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Nous avons rencontré pour vous 4 auteurs de la rentrée littéraire à la librairie Decitre

29 Sep lang-ovalde-djavadi-slimani

images-librairieCette rentrée littéraire, qui comporte 560 romans, dont 363 romans français, 66 premiers romans et 197 romans étrangers, nous régale, nous surprend, nous fait rire et pleurer, nous instruit, nous interroge, nous fait rêver ou voyager.  Foisonnante et riche, elle nous permet de retrouver avec une grande satisfaction des auteurs attendus, et aussi de faire de belles découvertes.

Une rentrée reflet de notre monde qui se fait le théâtre d’éléments tragiques, qui questionne, qui s’engage. C’est aussi une rentrée pleine de vivacité, de dérision et d’humour. Une rentrée de l’intime, tout en subtilité pour panser les angoisses du monde. *

Parmi tous ces univers à la fois hétéroclites ou proches, la librairie Decitre, qui a ouvert ses portes en août 2016 dans le centre So OUEST de Levallois, nous a accueillis chaleureusement ce mercredi 14 septembre : le public, dont nous faisions partie, était nombreux, enthousiaste et motivé pour cette présentation des coups de cœur des libraires présents (à retrouver en ligne sur leur site)  suivie d’une rencontre-dédicace avec 4 auteurs sélectionnés parmi les plus talentueux de cette rentrée littéraire.

Cette soirée était co-animée par Olivia de Lamberterie, éditorialiste, directrice des pages culture du magazine  ELLE  et responsable de la rubriques « livres. »

  • au-commencement-du-7e-jourLuc Lang était parmi les 4 auteurs présents pour son dernier livre  Au commencement du septième jour. Celui-ci est présenté comme l’ouvrage le plus abouti d’une carrière qui compte déjà une poignée de belles réussites. Parmi elles, Mille six cent ventres en 1998 ou les tribulations d’un cuisinier de prison peu sympathique qui valut à l’auteur le Goncourt des Lycéens.  En 1988, il obtint pour Voyage sur la ligne d’horizon, le prix Jean Freustié.
    Ce nouvel opus s’ouvre sur un accident. L’épouse de Thomas vient d’être transférée à l’hôpital et est dans le coma. Il faut annoncer la nouvelle aux enfants, Elsa et Anton… Ce drame intime  ramène le narrateur à la mort de son père. Si l’auteur avoue  être influencé par Cormac Mc Carthy, notamment La trilogie des confins, il a un vrai talent pour lier les éléments avec suspense. Les épreuves endurées se révèlent de l’initiation pour le personnage principal, et l’ enquête de départ devient progressivement une quête… Le rythme et la dynamique donnent à ce roman de faux airs de thriller, doublées d’une grande justesse psychologique et d’un style puissant.
  • soyez-imprudents-les-enfants--véronique-ovalde (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Véronique Ovaldé avec Soyez imprudents les enfants, poursuit une œuvre remarquée, notamment en 2008, son cinquième roman Et mon cœur transparent récompensé par le prix France Culture/Télérama. En 2009, son septième roman Ce que je sais de Vera Candida reçut le Prix Renaudot des lycéens, le prix France Télévisions 2009 et le Grand Prix des lectrices de Elle en 2010.
    La présente histoire se déroule sur fond d’Espagne franquiste, de légendes et de morts suspectes, ce à quoi il faut ajouter l’arbre généalogique de la famille Bartolome auxquels on adjoint le conseil « Soyez imprudents les enfants » au moment de quitter le nid. Atanasia le prend à la lettre, bien décidée à prendre son destin en main et à changer le cours de l’histoire. C’est un tourbillon permanent porté par l’écriture fantasque et musicale que l’on connaît à l’auteur. Foisonnant, son ouvrage est à la fois enquête, roman historique et voyage initiatique pour une héroïne qui cherche et se cherche.
  • leila-slimani-chanson-douce (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Leila Slimani était invitée pour son livre  Chanson douce. Cette jeune auteure a l’art de sonder les âmes perturbées. Remarquée pour son premier roman Dans le jardin de l’ogre, elle confirme son talent, ainsi qu’un goût pour les névroses, et les pulsions entrainant ses héroines très loin…
    Myriam vit dans les beaux quartiers et à une vie comme celles que l’on lit dans les magazines feminins, mais elle est frustrée. Comment concilier carrière, féminité et maternité ? Cette aspiration à la perfection hante plus d’une mère de famille, car même si elle adore ses enfants, ils la« dévorent »… Aussi éprouve-t-elle le besoin de reprendre son métier d’avocate. La famille engage donc Louise, une « perle rare » pour s’occuper des enfants. La nounou se fond dans le décor, et s’intègre parfaitement dans cette famille qu’elle envie tant. Pourtant on suit sur un air de berceuse infernale, la mécanique d’un être qui perd pied, inexorablement.
  • negar-djavadi-desorientale (Catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Négar Djavadi nous a parlé de DésorientaleAvec ce premier roman, Négar Djavadi, scénariste d’origine iranienne, fille d’intellectuels opposés au régime du Shah, a trouvé matière dans sa vie personnelle. Comme l’héroïne, elle a fui son Iran natal à cheval à travers les montagnes du  Kurdistan et n’y est jamais retournée. Elle commente du reste ce débat en signifiant que le fait de passer au roman plutôt qu’au scénario s’est imposé à elle comme un espace de liberté où elle a pu dérouler cette ample fresque politique, musicale et cinématographique.

Ces livres sont évidemment présents dans toutes les bonnes médiathèques (à La Médiathèque de Levallois, vous les trouverez en version papier et/ou en livre à télécharger). Cette rentrée recèle quelques pépites, n’hésitez pas à consulter vos libraires et vos bibliothécaires préférés 🙂

Bonne lecture !

  • Merci à l’éditorialiste des librairies Décitre qui nous a inspiré l’introduction et la réalisation de cet article 🙂

La dernière rentrée littéraire du siècle précédent

28 Sep rentreé-littéraire
Rappelez-vous : septembre 99, soit la proche fin du siècle dernier… En août, on avait pu voir la dernière éclipse totale du siècle. Au cours du dernier trimestre de l’année 1999, on allait vivre l’angoisse du bogue du millénaire (Y2K), la démission du président de la confédération de Russie remplacé par un intérimaire nommé Poutine, et le débarquement inédit en Europe de Lothar et Martin, deux cyclones extratropicaux … Quant à la rentrée littéraire de septembre, elle affichait fièrement 550 romans… Mais qui étaient les auteurs à l’affiche de l’ultime grand rendez-vous littéraire d’automne ?
  • l-inceste-christine-angotSans conteste, le roman autour duquel on a le plus discuté (et qui, déjà en 1999, n’avait pas obligatoirement pour préalable le fait de l’avoir lu) fut celui de Christine Angot : l’inceste,  le livre « qui la rendit scandaleuse et glorieu­se » écrivait Fabienne Pascaud dans Télérama. Depuis 18 romans publiés et une rentrée 2015 avec Un amour impossible.

 

 

 

 

Pour finir, ce petit tour littéraire et parcellaire de la fin d’une époque : en pleine rentrée littéraire disparaissait le  25 septembre 1999 une grande dame de la littérature de fantasy, de science-fiction et du féminisme  : Marion Zimmer Bradley.

"Speaker Icon". Licensed under Public Domain via Commons - https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Speaker_Icon.svg#/media/File:Speaker_Icon.svg

Si vous avez été émus par le souvenir de ces livres témoins de la fin d’un siècle, (re)trouvez les dans vos médiathèques, librairies habituelles ou bibliothèques personnelles. Sinon, plongez-vous dans la rentrée littéraire 2015 🙂

Et si la rentrée pouvait changer votre vie

3 Sep rentrée-horloge-morguefile
Vous ne pouvez pas y échapper. A l’école, au bureau ou à la maison, on n’entend parler que d’elle. Le mot est sur toutes les lèvres, assorti de qualificatifs variés : scolaire, ministérielle, anticipée ou littéraire… C’est LA RENTREE, il faut donc s’y adonner. Le mois de septembre sonne ainsi le retour au bercail et la reprise d’activité. Mais, qu’elle se fasse discrète ou fracassante, la rentrée est pour tous l’occasion de redémarrer. Et si c’était le moment de changer vos habitudes et de modifier le cours de votre existence ?

Afin de vous accompagner dans le changement, voici une sélection, délibérément partiale et subjective, de livres, manuels et autres méthodologies à glisser dans votre cartable ou sous votre oreiller pour :

50-exercices-de-zen-gilles-diederichsRester ou devenir Zen  : face au monde qui va à cent à l’heure, il existe mille façons de s’énerver mais aussi cinquante façons de rester Zen.. Avec ce livre 50 exercices pour rester zen (consultable en ligne) où que vous soyez à toute heure du jour ou de la nuit de rentrée, vous apprendrez comment s’écouter, respirer, penser positif, s’exprimer et vivre le temps présent !

 

 

internet-rend-t-il-bete-Réapprendre-à-lire-et-à-penser-dans-un-monde-fragmentéRéapprendre à lire et à penser dans un monde fragmenté grâce au livre Internet rend-il bête dans lequel Nicolas Carr explique quelle  révolution technique et informationnelle nous vivons depuis Internet. Danger ou révolution dans notre cerveau, profitez de la rentrée pour y réfléchir.

 

 

1001-inventions-qui-ont-changé-le-mondeModifier le visage du monde, ou trouver une idée pour transformer le vôtre (je parle de monde, pas de visage …) Attention, certaines idées peuvent être soumises à droit d’auteur et/ou déjà exploitées, découvrez les sans tarder dans 1001 inventions qui ont changé le monde.

 

vingt-choses-qui-nous-rendent-la-vie-infernale-guide-pratique-pour-en-eviter-quelques-unes

Eviter de se compliquer la vie avec le livre de Dominique Noguès, Vingt choses qui nous rendent la vie infernale. Guide pratique pour en éviter quelques-unes et de systématiquement incriminer les autres…

 

 

 

l-essentiel-du-chocolatAller à l’essentiel … avec toutes les recettes gourmandes et incontournables révélées dans L’essentiel du chocolat :   chaud, froid, solide, liquide, en pâtisserie, en confiserie, en tartes. En soupe ou en compensation.

 

 

comment-proust-peut-changer-votre -vie-alain-de-bottonVous lancer à la recherche du temps perdu, sur les conseils d’Alain de Botton dans Comment Proust peut changer votre vie, où comment devenir sage, philosophe et célèbre quand on est asthmatique, fils à maman, amateur de madeleines et refusé par André Gide chez Gallimard (qui s’en mordra les doigts…)

 

 

A présent il ne vous reste plus qu’à passer une belle rentrée. Qu’elle vous soit légère, mais pleine d’enthousiasme, d’innovations  et de transformations. Pour les retardataires ou les rebelles qui auraient omis de faire leur mue de rentrée, sachez qu’une deuxième session a généralement lieu en janvier, où l’on formule ses résolutions et désirs de changement sous forme de vœux 🙂

Tendances littéraires de la rentrée 2014 (5), les mémorables

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Fin de saison pour la rentrée littéraire.  Avant de passer définitivement à l’hiver, jetons un coup d’œil sur les 66 essais , mémoires et correspondances qui  tentent de se détacher sur fond de fictions dans les dernières publications de l’automne.

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Dans cette catégorie, des portraits, des rencontres enthousiastes et médiatiques de personnalités avec Ravi de vous avoir rencontrés (Christian Millau)des méditations comme De la vie en général et du travail en particulier (Yun Sun Limet), des billets inédits et compte-rendus de lecture par Virginia Woolf dans Rire ou ne pas rire, une action que l’on aurait pas imaginée être le propre de la neurasthénique Virginia, ou encore des évocations de lieux littéraires dans Ici s’aimèrent d’Ariane Chemin, qui raconte la vie d’un immeuble parisien où vécurent Duchamp, Langevin, Man Ray,  Brancusi et  Roché.

Des notes plus sombres avec ces réflexions sur l’exil, de Gombrowitz à  Cioran, dans Par ailleurs, exils (Linda Lé) ou dans les mémoires posthumes de Robert Sabatier, Je vous quitte en vous embrassant bien fort, qui fait ici ses adieux à cinquante ans de vie littéraire et artistique française. Comme chaque année, la rentrée a été pour certains l’occasion de prendre de bonnes résolutions ainsi Paul Veyne nous annonce ses projets d’avenir : Et dans l’éternité je ne m’ennuierai pas tandis que l’automne est pour d’autres la saison des bilans : Jean-Marie Rouart revisite le motif réussite-échec, amour-amitié et nous confie  Ne pars pas avant moi (à lire dès à présent sur vos tablettes…)

On ne se lasse pas des nombreuses correspondances qui  ont illuminé cette rentrée : 268 lettres d’Orwell dans Une vie en lettres, mais aussi des  Lettres du palazzo Barbaro écrites par Henri James entre 1869 et 1917, ou un délicieux Entretien avec le traducteur, correspondance de Maurice Blanchot.

Notons la poursuite de la délicieuse série limitée Petit éloge de chez Gallimard, haute en couleurs et en références littéraires et qui se penche avec Mohammed Aïssaoui sur les souvenirs, Ingrid Astier  sur la nuit , Denis Grozdanovitch sur le temps comme il va, et Akira Mizubayashi sur l’errance.

Et, en ces temps  où le vintage revient à l’honneur sur les podiums, Des objets de rencontre, une saison chez Emmaüs (Lisa Béninca) met l’accent sur ces haut-lieux de l’entraide dans un mix d’ambiances et de parcours individuels chamarrés.

Forme, style et fond restent sans conteste les fils invisibles qui sous-tendent  la littérature, ainsi nos créateurs continuent-ils à questionner l’apparence et la moralité avec un Jean Starobinski insistant sur l’exigence de sincérité dans Interrogatoire du masque  tandis qu’un anonyme nous livre ses doutes et émotions dans Confessions d’un travesti.

Notre préférence va à L’art presque perdu de ne rien faire par Denis Laferrière qui nous avait enchanté l’année dernière avec son inattendu Écrivain en pyjama, décalé et plein de recul sur son métier d’écrivain.

Le mot de la fin revient à  Jean Giono : « On ne peut pas vivre dans un monde où l’on croit que l’élégance exquise du plumage de la pintade est inutile ».

Précédemment :  les tendances, les romans français, les outsiders, les romans étrangers

L’évènement que vous n’avez pas manqué  pour choisir vos lectures : le défilé des « surprises de la rentrée littéraire »

LA DATE A BLOQUER : toutes vos soirées… pour lire 🙂

Les bonnes tables où se décernent les prix

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Au mois de novembre, se termine officiellement la période dite de rentrée littéraire. Comme celle de la chasse, cette clôture se célèbre autour d’un bon repas, tradition bien française qui fait se rejoindre esprits et estomacs pour récompenser les bonnes œuvres.  Les prix littéraires 2014  célèbrent  originalité, audace, talent, travail et exigence. Des qualités appréciées autant en littérature qu’en cuisine.

 

La saison des prix littéraires débute à l’Académie française avec son Grand Prix du Roman qui a été déterminé en séance privée le 30 octobre : tradition oblige, c’est à l’heure du goûter qu’a été révélé le lauréat. A savoir Adrien Bosc pour Constellation qui sera convié à discourir lors de la séance publique des Immortels du mois de décembre . Ne doutons pas que tout cela finisse autour d’un bon repas quai de Conti, même s’il n’est ni commode ni bienséant de passer à table avec une épée.

Le Femina se déguste habituellement au Crillon :

Honneur aux dames ! Mais ce 3 novembre, celles du Prix Femina n’ont pas pu déjeuner à l’Hôtel de Crillon (en travaux jusqu’en 2015) où elles avaient jusqu’alors leur couvert mis. Les papilles heureuses de ce jury exclusivement féminin se sont ainsi réjouies au très privé cercle Interallié, pour remettre ce prix à  Yannick Lahens pour Bain de lune.

En 1904, 22 femmes de lettres, emmenées par la poétesse Anna de Noailles, avaient choisi pour leur première réunion l’Hôtel des sociétés savantes, devenu Maison de la recherche, pour y décerner ce prix transgressif et contestataire appelé jusqu’en 1919 le Prix de la Vie heureuse.  Dès l’origine, ce prix a pour vocation la découverte de jeunes talents et veut lutter contre la faible représentation de la femme dans un milieu littéraire plutôt masculin. Critères que ne renieront pas les dames du monde de la cuisine, même si comme ailleurs une mixité relative s’y installe…

Le Médicis, saveurs de Méditerranée :

Le lendemain, 4 novembre, le Prix Médicis, né en 1958, après avoir beaucoup changé de table jusqu’à partager longtemps celle du Femina au Crillon, s’est dégusté au Méditerranée, place de l’Odéon : Antoine Volodine y a reçu  son prix pour Terminus radieux supplantant   Laurent Mauvignier et Eric Reinhardt, autres favoris sur ce prix.

Le Goncourt et le Renaudot, fidèles à Drouant :

Aujourd’hui 5 novembre, c’est chez Drouant, place Gaillon, où les dix membres de l’Académie Goncourt se réunissent chaque mardi depuis 1914, que le prestigieux prix Goncourt a été décerné à Lydie Salvayre pour Pas pleurer. Cette année, pour la première fois, la lauréate a pu, entre deux plats, se délecter des mots écrits par les jurés eux-mêmes en hommage à la cuisine composée par Antoine Westermann.

Antoine Westermann BlogA la table d’à côté, chez Drouant, la cuisine du chef étoilé a certainement consolé David Foenkinos, peut-être déçu de ne pas avoir le Goncourt, mais doté depuis  la fin du repas,  du non moins prestigieux prix Renaudot pour Charlotte.

Le prix Renaudot,  issu de l’association de solides appétits* et d’un certain sens de l’humour, a été créé en 1926 par des journalistes et critiques littéraires impatients et énervés d’avoir à attendre les décisions d’un jury Goncourt tumultueux et en pleine digestion. Jury du Goncourt qui, lui, avait déjà déjeuné, alors que dix jeunes journalistes en l’attente des résultats pour rédiger leur article, patientaient autour d’une table à la Fontaine Gaillon à côté de Drouant.

Et pour finir, Lasserre ou Wepler ?

Quelques jours de diète avant que le prix Interallié ne soit décerné  le 20 novembre.  Ce prix de journalistes  est remis chez Lasserre à l’auteur d’un roman écrit par l’un des leurs.  Comme chaque année, le lauréat de l’année précédente, à savoir  Nelly Allard pour Moment d’un couple (2013)  partagera leur repas et leur annonce. Avant cette date, le 10 novembre aussi, c’est à la Brasserie Le Wepler, place de Clichy, que sera remis le prix WeplerFondation la Poste, prix né en 1998  d’un désir de rompre avec les traditions et alliances classiques de l’édition.

Voici donc un début de mois chargé pour les estomacs des jurés et des lauréats, auxquels on ne peut que souhaiter de belles découvertes gustatives et littéraires.

* Comme nous étions jeunes et dotés d’un solide appétit  : emprunté à un des fondateurs du prix, Georges Charensol parlant de la création du Renaudot en 1926, dans son livre D’une rive à l’autre.

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