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Bonnes nouvelles dans le coin de La Médiathèque de juin 2019

21 Juin

Au mois de juin, les nouvelles sont à l’honneur ! Après notre article Nouvelles vous avez dit nouvelles, Le coin de La Médiathèque s’intéresse à ces courts récits en prose, où une action assez simple ménage souvent un effet de surprise au moment du dénouement. Voici ainsi plusieurs recueils de ces textes courts au style percutant, à destination des enfants, des adultes ou encore des cinéphiles.

Nouvelles histoires pressées de bernard friot (catalogue de La Médiathèque -nouvelle fenêtre)

Nouvelles histoires pressées (nouvelle fenêtre) de Bernard Friot. Éditions Milan

Bernard Friot est le spécialiste des nouvelles pour enfants. Vous ne connaissez pas encore ses Histoires pressées ? C’est une chance !

Bernard Friot sait écouter les enfants : il a étudié longuement leur manière de raconter leurs histoires mélangeant très librement réalité et imaginaire. Il en résulte une série de recueils de nouvelles s’adressant à tous types de lecteurs (dès neuf ans) y compris ceux en difficulté par rapport à la lecture. Le résultat : des nouvelles très faciles à lire car aucun des textes ne dépasse trois pages, un humour décalé, le figuré se transforme en réalité pendant que le second degré devient premier, on  en perd ses repères, c’est jubilatoire, on s’esclaffe !

Une succession d’histoires courtes, poétiques et drôles qui peuvent être le point de départ à des jeux de vocabulaire et jeux d’humour.

La magie des mots a opéré, voilà notre monde transformé ! La vie est décidément pleine de malice et bonnes nouvelles !

Nouvelles histoires du Wyoming d’Annie Proulx (catalogue de La Médiathèque - nouvelle fenêtre)

Nouvelles histoires du Wyoming (nouvelle fenêtre) d’Annie Proulx. Éditions Grasset

Dans les onze nouvelles qui composent ce recueil, l’auteur nous emmène dans l’Amérique rurale, mais il pourrait s’agir de n’importe quelle campagne profonde, là où les mœurs confinent à la sauvagerie : la brutalité y côtoie la jalousie tandis que l’absurdité des vengeances et la simplicité des esprits dérivent facilement vers la violence gratuite. Fermiers ou chasseurs, hommes ou femmes, jeunes et vieux, tous ces êtres rugueux se frôlent et se heurtent, souvent s’évitent mais se détruisent à coup sûr. L’écriture d’Annie Proulx transcrit parfaitement, grâce à une économie de mots et à une sécheresse volontaire du style, l’âpreté d’un univers où les relations humaines sont hostiles. L’insistance sur la difficulté à communiquer et l’absence délibérée de bienveillance donnent à ces textes une violence sous-jacente, parfois dérangeante tant elle est absolue.

Débutants de Raymond Carver (catalogue d La médiathèque-nouvelle fenêtre)

Débutants (nouvelle fenêtre) de Raymond Carver. Éditions L’Olivier

« Les mots, c’est finalement tout ce que nous avons, alors il vaut mieux que ce soit ceux qu’il faut ». Cet extrait d’une réflexion plus générale de Carver sur la littérature  aurait pu lui servir d’épitaphe. Faisant de la littérature l’essentiel de sa vie, maître dans l’art de la précision et de la simplicité, un peu à distance, souvent nostalgique voire amer, Raymond Carver donna une forme résolument originale à la nouvelle anglo-saxonne.  Ses textes, à la forme exclusivement courte, parlent de vie quotidienne, banale et difficile,  souvent de la vie de couple, fragile ou défaite. Partout, les souvenirs de ce qui a eu lieu ou aurait pu être, planent comme des rêveries sur un quotidien sans espoir. Chaque mot y est à sa place pour dire une réalité qu’aucun extraordinaire ne vient surprendre, mais toujours dans l’ombre se devine une autre histoire : celle qui n’est pas écrite et qui sous-tend l’ensemble de quelque chose d’indéfinissable, entre menace et pressentiment.

Retour à la vie réalisé par Henri-Georges Clouzot, Jean Dreville, André Cayatte et Georges Lampin (1949)

En 1945, le producteur Jacques Roitfeld, est frappé par le retour de deux millions de prisonniers de guerre et de déportés et le douloureux problème de leur réinsertion dans la vie civile. En 1948, il propose à quatre réalisateurs (Henri-Georges Clouzot, Jean Dreville, André Cayatte et Georges Lampin) de réaliser un film à sketches sur ce sujet, inattendu dans sa forme mais plutôt homogène. Ce Retour à la vie est une véritable curiosité, une œuvre unique dans le cinéma français de l’après-guerre, première évocation dans le cinéma de la déportation, sujet alors hautement tabou. Chaque sketch est admirablement interprété par les grands acteurs de l’époque : Louis Jouvet, Serge Reggiani, Bernard Blier… La critique et le public ont cependant boudé ce film considéré comme trop pessimiste (même si certains sketches sont drôles et mordants !) et insistant trop sur les recoins sombres de l’âme humaine. À redécouvrir…

Merci à Marianne V., Dorothée I., Isabelle D. pour la rédaction de cet article.

Nouvelles, vous avez dit nouvelles ?

15 Juin

La nouvelle est un récit à priori court, écrit en prose. Pourtant ce critère ne fait pas l’unanimité, citons par exemple Microfictions (nouvelle fenêtre) de Régis Jauffret,  (500 textes de 2 pages chacun), sont annoncées comme « roman », tandis que La Rêveuse d’Ostende, (nouvelle fenêtre) parue dans le recueil de nouvelles éponyme d’Éric-Emmanuel Schmitt fait 115 pages. Stendhal, souvenons-nous, qualifiait, dans son avertissement au lecteur, La Chartreuse de Parme (nouvelle fenêtre) de « nouvelle », avec 530 pages en livre de poche ! C’est pourquoi l’on peut penser que la définition de la nouvelle n’est pas à chercher dans un nombre de pages minimum ou maximum, mais ailleurs, davantage dans la concision et l’efficacité de l’écriture qui la caractérisent.

En règle générale, les personnages d’une nouvelle sont peu nombreux et brièvement décrits. Son action est assez simple mais construite de façon à ménager un effet de surprise au dénouement : c’est ce que l’on appelle la chute. Elle semble s’opposer au roman qui, lui, est long. C’est un genre littéraire qui se subdivise en sous-genres : nouvelle réaliste, fantastique, poétique. Ces histoires peuvent être amusantes ou nostalgiques, voire inquiétantes ou dérangeantes, pour vous faire frissonne,r on s’appuie sur la concentration de l’histoire.

Les pays francophones l’axent plutôt sur un événement, son rythme est rapide et peu explicatif. Tandis que la nouvelle anglo-saxonne a un rythme qui permet d’expliquer les pensées et les réactions des personnages. Elle a pris son essor au XIXe siècle.

À titre indicatif quelques titres évoqués : Honoré de Balzac, le chef d’œuvre inconnu  (nouvelle  fenêtre) Gustave Flaubert, Trois contes (nouvelle nêtre) Guy de Maupassant, auteur de nombreuses nouvelles, une partie de campagne, Le horla ( nouvelle fenêtre) le parapluie, La Parure (nouvelle fenêtre) etc

Emile Zola est un habile nouvelliste, il compose des textes saisissants, par exemple La mort d’Olivier Bécaille (nouvelle fenêtre ) entre autres, à travers des histoires légères ou cruelles, il pose un regard acéré sur la société de son temps et se révèle être le maître de la nouvelle naturaliste avec ses textes saisissants. Allan Edgar Poe, quant à lui, exploite la veine fantastique et compose ses fameuses histoires extraordinaires (nouvelle fenêtre), ainsi que son confrère Barbey d’Aurevilly  Les Diaboliques (nouvelle fenêtre).

Très proche du conte, la nouvelle fait réfléchir sur le monde et le comportement des hommes. Ainsi celles du XXe et XXIe siècle reflètent et mettent en scène le monde contemporain à l’instar des séries télévisuelles. Dans l’œuvre de  Jean-Paul Sartre, l’on peut citer Le mur (nouvelle fenêtre) par exemple. Et pour celle que l’on considère comme la sœur française de Raymond Carver, (reconnu comme le maitre du genre), Annie Saumont, ce sont environ 300 nouvelles dont  Les blés (nouvelle fenêtre) qui font partie de celles disponibles dans votre Médiathèque.

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En Russie plusieurs grands auteurs s’y sont essayé, retenons par exemple Fedor Dostoïevski avec La douce (nouvelle fenêtre ) qui met en abyme une illusion de soi-même et le décalage qui peut exister dans un couple. Pendant qu’ Anton Tchekhov loue la beauté des paysages Russes dans La Steppe (nouvelle fenêtre)

Le grand écrivain Autrichien Stefan Zweig, consacre l’empathie et le lyrisme dans la littérature. Avec sa fine plume empreinte de sagacité, citons, Lettre d’une inconnue (nouvelle fenêtre) entre autre.

Pour Henry James, l’élève, par exemple est un écrivain de génie qui éblouit, quand il se fait nouvelliste, par sa profondeur, sa finesse d’analyse, sa drôlerie empreinte de légèreté et l’éclat de son talent comme dans  Le motif dans le tapis (nouvelle fenêtre) par exemple. On peut également citer, Hermann Melville  et son emblématique Bartelby le scribe (nouvelle fenêtre) symbole de la bureaucratie passive traité avec un irrésistible humour.

Pour en revenir au plus populaire nouvelliste Américain Raymond Carver, il  dépeint de petites gens, plutôt paumés touchés par la grâce,  comme dans   Parlez-moi d’amour (nouvelle fenêtre),  ou  Les vitamines du bonheur (nouvelle fenêtre). Sa  caractéristique est une écriture particulièrement minimaliste. Son modèle est John Cheever  qualifié de « Tchekhov des classes moyennes », dont les textes fascinent par leur fulgurance, il n’a pas son pareil pour capter un détail, un instant de tension comme dans Déjeuner de famille (nouvelle fenêtre)  

Charles Bukowski, célèbre pour son nihilisme signe le fameux  Contes de la folie ordinaire (nouvelle fenêtre)  portrait au vitriol de la société américaine empreint d’une grande oralité dans un langage cru que l’on retrouve dans l’ensemble de son œuvre. Le grand Russel Banks en plus de ses romans passionants, nous a aussi livré un texte avec concision qui radiographie les États-Unis de façon remarquable, il s’agit d’Un membre permanent de notre famille (nouvelle fenêtre)

On peut citer aussi de jeunes auteurs Américains ou Canadiens principalement édités chez Albin Michel, dans la collection Terre d’Amérique, comme Sherman Alexie qui, avec La vie aux trousses ( nouvelle fenêtre) offre tendresse, cruauté, humour grinçant :  ces nouvelles prouvent, s’il en était besoin, que « l’enfant terrible des lettres américaines » est un écrivain virtuose. Ou bien Joseph Boyden avec Là-haut vers le Nord (nouvelle fenêtre) Ces nouvelles étonnantes, mélange fascinant d’émotion, de colère, de grâce, de violence et de poésie, dessinent, à la manière d’un roman choral, les pleins et les déliés d’une communauté humaine.

Les nouvelles du Japonais Akira Yoshimura  dépeignent sa fascination pour la mort qu’il nous offre comme un spectacle grâce à  son écriture ciselée, à l’image de  La  jeune fille suppliciée sur une étagère (nouvelle fenêtre)

Parmi les fameux nouvellistes, n’omettons pas la Canadienne de langue anglaise, reine de la nouvelle et Nobelisée pour son œuvre  : Alice Munro, qui  comme dans Trop de bonheur (nouvelle fenêtre) va à l’essentiel dans ses œuvres dont les personnages sont des femmes aux itinéraires cabossés qui semblent nourris de sa propre expérience , deuil d’une mère, du désamour d’un mari, de la jalousie ambivalente d’une belle-mère, des choses cachées derrière les choses et c’est la profondeur du mystère, allié à la limpidité de son style qui font la puissance de son œuvre.

Dépressions (nouvelle fenêtre ) d’Herta Muller rassemblent une série de situations et d’événements qui donnent forme à son récit : la mort d’un proche, un accident avec une vache, l’alcoolisme du père et c’est dans une langue comprimée et rugueuse qui lui est très personnelle qu’elle nous offre une observation impitoyable de la petitesse humaine.  Elle fut elle aussi lauréate du prix Nobel en 2009.

Si la nouvelle n’est pas toujours un genre très prisé du public, elle se concentre sur l’essentiel et peut être une excellente façon de voyager par exemple, dans le temps ou l’espace. Le recueil le plus récent que j’ai lu et que je vous recommande est Le boxeur Polonais (nouvelle fenêtre) d’Eduardo Halfon, auteur guatémaltèque, qui signe un  texte mystérieux et puissant, de deux chroniques courtes qui se déploient  avec une nostalgie lente et forte et sont aussi une invitation à la réflexion sur le rôle de la littérature.

Des nouvelles de Léonard 2018

18 Mai

À l’occasion de la 7éme édition du concours de nouvelles organisé par le Lycée Léonard de Vinci de Levallois, les bibliothécaires  de La Médiathèque, qui faisaient partie du jury, ont été conviés à la remise du prix 2018. Le comité de lecture était également composé de Madame la proviseure, de professeurs et  de documentalistes du lycée. L’annonce des lauréats a eu lieu le 3 mai dernier au CDI.

Les dix premières nouvelles sélectionnées parmi les écrits des classes de seconde qui participent à cette aventure ont la chance d’être édités. Et comme chaque année, le recueil intitulé Éclat(s) (nouvelle fenêtre) intègre les rayons de La Médiathèque.

prix nouvelle lyceen 2018

Le thème imposé cette année était « éclat » et même si il a un petit peu dérouté les élèves, ces derniers nous ont vraiment étonnés par leur imagination et leur sensibilité.

Ainsi après Transitions (nouvelle fenêtre) en 2016 et Héritages (nouvelle fenêtre) en 2017, nous vous invitons à votre tour à venir découvrir les textes de ces jeunes auteurs 2018 dans le recueil Éclat(s) (nouvelle fenêtre).

BONUS : en 2016 et 2017, nous avions aussi assisté à la remise des prix. Retrouvez ces moments forts dans nos articles : Des nouvelles de Léonard 2016  et Des nouvelles de Léonard 2017.

Des nouvelles de Léonard 2017

3 Mai

La sixième édition du concours d’écriture des élèves de seconde du lycée Léonard de Vinci de Levallois vient de se terminer avec l’annonce des lauréats le 20 avril dernier au CDI du lycée… Les nouvelles primées sont désormais réunies dans le recueil 2017, Héritages : nouvelles  qui réunit 10 des meilleurs textes. N’hésitez pas à les lire à La Médiathèque, au lycée ou en ligne !

Le concours Des nouvelles de Léonard est un projet organisé par le lycée qui, depuis quelques années, convie les bibliothécaires de La Médiathèque à être membres du jury. Ce comité de lecture composé aussi de professeurs et de documentalistes sélectionne 20 textes. Les 10 premiers lauréats sont publiés dans un recueil édité par le lycée : Héritages : nouvelles (nouvelle fenêtre) mais vous pouvez aussi les lire en ligne (nouvelle fenêtre).

Définition de la nouvelle :

la nouvelle est un récit court, écrit en prose. Cependant, plus que sa longueur, c’est bien davantage la concision et l’efficacité de son écriture qui la caractérisent. En règle générale, les personnages d’une nouvelle sont peu nombreux et brièvement décrits. Son action est assez simple mais construite de façon à ménager un effet de surprise au dénouement : c’est ce que l’on appelle la chute.

Cette année, comme les précédentes, nous, bibliothécaires, avons été éblouis par le sens de l’observation, l’imagination mais aussi les talents d’écriture des adolescents. Tous leurs textes nous ont captivés et émus. Nous leur adressons un grand bravo et remercions chacun des auteurs pour nous avoir offert ce plaisir de lecture. Le thème 2017 étant « Héritages », il nous est venu l’envie de citer une réflexion concernant l’idée de transmission :

L’enfant de personne ne devient personne. Il lui faut quelqu’un pour devenir quelqu’un. Un nouveau-né qui n’appartient pas est condamné à mourir ou à mal se développer. Mais un enfant qui appartient est condamné à se laisser façonner par ceux à qui il appartient.

Boris Cyrulnick, psychiatre et psychanalyste français.

Pour voir des photos de la remise des prix et découvrir le nom des lauréats 2017… précipitez-vous sur l’article Concours de nouvelles # 2, la remise des prix  (nouvelle fenêtre) publié sur le blog du CDI du lycée Léonard de Vinci.

Transistions, nouvelles Lycée léonard de Vinci (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) BONUS : en 2016, nous avions aussi assisté à la remise des prix  (Des nouvelles de Léonard 2016) et  le recueil des nouvelles intitulé Transitions : nouvelles (nouvelle fenêtre) est disponible à La Médiathèque.

Bonnes nouvelles 🙂

Doris Lessing nous a quittés

18 Nov

Doris Lessing, lauréate du prix Nobel de Littérature en 2007, est décédée le 17 novembre 2013, à l’âge de 94 ans.

Cette immense auteure britannique a à son actif près d’une soixantaine d’écrits, souvent sous forme de cycles, profondément autobiographiques. Elle s’inspira beaucoup de son expérience africaine (elle vécut longtemps en Rhodésie du Sud), et son œuvre évoque de nombreuses thématiques : les conflits culturels, la violence, les injustices raciales et ethniques, le déracinement, l’enfance ou encore le mal-être propre à l’époque postmoderne….

Doris Lessing a été pendant de nombreuses années, un de mes auteurs privilégié,  j’ai tout de suite été séduite par le caractère polymorphe et vivant de son œuvre.

Je l’ai découverte dans son premier roman, Vaincue par la Brousse (écrit en 1950) qui nous transporte en Rhodésie, et dont le suspense happe le lecteur.

1e roman de Doris Lessing

Prix Médicis étranger 1976, un roman culte

Dans Le carnet d’or (1962), traduit en France en 1976 et qui obtint le prix Médicis étranger cette même année,  on s’attache au sort d’Anna et avec elle à la condition de la femme moderne. Écrit sous forme de journal intime, c’est devenu un roman culte.

En 1979 elle aborde la science-fiction avec Shiskasta (paru en France en 1981). Elle s’essaie également au roman psychologique, avec par exemple en 1973 L’été avant la nuit (paru en France en 1981), ou à l’ésotérisme en 1971 dans La descente aux enfers (publié en France en 1988).

Son style est apprécié pour son éclectisme, sa limpidité et sa précision. Cette conteuse épique en offrant une œuvre visionnaire, est vite apparue comme une femme engagée et militante, notamment pour des causes anti-apartheid.

Elle a été aussi associée au combat des féministes, sans pour autant l’avoir revendiqué.

Elle fut la onzième femme à être récompensée par le prix Nobel de Littérature.

Retrouvez les œuvres de cette grande dame de la littérature à la médiathèque.

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