à La Médiathèque en livre papier ou à télécharger) pour le Grand Prix RTL Lire et pour le Prix du Livre Inter 2017.

Les 10 finalistes du Prix du Livre Inter

Les 10 finalistes du Prix RTL Lire

Bonne lecture 🙂

Le coin de La Médiathèque de mai est au jardin !

13 Mai

En ce mois de mai 2017, le coin de La Médiathèque vous propose de passer au jardin : romans et albums vous enchanteront par leurs couleurs et leur poésie. Et si vous vous sentez l’âme jardinière, apprenez la technique du mini jardin !

Avec beaucoup de retenue, ce roman islandais nous entraîne dans la quête identitaire d’Arnljotur, jeune garçon devenu père au hasard d’un soir. Celui-ci part redonner vie à une célèbre roseraie d’un monastère retiré, en souvenir de sa mère qui cultivait une variété rare de Rosa candida à huit pétales. Aidé de frère Thomas, vieux moine amateur de films d’art et d’essai, il découvre avec candeur la vie, le passage à l’âge adulte, la paternité. Le jardin du monastère oublié va reprendre vie peu à peu sous les doigts du jeune homme, comme si ce dernier redonnait sens à son propre jardin personnel. Un livre à la douce ambiance fleurie, qui traite simultanément du deuil, des relations humaines et familiales, et dont le charme opère incessamment. Mêlant à la fois pudeur et poésie, ce roman d’apprentissage nous offre une image très touchante de l’épanouissement personnel. Une jolie balade initiatique au pays des roses, dans un style à part, sans artifice et tout en délicatesse.

Cet album très original raconte aux plus jeunes comme aux grands la création des dernières œuvres de Matisse et comment le peintre a toujours été sensible à la nature. L’histoire nous apprend comment il inventa une nouvelle technique : les gouaches ou papiers découpés. Matisse nommait cette méthode « dessiner avec les ciseaux  » et ce procédé avait même rendu Picasso jaloux. La poésie du texte de Samantha Friedman, qui a participé à l’exposition consacrée à Matisse au MoMA, et les très belles illustrations de Cristina Amodeo en font un ouvrage passionnant.

À l’intérieur de ce livre très instructif sur le travail du peintre, nous découvrons en double page les originaux de l’artiste. Il créait d’ailleurs des compositions  de très grands formats pour avoir l’impression de se promener dans un véritable jardin.

Grâce aux couleurs, Matisse met en valeur la flore marine, les fleurs observées lors de son voyage à Tahiti, les abeilles ou encore les oiseaux. Entrez-vous aussi dans ces paysages végétaux.

Laissez-vous tenter par la découverte de Un grand jardin, album hors format, vert, très vert et inspiré. Tout commence au joli mois de mai avec le jardinier sans qui rien ne serait. N’imaginez pas trouver un documentaire technique dans cet ouvrage, fruit de la collaboration de deux passionnés : Gilles Clément, référence actuelle incontestée pour la nature et les jardins côté texte et Vincent Gravé, fan de Où est Charlie pour les illustrations. Vous ne trouverez pas de recettes, de gestes techniques à faire ou de méthodes à appliquer. Plutôt un cadeau pour toutes les générations présentes et à venir, aussi poétique que philosophique. Spécialistes en horticulture et jardins ou en littérature jeunesse ne se sont pas trompés en attribuant de multiples prix à ce livre déroutant (prix Émile Galle, Saint-Fiacre, Chapître Nature , Books and Seeds à Bologne).

Entre les deux créateurs, les rôles sont, chapitre après chapitre, bien répartis. Page de gauche, le plaisir (quand ce n’est pas la découverte !) des mots et des idées. Lui faisant face, page de droite, des illustrations oniriques à fouiller. De quoi ravir aussi bien les adultes que les enfants. De quoi méditer, rêver, seul ou accompagné.

Le jardinage, ce n’est pas qu’une affaire de plein air et de grands espaces ! Et si la nature s’invitait chez vous, en ville, sur votre balcon ou bien sur votre terrasse ? Et si vous osiez vous lancer dans la culture de ce que vous voulez manger ?

Avec Jardiner dans un 1 m2, l’entreprise semble facile grâce à une multitude de trucs et astuces présentés pour tirer le meilleur parti d’une petite surface : prendre de la hauteur en cultivant des plantes à la verticale, être créatifs en recyclant des objets pour en faire des contenants originaux, adopter le potager en carré surélevé qui assure des récoltes abondantes et savoureuses du printemps jusqu’à l’hiver. Des conseils sur le choix des fruits et des légumes à cultiver en fonction de la situation géographique ou de vos attentes, des propositions de projets pour optimiser le rendement de l’espace (tipi de concombres, bac à haricots, courgettes en sac, myrtillier en pot…) donnent fortement envie de se lancer dans l’expérience.

Adonnez-vous aux joies du jardinage et donnez à vos petits espaces un air de campagne !

Bonnes lectures 🙂

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