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Quels romans mettre dans vos valises pour l’été 2019 ?

8 Juil

Comme chaque année, le temps des grandes vacances revient et par la même occasion celui de choisir les lectures qui jalonneront vos farnientes estivaux, vos voyages ou randonnées ! Après Quels romans mettre dans vos valises en 2017 et en 2018, les bibliothécaires de La Médiathèque vous proposent pour vous guider une nouvelle fois une sélection de romans à glisser dans votre sac à main, à dos ou de plage.

 

La présentation de J’entends des regards que vous croyez muets aux éditions Verticales par Arnaud Cathrine.

 

L’avis d’Alex sur livresforfun sur overblog.com : «Le moins que l’on puisse dire est que Rue du Dragon couché est un polar totalement dépaysant à plus d’un titre». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

Les avis du Masque et la Plume sur France Inter : « Un livre sur le désœuvrement de la jeunesse dans l’Est de la France, écrit à coup de cliffhangers… et surtout extrêmement vivant et drôle !  » A écouter sur France Inter.

 

 

L’avis d’Isabelle sur le site de La Médiathèque de Levallois : « la magie de ce roman doit beaucoup à sa forme qui oscille entre recueil de nouvelles et roman choral […]». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de Lucie sur le blog Abracadabra books : « »Le roman sensuel et envoûtant de l’été… Si je devais faire une comparaison, je dirais que Cape May est un savoureux mélange de Gatsby le Magnifique et des Liaisons Dangereuses. » Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de FranBlan (77 ans) sur le site Critiques libres : « Une formidable comédie humaine à l’anglaise, ponctuée du légendaire flegme britannique ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

L’avis du blog Les livres de George : « j’ai adoré ce roman à la fois pour sa valeur romanesque voire feuilletonnesque, mais aussi pour cette réflexion à la fois sur la condition féminine et sur la lecture. Un grand roman donc, qui me donne très envie de découvrir d’autres romans de cette auteure.» Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de Brice Matthieussent dans l’émission John Fante, une soif de revanche (1909-1983) diffusée le 23/02/2019 sur France culture : « Un écrivain dont «  l’œuvre littéraire a été un décalque aussi fidèle de l’existence de l’auteur ». A écouter sur France Culture.

L’avis de Clémence Barbier dans Zonelivres.fr :« Qanaaq c’est une immersion dans l’immensité blanche du Groenland. Terre blanchâtre où le noir a sa place tant par l’ambiance que par les ressources exploitées. […]Vous rêvez de dépaysement ? Vous allez être servis ! ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis d’Alexandre Fillon dans l’Express.fr : « L’un des plus hauts sommets du roman anglais contemporain ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

 

L’avis d’Audrey du blog Cellardoor : « Je l’ai préféré au 1er des Rougon Macquart ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

L’avis de Télérama : « Ce roman donne raison à la magnifique chanson écrite par Bob Dylan et chantée par Joan Baez Diamonds and rust : la mémoire est faite de diamants et de rouille ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

 

L’avis de Christophe Alix sur Next.liberation.fr : « Une sorte de road-movie métaphysique au féminin dans l’immensité inquiétante de l’Alaska, qui revisite à sa manière grinçante le mythe de la «frontière» ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

L’avis de Philippe Leuckx sur La Cause littéraire.fr : « […]Aux qualités d’écriture, minutieuse, féconde, imaginative tout en étant très réaliste, s’ajoutent les vertus d’un regard ouvert à l’autre, quel qu’il soit : penser reste un combat, et penser juste, large, vrai, une mission. Un grand livre ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

L’avis de Bernard Henninger sur NooSFere.fr : « Les éditions de l’Atalante signent le retour au romanesque de Catherine Dufour avec un récit fantastique, au sens premier du terme, une plongée pleine d’appréhension dans un Paris vibrant de légendes, délaissant une modernité sinistrée pour un passé aux mystères aussi fascinants que vénéneux […] ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

L’avis de Victor Garcia sur L‘express.fr : « Avec Central Park, Guillaume Musso nous entraîne dans un thriller psychologique qui commence dans le mythique parc de New York. Alice et Gabriel ne se connaissent pas. Ils se réveillent pourtant sur un banc, menottés ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

L’avis de Serge Bressan sur La Grande Parade.com : « […] Avec la complicité de l’écrivain et historien Emmanuel Haymann, l’auteur déambule avec une appétence communicative dans des périodes où l’on croise Clovis, Charlemagne, où les Anglais parlaient français (ou presque !), où le français devient la langue de Molière, puis celle des médias… pour en arriver à ce français devenu la langue de l’immédiat[…]. Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

L’avis de la librairie La Procure en vidéo :

 

L’avis d’Anniemots sur son blog : « Pour résumer : à consommer sans modération, trilogie idéale à emporter dans ses bagages pendant les vacances ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de Caroline Broué sur France Culture à écouter : « Un roman où les arbres sont le centre du récit… ce n’est pas commun ! ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de Léon-Marc Levy sur La Cause Littéraire.fr : « Monsieur Toussaint Louverture continue à nous surprendre avec des œuvres oubliées et plus stupéfiantes les unes que les autres. Avec ce roman – est-ce un roman, un récit fictionnel ? – nous sommes dans le monde âpre et mâle de la boxe dans les années 1950. » Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de Christilla Pellé-Douël sur Psychologies.com : « Pour son premier roman, la britannique Rosie Walsh fait très fort : impossible de lâcher le livre avant de connaître la fin. Une super-romancière du psycho-thriller est née… Idéal pour occuper un long voyage ! » Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis des critiques du Masque et de la Plume sur France Inter : « Quatre ans après « Réparer les vivants », Maylis de Kerangal nous plonge une nouvelle fois dans un corps de métier et nous révèle toute sa technicité : « Un monde à portée de main » emmène le lecteur dans la vie d’une spécialiste du trompe-l’œil. Qu’ont pensé les critiques du Masque et la Plume de ce roman ?  » Lire la suite (nouvelle fenêtre).

L’avis d’Aifelle1 sur le blog Le goût des livres : « C’est la lecture parfaite pour les vacances, vous avez encore le temps de la glisser dans votre valise. Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis des Inrocks.com : « Féministe avant l’heure, charmant et so British même s’il se passe en Italie, Avril enchanté est non seulement la lecture idéale pour finir ce mois d’avril avec bonheur, mais aussi pour traverser tous les mois d’été à venir ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis de NooSFere.fr : « Christina Dalcher nous offre avec Vox un roman dystopique glaçant, dans la veine de La Servante écarlate. Ici, pas de corps féminin asservi – mais des voix bâillonnées ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’avis d’Eve sur Carnetsdeweekends.fr : « L’auteur s’attarde sur la psychologie des personnages[…].Ce roman nous conduit ainsi à réfléchir à l’évolution de la condition des femmes depuis le début du XXème siècle et au poids de secrets de famille. Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

L’avis de Yan sur Encoredunoir.com  : « On se laisse vite entraîner dans ce roman qui oscille souvent entre la dure chronique sociale, le récit intime émouvant et par la grâce de l’écriture et de la description des lieux, le conte horrifique. » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

L’avis de Magali sur Fictionista.ch : « À lire si : Vous n’avez pas peur de vous décentrer et de remettre en question votre façon de penser. » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

L’avis de Yann sur Unwalkers.com : « un roman aussi vivant qu’émouvant, où les tragédies intimes servent de moteur aux protagonistes. A l’efficacité du récit viennent s’ajouter l’humour omniprésent et les splendides paysages du Montana, le tout contribuant à faire de Céline une très agréable lecture de ce début d’année. »Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

L’avis de Bookivore sur Critiques libres  : « Ce roman, excellemment bien écrit, se lit rapidement, il est court (trop), et il s’impose vraiment comme un vrai classique du genre. » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

 

L’avis de Jérémie sur Destination futur.fr : « Que vous aimiez Stephen King ou non, je vous recommande « Écriture, mémoires d’un métier» car ce livre est truffé de conseils sensés pour améliorer sa qualité d’écriture et mieux vivre ce métier. Peut-être ne serez-vous pas sensible à la première partie autobiographique comme je l’ai été, mais les autres parties sont vraiment riches d’enseignements et l’auteur s’appuie sur des exemples personnels concrets. » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Un grand merci à tous les chroniqueurs des blogs, sites, magazines dans lesquels j’ai pioché ces avis ainsi qu’aux bibliothécaires pour leur travail de sélection judicieux.

Bonne lecture de nos romans préférés de l’été 2019 !

Quels romans mettre dans vos valises pour cet été ?

6 Juil

À la veille des premiers départs en vacances, il est plus que temps de songer aux lectures que vous emporterez cet été, parole de bibliothécaire. Après Les romans à mettre dans vos valises pour l’été 2017, La Médiathèque vous propose pour vous guider en 2018 une sélection de romans à glisser dans votre sac à main, de randonnée, ou de plage.

Comme l’année passée plusieurs choix s’offrent à vous :

1, 2, 3, 4 titres selon la durée de votre séjour.
Les gros qui plomberont votre sac, pour être sûr de ne pas manquer.
Les ultralégers pour en lire plein.
Les numériques pour l’aspect pratique.
Les sérieux, les classiques…tous les choix sont permis !

Mais vous avez peut-être déjà votre petite idée…

Indu Boy de Catherine Clément (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Indu Boy de Catherine Clément.

À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre).

L’avis de Marie-Anne Sburlino sur Unidivers, le web culturel breton : « Catherine Clément est une écrivaine de grand talent. En deux-cent pages, elle tisse les grands évènements politiques de l’Inde et la vie familiale des Nehru. Dynamisant son récit avec les coutumes d’un pays qu’elle connaît parfaitement et des anecdotes symboliques, elle brosse un portrait sans concession d’une femme exceptionnelle, d’un destin qu’elle élève en légende ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie.

À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre)

L’avis de Marine Landrot dans Télérama : « Son pays et les États-Unis, le passé et le présent, la tristesse et la drôlerie : la saga tonitruante et sensible d’une Nigériane partie affronter son destin ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Bakhita de Véronique Olmi (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Bakhita de Véronique Olmi.

L’avis de Françoise Dargent dans Le Figaro Culture : « Pour écrire cette fresque romanesque, l’auteur s’est inspiré d’une histoire réelle, celle de Sainte Joséphine Bakhita, religieuse d’origine soudanaise qui fut canonisée par le pape Jean-Paul II, première Africaine a être élevée à la gloire des autels. Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

 

Sheila Levine est morte et vit à New-York de Gail Parent (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Sheila Levine est morte et vit à New-York de Gail Parent.

L’avis d’Elisabeth Philippe des Inrockuptibles : « Gail Parent conte les déboires sentimentaux de Sheila Levine, trentenaire new-yorkaise qui décide de mettre fin à ses jours. Un livre culte des seventies, comédie irrésistible entre Philip Roth et Lena Dunham ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

Une vie comme les autres de HanaYanghira (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Une vie comme les autres de HanaYanghira.

L’avis de Raphaëlle Leyris du Monde des livres : « Avec « Une vie comme les autres », l’écrivaine américaine réussit à faire ressentir au lecteur les souffrances de son héros ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

Terre des oublis de Duong Thu Huong (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Terre des oublis de Duong Thu Huong.

L’avis d’Antoine Audouard du Monde Magazine : « Je lui avais adressé une lettre par l’entremise de son éditeur américain. Je lui racontais que, dans une soirée du PEN club – une association internationale d’écrivains qui la soutient depuis longtemps – de New York où elle avait été invitée, j’avais lu quelques pages de son extraordinaire Terre des oublis ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

Nuit de Bernard Minier (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Nuit de Bernard Minier.

L’avis de Jacques Tessier sur le blog un-polar.com : « Faux-semblants, illusions et transformations des êtres, qui ne restent jamais identiques à eux-mêmes dans le cours de leur vie, richesse des détails et cohérence de l’histoire, tout cela fait de ce cinquième roman de Bernard Minier un livre passionnant à lire, de la première à la dernière page. « . Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

Les fantômes du vieux pays de Nathan Hill (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Les fantômes du vieux pays de Nathan Hill.

À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre).

Visionnez la présentation de Marie-Joseph Biziou, libraire à la Procure :

 

Face au vent de Jim Lynch (catalogue de La médiathèque-nouvelle fenêtre) Face au vent de Jim Lynch.

À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre).

L’avis de Michel Abescat sur Télérama : « Ils sont embarqués sur le même bateau, pour le meilleur et pour le pire. « Pendant des années, la voile nous a unis. Nous étions régatiers, constructeurs et plaisanciers. C’était à la fois notre entreprise familiale, notre sport et notre drogue favorite. Et puis, la voile a fini par nous séparer ». En une phrase le livre est résumé, mais rien n’est dit tant le charme de ce texte doux-amer, aussi drôle que déchirant, tient à ses détails et à la finesse de son regard ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

Une longue impatience de Gaëlle Josse (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Une longue impatience de Gaëlle Josse.

L’avis de Nicole Grundlinger sur le blog mots pour mots : « Chère Gaëlle, votre livre est tout simplement bouleversant. Vous parvenez à nous faire approcher au plus près de l’intimité des sentiments d’Anne Quémeneur. Une femme simple, un roseau plié par les bourrasques, malmené par les vents violents, une femme qui puise dans sa terre et dans l’amour niché au creux de son ventre la force de vivre. Une femme qui vibre intensément à l’intérieur sans laisser aucune prise au regard des autres ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

La vérité sur l'affaire Harry Québert de Joël Dicker (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)

La vérité sur l’affaire Harry Québert de Joël Dicker.

L’avis de Brigitte Bontour sur BibliObs : « Dans ce roman d’une fougue et d’une habileté déconcertante, qui va beaucoup plus loin qu’une simple intrigue policière, le lecteur est déstabilisé, charmé, subjugué, sans cesse lancé sur de fausses pistes ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

Une terre d'ombre de Ron Rash (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)Une terre d’ombre de Ron Rash.

L’avis de Victoire Nguyen sur La cause littéraire : « Ron Rash donne ici une peinture sombre des relations humaines fondées sur l’intérêt, l’ignorance et la cruauté. Les âmes innocentes sont traquées sans ménagement et l’innocent doit payer de son sang pour assouvir la soif de vengeance de la communauté. C’est un roman à l’équilibre fragile car le lecteur est constamment en alerte. Il sait que l’orage va arriver. Il sait que le châtiment tombera sur la tête de Hank et de sa sœur ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

Cette chose étrange en moi d'Orhan Pamuk (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Cette chose étrange en moi d’Orhan Pamuk.

À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre).

Écoutez l’entretien de Christophe Ono dit Biot avec Orhan Pamuk sur France Culture :

En faisant résonner les voix de Mevlut et de ses amis, Orhan Pamuk décrit l’émergence, ces cinquante dernières années, de la fascinante mégapole qu’est Istanbul. Cette « chose étrange », c’est à la fois la ville et l’amour, l’histoire poignante d’un homme déterminé à être heureux.

Le temps des écrivains : entretien de Christophe Ono dit Biot avec Orhan Pamuk sur France Culture (nouvelle fenêtre)

Le sympathisant de Viet Thanh Nguyen( catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Le sympathisant de Viet Thanh Nguyen.

L’avis de Frédéric Roussel sur Libération : « Le Pulitzer 2016 revisite de façon inédite la guerre du Vietnam par la voix d’un métis devenu espion ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

 

L'art de la joie de Goliarda Sapienza (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) L’art de la joie de Goliarda Sapienza.

L’avis de Jean Laurenti dans le Matricule des anges : « Un demi-siècle de combat sans répit pour accéder à la liberté et à la connaissance de soi : écrivant la vie d’une femme hors du commun, Goliarda Sapienza façonne un écrin romanesque torrentiel et baroque ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

 

My absolute darling de Gabriel Tallent. (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) My absolute darling de Gabriel Tallent.

L’avis de Jean-François Schwab sur le blog du Courrier international : « […] C’est effectivement un roman à ne pas manquer, complètement dingue, perturbant, bouleversant, à lire absolument, malgré sa noirceur, sa violence, son horreur. Son chemin vers la délivrance et la liberté en est d’autant plus phénoménal et sublime. C’est un livre dérangeant, secouant, éprouvant. Il vous sera impossible de l’oublier une fois terminé. Ni le roman ni cette littérature de haute voltige ni son exceptionnelle traduction. Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

1177 avant J.-C., le jour où la civilisation s'est effondrée d'Eric H. Cline (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)1177 avant J.-C., le jour où la civilisation s’est effondrée d’Eric H. Cline.

L’avis de Marc Semo sur Libération : « «Nous avons avons beaucoup à apprendre des vestiges de civilisations pareillement interconnectées qui se sont effondrées il y a trois mille ans», écrit Eric H. Cline. Sa recherche, qui s’appuie sur de nombreuses sources historiques et archéologiques, est fascinante d’abord de par son approche globale, étudiant ces civilisations de la Grèce, de l’Asie mineure ou du Nil dans leur interdépendance, qui fut l’une des principales causes de leur effondrement, après avoir été la source de leur richesse. Lire la suite (nouvelle fenêtre).

Léviathan de Paul Auster (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Léviathan de Paul Auster.

L’avis de Buzz-littéraire : « Léviathan est un roman polymorphe, une hydre à plusieurs têtes pour reprendre la métaphore mythologique. En effet, tout commence (hormis la scène initiale qui précède le long flash-back) comme un film de Woody Allen, tendance « Maris et femmes » avant de basculer dans le thriller croisé western à la Clint Eastwood ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

Anansi boys de Neil Gaiman (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Anansi boys de Neil Gaiman.

L’avis d’Olivier Girard dans la revue le Bifrost sur le blog des éditions le Bélial’  : « Et alors ? Anansi Boys appartient à cette famille bizarre des livres trop bien faits. Non pas qu’on s’y ennuie, loin de là, mais il est sans aspérité aucune, d’un excellent niveau global mais dénué de scènes véritablement fortes, curieusement dépourvu de toute vibration. Bref, on se dit que oui, décidemment, ce Gaiman est vraiment fort, qu’Anansi Boys est un pur livre plaisir (plaisir de l’auteur à l’avoir écrit, c’est flagrant, plaisir de lecture pour celui qu’y s’y plonge, c’est tout aussi évident) ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

Germania d'Harald Gilbers (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Germania d’Harald Gilbers.

L’avis de Véronique Richebois dans Les Echos : « Germania, couronné du prix littéraire Friedrich Glauser, est tout sauf une resucée laborieuse des aventures de Bernie Gunther, la star de la Kripo inventée par Philipp Kerr. L’intrigue ficelée autour de ce serial killer, qui frappe à une cadence redoublée et provoque les autorités en profanant les monuments de 1914-1918, allant jusqu’à déposer un svastika de chair devant la Chancellerie, est brillante ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

Une Antigone à Kandahar par Joydeep Roy-Bhattacharya (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Une Antigone à Kandahar par Joydeep Roy-Bhattacharya.

L’avis de Mélanie Talcott sur le blog Mediapart : « Ni ouvrage contre le terrorisme, ni récit antimilitariste, Une Antigone à Kandahar souligne néanmoins l’absurdité de notre angélisme qui berce l’arrogance de nos démocraties, nous persuadant que nous avons tous les droits et par-dessus tout, le Droit comme un blanc-seing ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L'anneau de Moebius de Franck Thilliez( catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) L’anneau de Moebius de Franck Thilliez.

L’avis de Pascal Kneuss sur Passion-romans : « L’anneau de Moebius, une magnifique interprétation de la distorsion… Une fois de plus, l’auteur nous incite à faire tourner nos petits neurones à haut régime. Moult questions vont se chevaucher dans notre « caboche », jusqu’à ce que nous puissions établir notre propre version des choses par rapport à ce que l’auteur nous envoie en pleine figure. Des questions en relation avec notre destin, les possibilités qui s’offrent à nous pour changer les choses, en connaissance de cause ou non ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

Mille petits riens de Jodi Picoult (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Mille petits riens de Jodi Picoult.

L’avis de Chloé Niccolo sur ActuaLitté : « Inspiré d’une histoire vraie, les Mille petits riens de l’Américaine Jodi Picoult nous plongent dans un récit de la vie ordinaire : ségrégation, racisme, délitement social, mais aussi le combat silencieux et digne des petits et des sans voix pour faire émerger le bien au milieu du chaos moral ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

Le cercle de Dave Eggers (catalogue de La médiathèque-nouvelle fenêtre) Le cercle de Dave Eggers.

À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre).

L’avis d’Yves Perreau des Inrockuptibles : « En digne descendant de George Orwell et de William S. Burroughs, Dave Eggers renouvelle la littérature d’anticipation dystopique. Chef-d’œuvre du genre, le Cercle est le premier grand roman de notre nouvelle ère hyper numérique ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

Chanson de la ville silencieuse d'Olivier Adam (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Chanson de la ville silencieuse d’Olivier Adam.

L’avis de Laurence Houot pour la rubrique livres de Culturebox : « On se laisse embarquer par la voix sensible de cette jeune femme poussée comme une herbe sauvage dans un monde peuplé d’adultes égocentriques. On suit son errance dans les rues et les nuits de Lisbonne, sa quête pour sortir d’un brouillard surgi d’une enfance sans souvenirs ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

 

Les portes de fer de Jens Christian Grondahl.

À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre).

L’avis de Fabienne Pascaud sur Télérama : « C’est toute une génération européenne que racontent avec tendresse et brio ces Portes de Fer ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

L’autre qu’on adorait de Catherine Cusset.

À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre).

L’avis de Siegfried Forster sur rfi  : Catherine Cusset: «L’autre qu’on adorait», le coup de cœur 2016 (nouvelle fenêtre) 

 

 

La revanche de Kevin de Iegor Gran.

À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre).

L’avis de Bernard Quiriny dans Chronicart : « Avec son style comique et fantaisiste (notes de bas de page, etc.), sa cruauté calculée, son ironie pleine de flegme, Gran est décidément l’héritier des meilleurs satiristes, veine qu’il cultive dans la fiction comme dans l’essai (cf. son Ecologie en bas de chez moi ou, récemment, le recueil de ses chroniques pour Charlie). Il y a du Marcel Aymé chez lui, en style funky ». Lire la suite (nouvelle fenêtre).

 

Un grand merci à tous les chroniqueurs des blogs, sites, magazines dans lesquels j’ai pioché ces avis ainsi qu’aux bibliothécaires pour leur travail de sélection judicieux.

Bonne lecture de nos romans préférés de l’été 2018 !

Les Rencontres de Liseur (1) : Ubérisation du travail, précarisation, nouvelle consommation ou innovation salutaire ?

16 Sep

Pour ouvrir le cycle 2017-2018 des Rencontres de Liseur, La Médiathèque accueillera, le samedi 23 septembre à 15h, Pierre de Lubersac (responsable de Ressources Humaines, enseignant en RH à l’ESCP Europe (nouvelle fenêtre) et à l’Université Paris-Dauphine), et Grégoire Leclercq (directeur de la Relation Client du groupe EBP informatique (nouvelle fenêtre), co-fondateur de l’Observatoire de l’Ubérisation (nouvelle fenêtre) et président de la Fédération des auto-entrepreneurs) auteur de Ubérisation un ennemi qui vous veut du bien ? (nouvelle fenêtre) (Dunod 2016).

1/ Une définition

Née d’un néologisme, l’ubérisation, déclinaison du nom de la société californienne de VTC (voiture de transport avec chauffeur) Uber, est sur toutes les lèvres, dans tous les articles de presse depuis quelques temps. Mais de quoi s’agit-il concrètement ? De quels changements sociétaux, économiques est-il question ? Comment les médias présentent-ils ce nouveau modèle ?

Pour défricher ce vaste sujet, arrêtons-nous tout d’abord sur la définition de l’ubérisation que propose Grégoire Leclercq :

UBERISATION (nf) : transformation et déstabilisation d’un secteur avec un nouveau modèle économique tirant parti des technologies et des indépendants.

Les « Ubérisateurs » suscitent de multiples réactions dans l’opinion depuis des mois. Celles des premiers concernés d’abord : les taxis avec Uber, les libraires avec Amazon, les livreurs avec Deliveroo et les hôtels avec AirBnB. Chaque jour, de nouveaux acteurs émergent dans les domaines de l’éducation, de la coiffure, du droit, des transports, de la santé, du BTP, des services… Demain, l’État lui-même pourrait peut-être se voir ubérisé !

2/ Une vidéo

L’ubérisation expliquée en 3 minutes (nouvelle fenêtre) sur le site de l’Observatoire de l’Ubérisation.

3/ Une cartographie

Consulter une cartographie des secteurs ubérisés ou en voie d’ubérisation sur le site de l’Observatoire de l’Ubérisation (nouvelle fenêtre) :

4/ Des articles : le pour et le contre de l’ubérisation dans la presse

L’ubérisation : ni tout bon ni tout mauvais (nouvelle fenêtre) : l’Observatoire donne son point de vue dans le magazine des CCI Champagne Ardennes (publié le 06/04/2017).

L’ubérisation dans le bâtiment : menace ou opportunité ? (nouvelle fenêtre) ? interview de Grégoire Leclercq pour Batiactu par Carine Lauga (publié le 13/06/2017).

Les pompes funèbres en voie d’ubérisation – L’arrivée sur le marché de start-up avec des concepts toujours plus innovants est en train de dépoussiérer ce secteur vieux comme l’homme (nouvelle fenêtre). Article Le Point, source AFP (publié le 28/10/2015).

L’ubérisation de l’économie va détruire des millions d’emplois (nouvelle fenêtre). Article Le Figaro par  Guillaume Errard (publié le 10/11/2015).

Les effets positifs de « l’ubérisation » sur l’emploi (nouvelle fenêtre). Article dans les Carnets du Business (publié le 14/12/2016).

Articles dans Europresse (nouvelle fenêtre) sur cet sujet : 

5/ Une conférence

Grégoire Leclercq tentera de répondre aux multiples questions soulevées par l’ubérisation, en proposant des pistes d’amélioration, afin qu’elle ne soit plus subie, mais réfléchie, décidée, et inclusive, pour tous.

Voir le Power point de la conférence (nouvelle fenêtre).

La conférence sera suivie d’une séance de dédicace, en partenariat avec la librairie Les Beaux titres de Levallois.

6/ Des livres à consulter

 Prenez de la hauteur, et venez penser le monde d’aujourd’hui avec les Rencontres de Liseur !

PRATIQUE  : rendez-vous le samedi 23 septembre à 15h à la médiathèque Gustave-Eiffel (111 rue Jean-Jaurès- Levallois – 01 47 15 76 43). Entrée libre.

Quels romans mettre dans vos valises pour cet été ?

4 Juil

Si, comme moi,  vous songez déjà au livre que vous emporterez cet été lors de vos vacances, La Médiathèque vous propose une sélection de romans à glisser dans votre sac à main, de randonnée, ou de plage.

Plusieurs choix s’offrent à vous :

1, 2, 3, 4 titres selon la durée de votre séjour.
Les gros qui plomberont votre sac,  pour être sûr de ne pas manquer.
Les ultralégers pour en lire plein.
Les numériques pour l’aspect pratique.
Les sérieux, les classiques…tous les choix sont permis !

 

Couverture du livre L'amie prodigieuse d'Elena FerranteL’amie prodigieuse. T.01, Enfance, adolescence – Elena Ferrante. À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre).

L’avis de Juliet Copeland sur Meet Your Culture : « À mes yeux, une des plus belles histoires d’amitiés de la littérature. Elena Ferrante nous embarque dans un voyage émotionnel exaltant, avec en toile de fond l’après-guerre, vécu par deux jeunes âmes qui se battent pour leur futur ». Lire la suite(nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre City on fire de Garth Hallberg City on Fire – G. R. Hallberg

L’avis de Nathalie Crom dans Télérama : « Dans cette œuvre-fleuve à la confluence du roman d’apprentissage et de la fresque urbaine, le nouveau prodige américain ressuscite un New York révolu ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

Couverture du livre L'âne d'or ou les métamorphoses d'Apulée L’âne d’or ou les Métamorphoses – Apulée

L’avis de nooSFere : « Le merveilleux et l’humour font tout le charme de ce conte, extrait des « Métamorphoses », qui nous raconte les innombrables mésaventures que risque de connaître un jeune homme trop curieux et impatient d’expérimenter des pratiques magiques ! » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Un monde sans fin de Ken Follett Le Monde sans fin – Ken Follett

L’avis de l’éditeur : « Ken Follett a conquis le monde avec Les Piliers de la terre (1990), phénoménale saga qui prenait place dans l’Angleterre du XIIe siècle, au rythme de la construction d’une majestueuse cathédrale gothique. Deux siècles plus tard, autour du même édifice, nous retrouvons les descendants de ces héros, dans la ville fictive de Kingsbridge… 1327″. Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Sur les chemins noirs de Sylvain Tesson

Sur les Chemins noirs – Sylvain Tesson. À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre)

L’avis de Lionel Bedin sur La Cause littéraire : « Sylvain Tesson nous a habitués à des récits de périples lointains (Bérézina, ou Dans les forêts de Sibérie), il nous propose aujourd’hui le récit d’une traversée à pied de la France, du Mercantour au Cotentin, effectuée d’août à novembre 2015″. Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre L'homme-joie de Christian Bobin
L’Homme joie – Christian Bobin

L’avis de Libfly, réseau social de lecteurs : « Christian Bobin, renouant avec sa fibre narrative, construit son livre en quinze récits : des portraits d’êtres chers (son père), des rencontres (Maria, l’enfant gitane), des figures emblématiques (Soulages, Glenn Gould), des visions, puis une longue lettre à la femme aimée et perdue, « la plus que vive ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Le grand cahier d'Agota Kristof  Couverture du livre La preuve d'Agota Kristof  Couverture du livre Le troisième mensonge d'Agota Kristof
La Trilogie des jumeaux – Agota Kristof

L’avis de Tix sur Pensées critiques : « Le premier tome est un vrai régal. C’est une sorte de récit initiatique sous forme de mise en abyme, puisque, dans l’histoire, le grand cahier est en fait l’inventaire de tous les récits écrits par les jumeaux ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Mille femmes blanches de Jim Fergus
Mille femmes blanches – Jim Fergus

L’avis de François Busnel dans l’Express : « Son premier roman, Mille femmes blanches, fut un immense succès en France. Fergus part d’un fait divers : pour négocier la paix, le chef cheyenne Little Wolf proposa au président Grant d’échanger mille chevaux contre mille femmes blanches ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre La vengeance des mères de Jim Fergus
La Vengeance des mères – Jim Fergus. A lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre)

L’avis de Marianne Payot dans l’Express : « Jim Fergus au sommet de son art. L’heure n’est plus à l’intégration, mais à l’extermination, et le programme Femmes blanches pour les Indiens (FBI) est bel et bien révolu. Jim Fergus, lui, a gardé toute sa fraîcheur et sa science pour raconter la folle épopée de son groupe d’irréductibles au cœur de l’un des conflits les plus meurtriers de ces derniers siècles ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Romans de John FanteRomans : Volume 1, La Route de Los Angeles ; Bandini ; Demande à la poussière – John Fante.

L’avis de Nathalie Crom dans Télérama : « De deux choses l’une : « Soit l’oeuvre de John Fante (1909-1983) vous est inconnue, soit elle est pour vous inoubliable », ­résumait il y a quelques années le New York Times, présentant à ses lecteurs ce ­romancier et nouvelliste à la postérité non pas en demi-teinte, mais violemment contrastée ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Dans la forêt de Jean Hegland
Dans la Forêt – Jean Hegland

L’avis de Marine Landrot dans Télérama : « C’est un véritable trésor qui nous parvient aujourd’hui, après vingt ans de silence, de sommeil, d’hibernation, pendant que le monde réel agençait son chaos ». Lire la suite (nouvelle fenêtre) 

 

Couverture du livre Deux hommes de bien de Perez-ReverteDeux hommes de bien – Arturo Pérez-Reverte. À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre)

L’avis de Nicole Volle sur le blog littéraire Enfin Livre ! : « Roman d’aventures épatant, et éloge de ce qui fut la plus grande entreprise intellectuelle du XVIIIe siècle, Deux hommes de bien reconstitue de façon minutieuse et passionnante un Paris prérévolutionnaire plus vivant que jamais. Il peut se lire aussi comme un hymne à l’amitié et un bel hommage à Don Quichotte par un écrivain espagnol profondément épris de la France ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Confiteor de Jaume CabréConfiteor – Jaume Cabré

L’avis de Laurent Mauvignier dans Le Monde des livres : « Il est presque impossible de raconter l’histoire de Confiteor, énorme roman publié par Actes Sud, ou d’en résumer la richesse, la profusion, sans en réduire la portée et l’élan ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Les animaux de Christian Kiefer
Les animaux – Christian Kiefer

L’avis de Mr K sur Le Capharnaüm éclairé  : « Les Animaux est donc un bonheur de tous les instants où la maestria langagière déployée (écriture simple et universelle à l’américaine) se conjugue avec une finesse des descriptions incroyable tant au niveau de la psychologie des personnages (et ceci pour tous les protagonistes que l’on croise) que du background ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Le plus grand des miracles de Thomas GlavinicLe plus grand des miracles – Thomas Glavinic. À lire aussi sur Bibliovox en ligne (nouvelle fenêtre)

L’avis de Pierre Dehusses dans Le Monde des livres : « Ce n’est pas un livre mais deux que nous ouvrons en même temps ici. Et ce n’est pas le fait du « plus grand des miracles » – pour reprendre le titre du roman. Simplement celui du pouvoir de la littérature. Un pouvoir dont l’Autrichien Thomas Glavinic s’empare sous nos yeux avec une jubilation communicative ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Voyager Russell BanksVoyager – Russell Banks

L’avis d’Alain et Christine Londner sur le site de La librairie Les Cinq continents : « Dans ce captivant recueil de récits, qui est aussi un véritable livre de vie, Russell Banks, explorateur impénitent, invite son lecteur à l’accompagner dans ses plus mémorables voyages – des Caraïbes à l’Himalaya en passant par l’Écosse ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Quand sort la recluse de Fred VargasQuand sort la recluse – Fred Vargas

L’avis de Michel Abescat dans Télérama : « Une araignée tue… Et le commissaire Adamsberg reprend du service. Fred Vargas livre un polar malicieux où les mots mènent la danse et l’intrigue ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

Couverture du livre La nuit pour adresse de Maud Simonnot

La nuit pour adresse – Maud Simonnot. À lire aussi en téléchargement (nouvelle fenêtre)

L’avis de David Foenkinos dans l’Express : « Maud Simonnot signe un roman émouvant, La Nuit pour adresse, en forme d’hommage à une figure oubliée du Montparnasse des années 1920 : Robert McAlmon. Ainsi, l’homme qui a illuminé cette époque brille à nouveau ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre A la recherche du temps perdu de Marcel Proust

À la recherche du temps perdu – Proust

L’avis de Gilles Heuré dans Télérama : « A la recherche du temps perdu est paru il y a un peu plus de cent ans. Il n’est jamais trop tard pour découvrir ce monument d’ironie mordante ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

 

Couverture du livre Une bobine de fil bleu d'Anne Tyler

Une bobine de fil bleu – Anne Tyler

L’avis de Florence Bouchy dans Le Monde des Livres : « Une famille américaine comme les autres. Anne Tyler recrée à la perfection la vie enviable et le quotidien animé d’une maisonnée où l’on n’a rien à cacher. Vraiment ? » Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Dans une coque de noix de Ian McEwanDans une coque de noix – Ian McEwan

L’avis de Nicolas Carreau sur Europe 1 : « Le dernier Ian McEwan vient de sortir. C’est toujours un événement. Il est publié par Gallimard comme toujours et s’intitule : Dans une coque de noix. Mais ce dernier roman se détache un peu des précédents. Le narrateur a de quoi surprendre. Celui qui nous raconte l’histoire n’est pas encore né ! Il est encore dans le ventre de sa mère ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Couverture du livre Silo d'Hugh Howey

Silo – Hugh Howey

L’avis d’Hubert Artus dans l’Express : « Silo, qui inaugure donc « exofictions » est une véritable surprise. Tout d’abord, c’est le premier livre de cet auteur inconnu. Autopublié en cinq épisodes sur internet, puis repris par un éditeur américain, ce récit exploite un sujet maintes fois exploré par les auteurs de SF : la population se réfugie sous terre après une catastrophe ayant détruit la surface (on se souviendra notamment du Monde Aveugle de Daniel Galouye en 1961) ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

Couverture du livre Affinités de Sarah WatersAffinités – Sarah Waters

L’avis de Céline L. (Médiathèque de Levallois) : « Univers envoûtant – Sarah Waters, souvent comparée à Dickens et à Willkie Collins, nous tient en haleine tout au long de ce roman captivant où elle décrit parfaitement l’atmosphère lugubre des prisons de la fin du 19 ème siècle, le monde surprenant du spiritisme et le malaise d’une jeune femme en décalage avec son époque et sa condition sociale ».

 

Couverture du livre Chimères de Nuala O'Faolain
Chimères – Nuala O’Faolain

L’avis de Sylvie Z. (Médiathèque de Levallois) – « Récit autobiographique, Kathleen De Burca, la cinquantaine, est décidée à mettre de l’ordre dans sa vie. Rentrée en Irlande pour enquêter sur un procès d’adultère survenu dans les années 1850, elle se fait happer par le sujet du livre qu’elle est en train d’écrire, le fantasme et invente une histoire d’amour dévorante ». Lire la suite (nouvelle fenêtre)

 

Merci à tous les bibliothécaires de La Médiathèque pour leur participation à cette sélection ! Et n’hésitez pas à partager avec nous vos lectures estivales !

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Idées lectures, l’Asie à travers la littérature (1)

21 Mar

Le printemps est arrivé avec ses floraisons, ses parfums et ses premières belles journées, alors, préparer ses prochaines vacances met du baume au cœur et permet d’entamer la rêverie autour de ces paysages, décors urbains exotiques et populations attachantes. Projetez-vous grâce à ce billet : découvrez avec plaisir des lieux que vous parcourrez et faites surgir des odeurs, des atmosphères de cet ailleurs.

Les bibliothécaires vous font partager leurs romans et bande-dessinées préférés sur la Birmanie, la Thaïlande et le Cambodge.

Le Myanmar

Voici la Birmanie, un pays qui sera différent de tous ceux que tu connais. Rudyard Kipling

La Birmanie a inspiré de nombreux auteurs occidentaux, y compris deux lauréats du Prix Nobel de Littérature. Cependant sa richesse littéraire est voie de disparition aujourd’hui…

Pour vous donner envie, voici deux chroniques extraites de la rubrique info du site d’Arte Birmanie : à lire et à voir (nouvelle fenêtre), du 9 octobre 2015.

Le Palais des miroirs de Amitav Ghosh (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre) Le Palais des miroirs (nouvelle fenêtre), Amitav Gosh, 2002

Une magistrale saga familiale qui s’ouvre sur l’exil des derniers souverains birmans vers l’Inde en 1885, raconte le sort des ouvriers agricoles indiens venus trimer dans les plantations de caoutchouc en Birmanie et se clôt sur un rassemblement autour de la maison d’Aung San Suu Kyi. Amitav Gosh est un célèbre écrivain indien, multi-primé pour sa vision critique et détaillée du système colonial en Asie.

Chroniques birmanes (nouvelle fenêtre), Guy Delisle, 2007Chroniques birmanes de Guy Delisle (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)

Le dessinateur québécois s’est fait connaître par les chroniques de sa vie d’expatrié dans plusieurs pays en développement, au gré des missions de sa femme Nadège, collaboratrice de Médecins sans frontières. Dans cet album sur la Birmanie où il a passé quatorze mois, il croque avec humour ses désillusions au quotidien, son rôle de père, l’absurdité du régime dictatorial, les rumeurs qui circulent, les scandales de drogue ou de corruption, son obsession pour la maison d’Aung San Suu Kyi où la figure de l’indépendance a été assignée à résidence pendant quinze ans.

À lire également le désormais classique de Joseph Kessel La vallée des rubis (nouvelle fenêtre).

La Thaïlande

La Thaïlande n’est pas seulement un pays de plages et de temples somptueux. Au-delà des clichés, une littérature fascinante ne demande qu’à se faire connaître, et une pléiade d’auteurs talentueux propose des œuvres de qualité.  Extrait d’un article d’ActuaLitté de Clément Solym du 18/04/2011 (nouvelle fenêtre) .

cafe-lovely de R. Lapcharoensap (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)

Café Lovely (nouvelle fenêtre), R. Lapcharoensap, 2005

Extrait des avis de La Médiathèque – Florence B.

Saviez-vous vous que les « farangs » ne sont intéressés comme le dit la mère de Luk que par « le cul et les éléphants » ? Le ton de ces nouvelles est donné dès le premier récit ! La Thaïlande souffre encore de cette image consumériste, mondialisée et du tourisme sexuel mais dans ces nouvelles pleines d’humour, de tendresse, d’émotion, de tristesse, le lecteur va découvrir une autre Thaïlande. L’originalité de ces nouvelles vaut surtout pour leur dimension sociologique. On y découvre dans Café Lovely, qui donne le titre à ce recueil,  les relations entre deux frères livrés à eux-mêmes, dans Tour au paradis, le voyage à Koh Lukmak d’une mère bientôt aveugle et de son fils, dans Priscilla la Cambodgienne, l’accueil fait par les Thaïs aux immigrés cambodgiens avec l’image frappante de Priscilla et de ses dents en or ou encore dans la dernière et certainement la plus aboutie de ses nouvelles : Combat de coqs, l’histoire d’un homme qui, par les défaites essuyées par ses coqs au combat, entraîne sa famille dans la déchéance.

La maturité et la lucidité exprimée ici, par Rattawut Lapcharoensap, jeune auteur américain, ayant grandi à Bangkok, en font un recueil très précieux pour qui veut découvrir la Thaïlande sous un autre angle.

À lire également Bangkok 8 de John Burdett (nouvelle fenêtre), Les cafards de Jo Nesbo (nouvelle fenêtre), Les oiseaux de Bangkok de Manuel Vasquez Montalban.

Le Cambodge

Longtemps orale, la littérature cambodgienne peine à s’exporter aujourd’hui.

L’élimination (nouvelle fenêtre), Rithy Panh, 2012 L'élimination de Rithy Panh (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)

Extrait des avis de La Médiathèque – Isabelle D.

Récit et souvenirs au fil de l’interview du responsable de M13 puis de S21, centres de torture du régime de Pol Pot… Petit à petit, se dessine le portrait de Duch, bourreau et criminel de masse au service du régime totalitaire khmer, entre affirmations politisées, slogans, omissions et réécriture de l’Histoire. Sous la plume du narrateur, de plus en plus perturbé par ces entretiens, deux versions se confrontent, celle du survivant, Rithy Panh, enfant d’une famille d’intellectuels humanistes et celle de l’ancien tortionnaire, fier de l’organisation du processus de mort qu’il a mise en place puis améliorée sans relâche. Outre l’usage de tortures systématiques et arbitraires, outre l’élimination systématique d’une population à rééduquer, outre le génocide de plus de 1.7 millions de personnes, le plus troublant dans cette lecture, pour le lecteur autant que pour le narrateur, sont les mots même de Duch, reflet de cette parole qui fut l’outil privilégié du régime du Kampuchéa démocratique. L’invocation constante de l’idéologie de l’Angkar (l’Organisation révolutionnaire) le goût pour la méthode, la dialectique, l’abandon de toute sincérité pour une langue lisse  où tout devient équivalent, sans poids. 40 ans plus tard, les mots de Duch sont restés ceux d’une propagande. Ils font résonner l’inhumanité d’un régime dont Duch se dit « otage et acteur », illustrant à l’envers les propos de l’auteur qui souhaite « donner à voir par les mots », projet et œuvre d’une vie, celle d’un jeune garçon devenu cinéaste. Volonté de témoigner et de questionner, hommage à tous ceux qui sont morts… C’est en évoquant la force morale de ses parents, que Rithy Panh écrit cette terrible expression « la puissante banalité du bien ». À lire avant de regarder les films de ce grand cinéaste.

L’anniversaire du roi (nouvelle fenêtre), Marc Trillard, 2016 L'anniversaire du roi de Marc Trillard (catalogue de La Médiathèque-nouvelle fenêtre)

Extrait des avis de La Médiathèque – Florence B.

Victor-Vong, artiste franco-khmer mis au ban du Tout-paris débarque à Phnom Penh pour redorer son blason d’artiste. Il a un grand projet : réaliser 90 portraits pour célébrer l’anniversaire du roi du Cambodge Norodom Sihanouk qui sous peu soufflera ses 90 bougies. Pour ce faire, il réunit de jeunes étudiants cambodgiens qui seront chargés de prendre pour modèle la population cambodgienne. Beau projet mais en 2012, le retentissant procès des criminels khmers est en cours et remue profondément le pays. Un roman déroutant au départ par sa langue, entre humour et tragédie, qui raconte la grande Histoire au travers des tribulations de cet artiste médiocre mais attachant. Non seulement on revit le traumatisant épisode du génocide cambodgien, mais on ressent également l’atmosphère, on se régale des soupes, on vit au rythme du marché central. Marc trillard relève avec défi ce pari et fait de ce roman une véritable réflexion sur la nature humaine, sur le devoir de mémoire. Une très agréable lecture et une découverte du pays garantie !

Les bibliothécaires vous souhaitent de belles lectures, en attendant le prochain article !

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